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Text
II
Theology
Library
SCHOOL OF THEÉOLOCGY
AT CLAREMONT
California
ne
RAPPORT SUR UNE MISSION SCIENTIFIQUE
EN TRANSYLVANIE (Sept. -Oet. 1954)
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
DE TRANSYLVANIE
VUS ET DÉCRITS
PAR
_ FRÉDÉRIC
MACLER
#
-
CHARGÉ
DE MISSION
i
DU MINISTÈRE
DE L'ÉDUCATION
NATIONALE
PARIS
LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER
12, RUE
VAVIN,
1935
VI:
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CTÉDIANCHES Te Se
Re
TA
LAN
PLACES SAINS
A0 fr.
RAPPORT
SUR
UNE
MISSION
SCIENTIFIQUE
EN
TRANSYLVANIE
( Septembre - Octobre
1934)
RAPPORT
SUR UNE
MISSION
TRANSYLVANIE
EN
(Sept.-Oet.
MANUSCRITS
DE
SCIENTIFIQUE
1934)
ARMÉNIENS
TRANSYLVANIE
VUS ET DÉCRITS
FRÉDÉRIC
CHARGÉ
DE
MISSION
DU
MINISTÈRE
MACLER
DE
L'ÉDUCATION
NATIONALE
PARIS
LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER
12, RUE VAVIN, VI1935
|
RAPPORT
SUR
UNE
MISSION
EN TRANSYLVANIE
MANUSCRITS
SCIENTIFIQUE
(Sept. -Oct. 1934)
ARMÉNIENS
de TRANSYLVANIE
VUS
ET DÉCRITS
PAR
FRÉDÉRIC
MACLER
SOMMAIRE
Avertissement.— Introduction:
Note sur la Transylvanie,
centre intellectuel roumain
et jadis hongrois; Note sur Cluj,
capitale intellectuelle de la Transylvanie.— Notice des manuscrits
arméniens de la bibliothèque royale universitaire de Cluj, — et de
quelques manuscrits arméniens conservés dans d’autres bibliothèques de Transylvanie.
AVERTISSEMENT
Par un Arrêté,
en date du 11 juin 1934,
Monsieur
le Ministre de l'Education Nationale voulait bien me
charger d’une mission scientifique en Roumanie, à l’effet d’étudier les fonds de manuscrits arméniens de Cluj
et de Gherla, en Transylvanie.
J'ai consacré une partie des vacances scolaires 1934
à accomplir cette mission.
Si j’ai rencontré chez nos représentants à l’étranger,
notamment chez M. Fauget, consul de France à Cluj,
l'accueil le plus bienveillant, qui a grandement facilité
ma tâche, je dois me hâter d’ajouter que j’ai été reçu
avec le plus grand empressement par les autorités de la
8
bibliotheca
F. MACLER
universitatsii
regele
Ferdinand I din Cluj,
qui ont mis à ma disposition les trésors manuscrits et
autres confiés à leurs soins. Je dois une reconnaissance
particulière à M. E. Barboul, directeur général de ladite
bibliothèque, à M. Ion Muslea, premier bibliothécaire,
à M. Kelemen, archivar, de qui dépendent les manuscrits, à M. D. Petrutsiu, secrétaire, à M. Ernest Armeanca qui m’a interprété maint passage hongrois relatif à
mes travaux; enfin à M. Olimpiu Boïtosh, plus spécialisé
dans l’histoire et qui m’a donné de précieux renseignements historiques me permettant d’écrire avec les précisions souhaitables l’/ntroduction au présent Rapport.
Par ailleurs, je m’acquitte volontiers d’une dette de
reconnaissance, en disant toute ma gratitude à M. l’abbé
Alexa, curé de Gherla (Szamosujvar), à M. l’abbé Chahin, curé de Dumbraveni (Elisabethpol}), à M. l’abbé
Vakar, curé de Gheorgheni (Gyorgy Szent Miklos), et
à M. l’abbé Bodourian, ancien MKkhithariste de Venise,
curé de Frumoasa.
Enfin, M. le Dr. Hugo Hirsch, du sanatorium de
Mercurea Ciuc, m’a évité bien des démarches inutiles
en me donnant de précieuses indications que je n’ai eu
qu’à suivre pour ne pas perdre de temps en de vaines
recherches. (!)
INTRODUCTION
Note sur la Transylvanie, centre intellectuel roumain, et jadis hongrois.— Un fait historique semble
acquis : les Arméniens qui vivent aujourd’hut en
Transylvanie sont les descendants des Arméniens émigré
s de
Moldavie vers 1672. Des faits indéniables prouve
nt toutefois qu’il y avait des Arméniens dans ce
pays même
avant cette date : telle, cette inscription funérai
re, trou|
:
Pa
A
() Je tiens à; expri; mer ici
;
ma très vive reconnaiss
ance à: M.
H. Berberian, qui a bien voulu relire une
épreuve de la présente
publication, ainsi qu’à M. Léon Pacha
lian.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
9
vée à Frumoasa et datée de 1578, telles aussi les nombreuses dénominations toponymiques ; mais leurs centres
urbains de Transylvanie et leur existence, pourvue d’une
organisation indépendante jusqu’à un certain point, constituent l’œuvre grandiose des émigrés de 1672 et de
leurs descendants.
En ce temps-là, la Moldavie était le théâtre de
guerres incessantes entre Polonais et Turcs, dues surtout
à l’opiniâtreté avec laquelle le roi polonais Jean Sobieski
luttait contre l’envahisseur turc. Le pays était doublement envahi, ruiné et dévasté par les armées défensives
polonaises et par les armées offensives turques. Et les
Arméniens des villes moldaves, dont ils formaient la
riche bourgeoisie dans une importante proportion, étaient,
de ce fait, gênés dans leurs occupations paisibles de
commerçants laborieux et ingénieux.
Habitués, depuis la ruine d’Ani, à l’émigration, car
leurs ancêtres durent plusieurs fois changer de patrie
adoptive, notamment depuis leur départ de Caffa en
Crimée, ces Arméniens de Moldavie n’eurent pas de
peine à franchir les montagnes à l’ouest de la Moldavie
pour venir s'établir en Transylvanie où, à cette époque,
il n’y avait pas d’occupation étrangère et où ils pouvaient vivre et trafiquer en toute tranquillité.
Ce passage de la frontière n'a rien qui doive
surprendre. Les montagnes de la Moldavie, ainsi que
celles de la Valachie d’ailleurs, ont souvent été traversées dans un sens ou dans l’autre, par les populations
voisines. On en a la preuve dans le grand nombre de
Hongrois qui ont passé en Moldavie pour s’établir dans
les départements les plus proches, où ils vivent jusqu’à
nos jours, et où ils sont connus sous le nom de Cian-
gai (Tchanguei).
Les Arméniens venus en Transylvanie s’établirent
d’abord dans les montagnes même, tout près de la frontière de Moldavie, où ils étaient tout prêts à retourner,
si le calme revenait dans le pays. Avec l’acquiescement
et l'appui
du
prince
de Transylvanie,
Michel
Apañ I
10
F. MACLER
(!), ils descendirent jusqu’au pied de la mon(1662-1690)
tagne, dans des endroits qui ont nom Gheorgheni, Frumoasa, Petelea, Gurghiu, etc.
Le prince Apañi les reçut libéralement et de bon
cœur, d’abord parce qu’il était tolérant et hospitalier,
ensuite parce que le pays était épuisé par les invasions
tatares et turques, et qu’une nouvelle population, laborieuse, intelligente et commerçante, serait la bien venue
dans un pays ruiné par toutes sortes de guerres. Avec
le concours précieux des commerçants arméniens, on
pouvait espérer rétablir la vie commerciale de la Transylvanie. À dire le vrai, et à côté de son esprit de tolérance, le prince Apañi comptait surtout sur les importants revenus qu’allait apporter au trésor ruiné du pays
la présence des Arméniens. Sans entrer dans le détail,
tout cela ressort à l’évidence du diplôme d’Alba Julia,
en date du 26 octobre 1684, par lequel Apañ accorde
aux Arméniens le droit de faire le commerce librement
et sans aucune entrave dans tout le pays. En échange,
ils devaient fournir un nombre respectable de maroquins.
Ces privilèges furent reconnus par Michel Apañ II CE),
fils et successeur du précédent, et en même temps le
dernier prince de la Transylvanie. Celui-ci accorda aux
Arméniens, par le diplôme de 1699, le droit d’avoir
leurs propres maires, élus par eux, et de pratiquer en
toute liberté et dans tout le pays, leur commerce, sans
aucune obligation quelconque. Beaucoup d’Arméniens
ont contribué grandement au développement du commerce transylvain. Ils étaient de fameux marchands de
bétail et livraient leurs marchandises jusque sur les mar() Voir infra. p. 13.
imprimé
Arafi dans
mon
Le nom
de ce prince a été fautivement
Rappori
sur
une mission
scientifique en
Roumanie (Paris, 1930), p. 2 et 18.— J]l peut être intéressant de
rappeler, du point de vue de l’histoire, qu’un prince transylvain
fut invité à se joindre au roi de Géorgie et au Chah de Perse
pour combattre
le Turc. Cf. mes Notices de manuscrits arméniens ou
relatifs aux Arméniens vus dans quelques bibliothèques de
la Péniscule ibérique et du sud-est de la France. (Paris, 1923), p. 16
et 17.
() Voir infra, p.13,
n. 2.
MANUSCRITS
chés
ARMÉNIENS
d’Allemagne
et même
EN TRANSYLVANIE
de Venise.
11
Avec le temps,
ils s’occupèrent également d'importation,
rendant au
pays et à ses habitants des services de grande valeur.
Aussi leurs privilèges furent-ils encore reconnus, même
après que la Transylvanie eut perdu son indépendance,
à la fin du XVII‘ siècle, en passant sous la domination
de l’Autriche.
Le roi Charles III leur promet, en 1733, de nouveaux privilèges et toute sa sollicitude pour le plus
grand progrès de leur commerce. La meilleure preuve
de l’attention particulière avec laquelle le gouvernement
pourvoyait à la vie et aux intérêts des Arméniens se
trouve dans le fait que les deux centres urbains fondés
par les Arméniens eux-mêmes, Gherla et Dumbraveni,
ont été promus «villes libres royales», le premier en
1726 et le deuxième en 1738. Ceux-ci sont encore de
nos jours les principaux établissements arméniens de la
Transylvanie. (!)
(1) Ceci était vrai jusqu’à ces dernières années. Mais, depuis
quelque temps, ces deux centres arméniens, surtout Gherla, ont
beaucoup déchu de leur gloire passée. Dumbraveni (en allemand:
Elisabethstadt ; en hongrois : Erzsébetvaros),
grand Kokel, à la frontière
de deux
sur la rive droite du
comitats,
Târnava
Mare
et
Târnava Mica, compte actuellement environ 3900 habitants, dont
la plupart sont arméniens. La large place du marché, où se dresse
l'hôtel de ville (Primaria), est ombragée par de magnifiques arbres.
On y cite, comme méritant d’être vus, le cloître et la belle église
arméno-catholique (1780), et le château Apañ, passablement négligé dans
ces derniers
temps (1517). —
Quant
à Gherla, que j'ai re-
vue le 12 septembre 1934, je n’essaierai pas de dire l'impression de
tristesse et de mélancolie qu’elle m’a laissée. Il y a actuellement
830 Arméniens, tous pauvres, bien qu’habitant encore les somptueuses demeures de leurs ancêtres. Le parc reste majestueux et
frais, avec
bourbeuses
ses
arbres
du Somes.
été inaugurée
séculaires,
La
toujours
traversé
par les eaux
grande église de la Trinité,
en 1804, commence
qui avait
à se lézarder. La ville de Gher-
la avait été fondée par les Arméniens en 1700. Le fondateur fut
Auxentius Verza qui convertit toute la nation à la religion catholique. Auparavant, la population arménienne était grégorienne. Le
prédécesseur de Verza était encore un grégorien, nommé Minas.
Le plan de la ville fut tracé par un ingénieur nommé Alexa, un
aïeul du curé actuel. Le territoire de la ville constituait un do-
12
F. MACLER
Le droit d'acheter des propriétés agraires fut limité
au territoire de la commune où les Arméniens habitaient, et cette restriction demeura en vigueur jusqu’en
1840, lorsque le parlement de Transylvanie eut naturalisé
maine
de l’État, et les Arméniens
pour
fit faire des parcelles
maison
et avoir
on construisit
communauté
un
terrain
l'église
achetèrent ce domaine.
chaque
attenant.
(la grande).
arménienne,
famille
Quand
Au
L’évêque
qui voulut bâtir une
la ville fut achevée,
début,
ce
ne fut qu’une
qui avait un juge arménien,
et la com-
munauté fut appelée «Compagna». Le patronat de l’église arménocatholique fut exercé par la ville de Gherla. Elle payait les curés,
les chapelains etles autres fonctionnaires de l’église. Elle pourvoyait
à l’entretien des édifices et des écoles.— En 1848, vient l’ère de la
liberté et on proclame, là comme ailleurs: Egalité, fraternité, li-
berté pour toutes les nationalités et pour toutes les confessions.
Déjà en 1840, la diète de Transylvanie donnait aux Arméniens le
droit de citoyens, comme aux Hongrois. Dès cette époque, on
permit aux Arméniens d’acheter des maisons et des propriétés:
ils pouvaient devenir des employés municipaux ou d'Etat. En
1877, quand fut signé le traité entre l’Autriche et la Hongrie, on
vota une loi au Parlement hongrois, à Buda-Pest, déclarant que
la confession arméno-catholique serait reconnue officiellement. Par
conséquent la ville de Gherla acceptait les obligations de soutenir
l’église arméno-catholique, quoique les habitants de cette ville, à
différents moments,
fussent mixtes:
il y avait des Roumains,
des
Juifs et surtout des Hongrois qui eurent la majorité sur les Arméniens. Malgré cela, la ville conserva le caractère arménien et
les traditions des aïeux arméniens qui avaient fondé la ville. C’est
pourquoi la paroisse arméno-catholique et toutes les institutions
arméniennes furent toujours soutenues par la ville et par le Magistrat; les fonctionnaires et les simples employés étaient presque
jusqu’à nos jours des Arméniens. Cependant vint le grand changement d'Etat, après la grande guerre. On congédia les employés
arméniens, excepté deux personnes.
La majorité roumaine ne
voulait plus reconnaître le patronat de la ville sur l’église arménienne. Voilà pourquoi la paroisse arménienne, les deux orphelinats, le musée arménien, l’asile des pauvres, les écoles primaires
restèrent sans ressources. Les citoyens arméniens de la ville et les
membres de la communauté paroissiale furent appauvris, pour ne
pas dire ruinés. Vint le crise agraire: on expropria les proprié-
taires, et actuellement, le péril est très grand de n’avoir pas les
moyens de conserver la cathédrale et de ne pas pouvoir parer aux
dépenses qu’occasionneraient la conservation et l’entretien de ce
bâtiment, ce qui supposerait une dépense de 3 à 400000 lei— Voir
infra, l'Appendice II.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
13
tous les Arméniens.
C’est seulement la révolution de
1848 qui leur donna l’entière égalité avec les autres populations du pays.
Jusqu’à présent, le régime politique de la Transylvanie a subi plusieurs changements. Elle a été indépendante jusqu’à la fin du XVII‘ siècle. La transition sous
l’empire des Habsbourg commence dès le règne du
prince Michel Apañ I (‘)}, qui avait une situation bien
difficile et fort délicate, forcé qu’il était, par le fait
d’être sous la suzeraineté de la Porte ottomane, d’aider
les Turcs contre l’Autriche, et en cherchant, par ailleurs
et en même temps, les moyens de vivre d’accord avec
Vienne. La double pression des Turcs et de l’Autriche
affaiblit sa situation, et, surtout après 1687, lorsque les
troupes autrichiennes ont envahi la Transylvanie, Apañ
n’était plus que l’ombre d’un prince. Le pays n’avait
plus ni force ni initiative dans le cours des événements.
Michel Apañ II fut prince, de titre seulement, sans avoir
réellement exercé la souveraineté.(?)
(1) Dans
. Suit:
mon
«Aujourd’hui,
carnet
de
notes de voyage,
17 septembre
1984, j’ai visité,
j'ai noté ce
avec
qui
M. Merza,
l’église calviniste hongroise de Cluj où sont conservés les restes
mortels (quelques essements) des deux princes Apañi et de quelques membres de leur famille. Ils sont renfermés dans deux caisses longues
en métal,
mées au cadenas.
Elles
contenues
sont
dans une chambre, au niveau
dans deux
posées,
caisses en bois, fer-
non dans un caveau,
du sol de l’église, derrière
mais
la chaire.
On les déposera définitivement dans la crypte qu’on aménagera
dans la vieille église calviniste, qui est encore en usage, qui fut
bâtie du temps du roi Mathias Corvin, et où prêche l’évêque calviniste hongrois, tandis que dans la nouvelle église où sont les
restes mortels des Apañi prêche le locum tenens de l’évêque, qui
me recoit très aimablement, et avec lequel je m’entretiens en allemand. Michel Apafñi I (1662-1690) accueillit favorablement les
Arméniens en Transylvanie. Il était protestant. »
(*) Michel Apañi II (1690-1697), fils et successeur de Michel
Apafñi I, fut forcé d’abdiquer, par ordre de l’empereur d'Autriche.
On l’interne à Vienne, où il reçoit le titre de prince du SaintEmpire et un apanage de 10.000 florins ; il mourut à Vienne et on
ramena ses restes mortels à Cluj pour les enterrer dans le domaine
des Apañi d’où, il y a quelques années, on les transporta à l'église
14
F. MACLER
En ce temps-là,
Alba
Julia
était
C’est là que siégeaient
Transylvanie.
la capitale
de la
et résidaient
les
princes. Le parlement du pays se réunissait dans d’autres villes aussi, surtout à Cluj et à Sibiu. Ces deux
villes jouèrent, elles aussi, le rôle de capitales du pays.
Après le passage de la Transylvanie sous l’autorité des
Habsbourg, cet honneur échut à Sibiu, qui le garda
jusqu’en 1790, date à laquelle il passa à Cluj.
Dans cette nouvelle capitale de la province, ce n’était plus un prince régnant qui siégeait, mais un goucalviniste de Cluj, pour les déposer dans une sépulture définitive
que l’on construira dans la vieille église calviniste. A cette note,
j’ajouterai la suivante, que je dois à l’obligeance de M. Boïtosh,
bibliothécaire à la bibliothèque de l’université de Cluj: iln’ya
pas eu réellement persécutions religieuses ni autres, de la part
des Moldaves à l’égard des Arméniens. En Moldavie, à l’époque
de Sobieski, il y avait guerre continuelle et double occupation
étrangère (polonaise et turque) sur le sol moldave. De ce fait, les
Arméniens ne pouvaient pas se livrer à leur commerce. La Transylvanie n’était pas en état de guerre. C’était facile pour les Arméniens de passer dans les montagnes transylvaines.— En ce
temps-là (1672) la Transylvanie (les princes et la cour) étaient
protestants. Les Arméniens y furent bien reçus. Ils s’établirent
d’abord dans
la région
de Soutchava,
Foqgchan,
Roman
et de là
passèrent tout proche, en Transylvanie, dans les montagnes, dans
la région de Gheorgheni. Le prince Apañ I les accueillit, et, en
échange de leurs richesses, il leur concéda de nombreux privilèges. Avec l’autorisation de Michel Apañi I, les Arméniens descendirent des montagnes et s’établirent dans les villes, au pied de
la montagne. En 1684, un décret du prince ApafñI fut publié à
Alba Julia, d’après lequel: les Arméniens ont le droit de pratiquer
librement
et
sans
entrave
leur
commerce,
dans tout le pays et
sur tous les marchés. Ils doivent par contre fournir au prince
100 maroquins (on ne dit pas si c’esi par personne ou par famille,
ni si c’est en une fois ou pendant plusieurs années). — À ce moment-là, ils auraient pu devenir protestants; mais aucune propagande ni aucune pression ne fut faite dans ce sens du côté d’Apañi. Il faut attendre la mainmise de l’Autriche sur la Transylvanie pour assister
à la conversion
de ce pays
au catholicisme.
Le
pays était dépeuplé et ruiné à la suite des invasions des Tatars et
des Turcs. Le prince Apafñ se réjouissait de recevoir
lation
nouvel
arménienne,
qui ètäit laborieuse,
essor à la vie commerciale
cette popu-
et qui allait donner un
de Transylvanie. —
Les Armé-
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
15
verneur qui administrait le pays au nom du roil). De
1849 à 1867, Sibiu partagea cet honneur avec Cluj. Enfin, après la conclusion du pacte de 1867 — dualisme de
l'Autriche
et de la Hongrie— la Transylvanie
fut an-
nexée à la Hongrie et il n’y avait plus, de fait, de capitale de la Transylvanie.
Cluj, capitale intellectuelle de la Transylvanie. —
Pendant cette époque moderne, l’importance de Cluj a
considérablement grandi, surtout au XIX° siècle, où elle
_ est devenue un centre intellectuel très important. Jusqu’à l’annexion de la province à la Roumanie, 1918, la
hongrois.
ville de Cluj revêt un caractère nettement
Tandis que les centres intellectuels des Roumains étaient
la ville de Sibiu, où se trouvait et où se trouve encore
de nos jours le siège de l’archevêque de l’église chrétienne orthodoxe et de la plus grande société de culture:
«L’association Transylvaine» ou «Astra», — puis la
ville de Blaj, siège de l'archevêque de l’église mixte
niens de Moldavie étaient venus en Transylvanie avec leur ancienne religion; ils avaient un évêque qui s’appelait Minas et qui
était grégorien. Ce fut le dernier. Le fameux Auxentius Varzarescu était aussi grégorien. Il fit ses études à la Propagande de
Rome, d’où il revint avec la mission de catholiciser ses compatriotes.
Il mena
fort
bien
son
affaire, car,
déjà en 1690, l’évêque
Minas lui-même était devenu catholique, et il mourut dans cette
religion. En 1691, Varzarescu fut sacré évêque et il devint l’évêque
des Arméniens catholiques de Transylvanie. Il mourut en 1715 à
à Vienne. Après lui, les Arméniens catholiques désignèrent pour
évêque Etienne Stefanovitch. Mais la reine Maria Thérésia s’y opposa, er elle fit sacrer un certain Michel Theodorovitch. Le Saint
Siège ne voulut pas consacrer ce dernier et les Arméniens restèrent sans évêque. C’est de ce moment que les Arméniens catholiques de Transylvanie n’ont plus d’évêque à eux, et sont soumis
aux évêques catholiques de Transylvanie. C’est encore l’état de
choses actuel. L’évêque catholique de Transylvanie n’a pas le
droit de consacrer les prêtres arméniens. Ils sont consacrés ou
par l’évêque arménien catholique de Vienne, ou par l’évêque arménien catholique de Lwow (Léopol), Lemberg).
(t) On voit encore,
sur
la
Piatsa
Unirii,
à Cluj, la maison
ou le palais où résidait le gouverneur ; c’est la maison
où est actuellement
installé le cinéma
Capitol.
dite Banfi,
16
F. MACLER
roumaine et centre scolaire fort important, — ainsi que
la ville de Brasov, vieux centre de vie roumaine, avec
des établissements scolaires fort renommés — et alors
que le centre de la vie politique et intellectuelle des
Saxons était la même ville de Sibiu, — les Hongrois de
Transylvanie ont réuni à Cluj leurs plus importants étade culture. On y a fondé un théâtre perma-
blissements
nent vers
le commencement
du XIXe siècle (). «La So-
ciété du Musée Transylvain» créée sur le modèle d’une
société saxonne similaire plus ancienne (Verein für
Siebenbürgische Landeskunde) fut fondée à Cluj en 1859.
Parmi les membres fondateurs de cette société, il y avait
aussi quelques Roumains nôtables, tels l’archevêque orthodoxe André Saguna (Chagouna), l’archevêque uniate
Joseph Sterca Sulutz et d’autres encore. Lorsqu’on eut
ouvert, dans cette ville, en 1872, une Université, son
auréole de centre intelléctuel de la Transylvanie atteignit
son apogée.
Bien que l’Université de Cluj ait été créée, d’après
l’aveu d’un ancien recteur lui-même, le célèbre zoologue
Apathy, non pas par une nécessité scientifique, mais
plutôt par une nécessité politique, à l'effet de servir à
la magyarisation de la Transylvanie, elle fit de rapides
progrès au cours des années qui suivirent sa création,
dotée qu’elle fut dès le début d'importants instituts scientifiques qui l’aidèrent à jouer son rôle d’établissement
de science pure.
N’ayant pas, lors de sa création, sa propre bibliothèque, ni les collections de matériel scientifique nécessaires à toute université digne de ce nom, elle dut emprunter ce qui lui manquait à la Société du Musée
Transylvain, qui possédait non seulement une belle collection de livres et de manuscrits, mais aussi des collections d'archéologie, de numismatique, de sciences naturelles. Plus tard, l’Université constitua sa propre bi() Voir une
vue
du théâtre
hongrois
de
Cluj
dans un
ar-
ticle Deux légendes, que je publierai dans la revue Franche-Comié
el Monis-Jura,
N° d’octobre
1935.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
17
bliothèque et, durant les années 1906 - 1908, elle parvint
à construire pour cette dernière un bâtiment moderne,
assez spacieux pour contenir ses propres collections et
celles de la Société
du Musée Transylvain,
qui restent
toujours sous l’administration de la Bibliothèque de l’Université, de même que les collections scientifiques sont
restées à la garde des Facultés de l’Université.
Après le rattachement de la Transylvanie à la Roumanie, les collections des livres et des périodiques ont
grandi dans une proportion telle que, dans l’espace de
dix ans, elles avaient doublé.
Le nouveau matériel est surtout roumain; mais en
même temps on a complété les collections des livres et
des périodiques français, anglais et italiens qui étaient
assez faiblement représentés auparavant. D'ailleurs, sous
le régime hongrois, la Bibliothèque était presque exclusivement hongroise et, parmi les langues européennes,
c'était l’allemand qui était le plus abondamment représenté.
Les collections de la Bibliothèque ont beaucoup
augmenté, surtout par la donation de M. Georges Sion
qui lui a légué tout ce qu’il a pu réunir, par ses propres
moyens, pendant près de cinquante ans. La collection
Sion, d’une valeur inestimable, contient non seulement
des livres roumains, parfois fort rares, mais aussi des
estampes et des monnaies de différentes époques, ainsi
que des manuscrits et d’autres objets précieux. Récemment, sur la partie centrale de l’établissement, on a construit un nouvel étage avec trois salles de lecture, qui
étaient devenues indispensables du fait du nombre actuel des lecteurs, qui ne fait qu’augmenter chaque jour.
Le nouveau régime — le régime roumain — a augmenté le nombre des institutions scientifiques en rapport
avec l’Université. Ainsi, près la Faculté des sciences,
on a fondé un Institut de spéologie, qui est dirigé par
le savant professeur, M. Emile Racovitza, de réputation
mondiale,
et dont
Chapuis.
Puis,
F. MACLER
on
le sous-directeur
a fondé un Musée
est
le Suisse, M.
ethnographique,
2
18
F. MACLER
‘
destiné à reprèsenter l’art populaire et le caractère
ethnique de la Transylvanie, ce que le plus ancien Musée de la Société carpathienne transylvaire n’est arrivé à faire que dans une très faible mesure (‘).
Près la Faculté des Lettres, on a fondé, dans ces
dernières années, un Institut pour l'Histoire Nationale,
fondation due au feu roi Ferdinand Ï, dirigée par les
professeurs Alexandre Lapedatu et Jean Lupatz, — un
Musée de langue roumaine, où l’on prépare le Dictionnaire de la langue roumaine, édité par l’Académie, et
l'Atlas linguistique de la Roumanie, ces deux dernières
publications étant placées sous la direction du professeur Sextil Push-cariu; — Un Institut de Psychologie
Expérimentale, dirigé par le recteur de l’Université, M.
FI. Stefanescu
- Goanga ; — un Institut des Etudes classiques, lequel abrite le plus important des riches découvertes archéologiques faites pendant ces dernières années, ainsi que celles qui avaient été faites auparavant,
enfin la précieuse collection d’art roumain contemporain,
«la Pinacothèque V. Cioflec»(?) — et d’autres encore,
que je m’excuse de ne pas pouvoir citer ici.
Dès que les Arméniens se furent établis à demeure
en Transylvanie (*}, quatre paroisses principales se constituèrent, qui devinrent et restèrent longtemps leurs
grands centres d'activité littéraire, religieuse et commer(") Jai beaucoup regrettè de ne pas pouvoir visiter ce musée,
qui n’était pas ouvert
au public.
J’ai également
vivement
regretté
de ne pouvoir visiter le musée ethnographique hongrois, installé,
m'a-t-on dit, dans la maison natale de Mathias Corvin. Ces musées, que je désirais tant étudier, étaient fermés, m’a-t-on affir-
mé, par ordre supérieur et pour un temps indéterminé.
@) Cf. Pinacoteca «V. Cioflec», Cluj, «Cartea Romaneasca»,
1933, in-8°, #7 pages et nombreuses illustrations (Universitatea
«Regele
Ferdinand
I» din Cluj. Institutul
() Latin: Transsilvania ; roumain:
allemand:
Sisbenbürge
n.
de studii clasice).
Ardeal : hongrois:
Erdé-
MANUSCRITS
ciale:
Gherla(,
ARMÉNIENS
EN
Dumbraveni(),
TRANSYLVANIE
Gheorgheni(®)
moasa (*).
19
et Fru-
Gherla et Elisabethpol devinrent les centres les plus
importants et furent, avec le temps, promues au rang
de «villes royales libres». L’histoire de ces villes, au
point de vue arménien, est connue. Il suffit de renvoyer aux publications de Szongott (en hongrois)() et de
Govrik (en arménien) (°).
Ces deux métropoles arméniennes possédaient de
nombreux manuscrits arméniens. Je me proposais de les
étudier et de les cataloguer en venant passer quelques
semaines en Transylvanie. Je n’ai atteint qu’à moitié le
but que je m'étais proposé.
x
J'ai visité Gherla à diverses reprises; c’est une
ville tout à fait intéressante, bien que morte. Il y a des
manuscrits arméniens
épars un peu partout: dans la
grande église de la Sainte Trinité, au musée arménien,
à l’orphelinat des garçons, dans des bibliothèques, dans
des tiroirs, sur des tables; les uns sont numérotés;
(:) Roumain : Gherla.
Hongrois:
nopolis. Allemand : Armenierstadt.
(*) Roumain:
sabethpol.
Dumbraveni.
Allemand:
Hongrois : Erzsébetvaros,
() Roumain:
Ghéorgheni.
(‘) Roumain:
Frumoasa.
() SZONGOTT
Kristof.
Szamosujvart,
Genealogiaja...
ormények
magyarorszagi
in-8°, VIII + 395
pages.—
Szamosujvar.
Armé-
Elisabetstadt
Hongrois:
Szépviz.
ormeny
in 80, 218 pages.—
ethnographiaja...
IDEM.
Eli-
Gyorgyo-Szent-Miklos.
magyarhoni
1898,
ou
Ebesfalva ou Ibasfalov.
Hongrois:
À
Grec:
Arménien : Haïagaghaq.
Csaladok
IDEM.
Szamosujvart,
À
1905,
Szamosujvar Szab. Kir. Varos.
Monografiaja 1700-1900. A varosi teljes levéltar ès mas kultforrasok felhasznalasaral.. Szamosujvart, 1901-1903. % vol. in-8,
te) êu yep. Jéahuwek{ncanphu
qeomuuhpneuurcage.
1680-1779...
t. I, Vienne, 1893, in-80 X + 533 pages ; t. II, 1780-1825, Vienne,
1899, in 8, VII + 554 pages ; t. III, 1826-1904, Vienne, 1904, in 80,
X + 658
Lu
pages.
Uyupugho
—
IDEM.
Up
Powiuhpncume,y
(Gherla) Sujupunumph
Vienne, 1896, in-8°, IX + 352 pages.
Sugng
d'hupuwnshuwp
b ghro be h uçpmm4hpue..
1
F. MACLER
d’autres ne le sont pas. Il peut y en avoir une soixantaine, qui contiennent des Haïsmavourq, des sermons,
des Djachots, des Charaknots, des Catéchismes, des
Tétraévangiles, des livres de prières, des Lettres d’exhortation, des Psautiers, des Tônatsouits, des Actes des
apôtres, des controverses de philosophie, des grammaires, des commentaires, des chants (wep, Ep, etc.),
des dictionnaires, etc., etc.
Comme je demande à M. le Curé Alexa comment
je dois m’y prendre pour classer et cataloguer ces manuscrits de Gherla, il me répond que la chose est assez
délicate à traiter, car les PP. MKkhitharistes de Vienne
ont commencé le catalogue de ces manuscrits de Gherla,
et il vaut mieux ne pas marcher sur leurs brisées; je
suis le conseil qui m’est donné et je renonce à cataloguer les manuscrits arméniens de Gherla. Sur le chemin du retour, je m’arrête à Vienne (Autriche) et je fais
visite au R. P. Akinian (Mkhithariste), qui me déclare
à propos de Gherla: il y a 51 manuscrits arméniens à
Gherla dans l’église de la Sainte Trinité. Ils ont été ca-
talogués
par
Mgr. Govrik
et par le P. Ferhatian. Les
sept premiers manuscrits, décrits par ces deux auteurs,
ont leurs notices publiées dans Handés Amsorya, 1913,
col. 690-697; 1914, col. 219-228;
ibid. 667-674, signé:
mu. p. (— À. B.), en tout 7 notices.
Mgr. Govrik a donné dans son Gherlal!), p. 318348, des notices sur quelques manuscrits bibliques de
Gherla, mais sans entrer dans aucun détail.
Comme
les catalogues du P. Ferhatian et de Mgr. Govrik ont des numérotations qui ne concordent pas, le P.
Akinian se propose d'étudier l’affaire sur place, d’unifier les choses, de compléter les notices, de mettre de
l’ordre dans les Manuscrits et de publier un jour le catalogue dont l’impression à commencé en 1013.
Î
<
(0) Pauuobpncuihn
Lu
Sup
pumquuph
4. Bag nhhtruu...
h hp
Vienne,
Suyog
kr
d'hiupuuns
bug
b ojunktrpu,
Gun
Lupug
«9 founmofigk
1896, in-80, 352 pages.
y
be
BGhp.
22 TTL
my
MANUSCRITS
Il y a deux
(Elisabethpol),
ARMÉNIENS
manuscrits
et
j'en
EN
TRANSYLVANIE
arméniens
donne
21
à Dumbraveni
la notice,
infra.
Le
est
arméniens
manuscrits
reste des
d’Elisabethpol
devenu la propriéte de la bibliothèque de l’Université
de Cluj. Voici dans quelle circonstance : Ces manuscrits
forment la propriété du «Musée Ardelean» qui se trouve
placé sous l’administration de la Bibliothèque de l’Université de Cluj. Le «Musée Ardelean» a acheté ces manuscrits le 28 mai 1911, chez Nicolæ Luca. Ils constituaient auparavant la propriété de l’église arménienne
de Dumbraveni, en hongrois: Erzsébetvaros. Une partie
des Arméniens émigrés en Transylvanie en 1672 s’établirent plus tard dans cette localité, qui s’appelait alors
Ebesfalva. Apañ, Île prince régnant de Transylvanie,
avait 1à ses domaines, et quand sa famille se fut éteinte,
ces domaines revinrent à l’Etat qui y constitua une colonie d’Arméniens, en 1726. Plus tard, en 1790, cette
localité devint une ville libre nommée Erzsébetvaros —
Elisabetopolis, d’après une reine de la Maison de Habsbourg. La description des anciens manuscrits arméniens
de Dumbraveni, actuellement conservés au «Museul Arde la bibliothèque de l’université de Cluj,
delean»
constitue le morceau de résistance du présent Rapport.
La bibliothèque de la paroisse arméno-catholique de
Gheorgheni compte actuellement 16 manuscrits arméniens dont la description, sommaire, est donnée infra.
Quant à Frumoasa, voir infra.
F. MACLER
22
NOTICE
ARMÉNIENS
DE MANUSCRITS
CONSERVÉS EN TRANSYLVANIE
I
RECUEIL
DE SERMONS
fUPNQUFPTEF)
Au début, sur un feuillet volant, collé au verso du
feuillet de garde, cette note: pepnquahpp ffwplfuw.
Uncfd|buf|p (©) wnkuy
hr quufiul, L phorwpugen],
L
gupunphus pluw) 4bpwh, bquwuwkh,
k nâny, Lk wunr.
Hibud\p pwpnagh Ephup L énfu muncfg| bu |p ruypajubaus. gb ppibumnluwuubn pupnqhsu nuhgh wnwÿh
bee h o0bdlupuuh wdpuphuy pugnedu, k'unh fun.
gE b Ooungl, fwdwunowbugk, h whepbugE pluun) wfunpdus fpng, L plu) wfonnju, wjuwbu gh ns dhouju
BE dhry jujud ph bakw pupogk, jy Eh duuk
dhny LEE pupngh kupon 1kgh pepng dE wdpny) ay,
D oqoepu, Lo gong
h dhng duuub
hu pupnqu jopfuky k wub):
gbphneu,
Lk qgkphu
Uopaunnnefd| bu |p wwpdul
ouwnluw)yb wlbwn\u
dupquiuu; dwubunbuh duunckh Ugrug: ‘h run pee
L op U|nipluw) bacufiu duphrufns:
Bud h phphsfFu.
1766.
C'est-à-dire : Recueil de sermons traduits du latin
et de l'italien à l’usage du prédicateur, «par Vardan
(fils de) Mahtéssi Manouk Agontz. Pour la gloire du
Sauveur et de sa mère la Vierge Marie, l’an du Sauveur 1766...»
() L’imprimerie n’ayant pas les signes d’abréviation employés dans les manuscrits arméniens, je résous les abréviations en
orthographiant entre crochets les mots munis de signes d’abréviation,
exemple
:
upon
fé |run
|p.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
23
XVII siècle; écriture notragir élégante; papier;
330 pages ; plusieurs mains; 251
X 180 millimètres; reliure cartonnage bleu et or passé, en papier d’Augsbourg
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1040.
I
z
»
LEMENTS
Le titre\porte::
DE GRAMMAIRE
uhapniup puni
LATINE
£bpauljuunefd| hu y.
dut ww. juququ uiun/iy... «Principes de la grammaire
latine. [°° partie, au sujet des lettres».
XVIII: siècle; écriture notragir et latine; papier;
34 feuillets non foliotés, et à la fin deux feuillets de
garde non foliotés; 252X185 millimètres; cartonnage
bleu gris [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1041.
I
RECUEIL
DE
Titre du premier sermon:
wnuŸ ln y wincpu
pin
L ‘h Sang bu qunuwng:...
SERMONS
pwpng
wnmÿ}ru
peu juiy wwbner
«Premier
sermon,
Jungle qu
h d\k\ple
au sujet du
premier jour du jeûne quadragésimal, sur la parole de
l’Eglise, qui dit: souviens-toi, Ô homme, que tu es terre
et que tu retourneras à la terre...» (Genèse III, 19).
XVIII ou XIX° siècle; écriture notragir; papier;
circa 800 pages à 2 colonnes; 245X180 millimètres; p.
282-288, blanches, reliure en parchemin vert. Sur le
verso du feuillet de garde on lit: «Ex libris R. P. Zacharia Wertan() De Donogan. A. D. 1809. 17a 9bris »
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1042.
(1) Ce vocable
hongrois
ou Vartan; il était très
semble dériver de l’arménien
répandu en Hongrie
Vardan
et en Transylvanie.
F. MACLER
24
IV
DE PRÉDICATIONS
RECUEIL
SERMONS
OÙ
Incipit: peprg ‘h d\blplus) puufu np mul frpu.
puusfrp
np
Juuoplunsfdh|uiu|
dication sur le texte
propre iniquité ».
qui
pepou
d'E&nwufgf.
mourra
chacun
dit:
«Pré-
de
sa
XVIII: ou XIX: siècle; écriture notragir; papier; 301
pages, plus 2 feuillets de garde au début, et 2 à la fin;
cartonnage gris [Cluj
250X 180 millimètres; reliure:
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1043.
Si l’on consulte
le Magyar
Irok éleie és Munkai,
a magyar
tudo-
manyos Akadémia megbizasaboliarta SZINNYEI Jozsef.… XIV kütet.… Budapest, 1914 (Ecrivains hongrois, leurs vies et leurs
œuvres, par ordre de l’académie hongroise des sciences, par Joseph SZINNYEI...) col. 1148, on apprend qu’un certain Vertan
(Endre
— André) de Szombatsag fut avocat, puis fonctionnaire et
ancien député; il était fils de Jean Vertan, propriétaire. Il naquit
a Gyergyo-Szent-Miklos le 23 sept. 1813, fit ses études secondaires à Oradea-Mare,
ses
études
de droit à Pest,
où il les termina
en 1833. Il devint avocat en 1837, revint à Szombatsag où il se
mêla à la vie publique locale, comme représentant du courant libéral. Il entra dans l’administration comme chef d'arrondissement.
Pendant les troubles de 1848. il prit part, comme capitaine de
l’armée hongroise, à la guerre de liberté contre l’Autriche. Après
la défaite hongroise, il revint à l’administration où il ne resta pas,
persécuté qu’il fut à cause du rôle qu’il joua pendant la guerre,
et comme
libéral.
Cependant,
en 1861,
sous
l’absolutisme
autri-
chien, il fut élu député, tout en continuant à professer des idées
libérales, En 1864, il acheta à Kunagota une propriété où il mourut
le 26
mars
1879,
— Il collabora
à
divers
journaux,
comme
Alfold «La Plaine», qui paraissait à Arad ; puis à Egyélériés «L'Union». Ses principales œuvres sont: 1° Le problème
lités en Hongrie, par SZOMBATSAGI,
Pest, 1861.
des nationa20 Questions
politiques et études, par KUNAGOTI, édité par Marton Ferenez,
Arad, 1862; 3° le système représentatif et autonome, par rapport
a notre
patrie,
d'articles),
1868,
Arad,
1865;
supplément
40 la nationalité
au
« de l’avenir » (série
journal Alfold ; 59 le legs à mes
fils Elcla, Eugène et Csala, Budapest, 1875; 2° éd. ibid. 1884. —
Un autre Vertan (Endre), ibidem, col. 1150 est également connu:
Né en 1864 à Torda où il fait ses études secondaires:
il fait son
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
25
V
COPIE
D’UN
LIVRE
IMPRIMÉ
Le titre, en rouge,
porte:
b Jophunÿ fepuidf «le chrétien
loi »
A VENISE
pphuunnubuy
fui
jhque |
abunprul
gumquphe|
Juppuubunk
pufh
1726
Ypfdkyku,
qui est instruit dans sa
fuouwkjognefdh|iu) pupnyulquiu
wognu/
Yeupel {yhancukuïs | Pupyduubyhu, fun
4 dEubunhh
EN
m|bwun\u
uEubphuïu
A
quiuk h Kuu j-
Bhibabgeny: |
1726
«Conversa-
tion morale de Paul Ségnéri,(’) de l’ordre des jésuites,
traduit de l’italien dans la langue arménienne par Pierre
Vardapet, de Tiflis, à Venise, l’an du Seigneur 1726».
Au dessous, sous le même
libris R. P. Zachariae Wertan
1809. 17a 9 bris ».
Le texte
Lnifdh|uu]
débute,
au
titre, cet ex-libris: ExDe Donogan(). A. D.
haut de la p. 2:
gopounlnefd|b|urt
un
wwpqupuw.
ruldEpyoqu
«simpli-
fication (explication) des choses (affaires) aux lecteurs ».
droit à Cluj pour devenir avocat dans sa ville natale. Il entre dans
la vie publique, devient conseiller départemental et président du
parti indépendant. Il prend une part active à la vie culturelle de
sa ville, est élu député en 1901 comme représentant du parti indépendant de Kossuth; comme parlementaire, il devient membre
de la commission d’incompatibilité. Réélu député, il devint secrétaire de la Chambre. En 1910, il entre dans le parti de Justh
Gyula et est élu membre de la Commission de l’Instruction publique. Il prend une part active à la vie parlementaire, surtout
dans les questions concernant la Transylvanie. Ses principales
œuvres
sont:
10 sur le droit
souverain du
renvoi
temporaire
du
parlement. Etude de droit public. Torda, 1903; 2° À Ja statue de
Petofi, discours panégyrique.. à la fête de la commémoration de
Segesvar,
1909 (Extrait du journal Aranyosvidék),
(:) Né à Nettuno le 22 mars 1624, entre dans
le 2 décembre 1637 et enseigne les humanités ; il
et missionnaire pendant 27 ans; mourut à Rome
1694. Les Italiens regardent le P. Ségnéri comme
de l'Italie. Pour ses œuvres cf. SOMMERVOGEL,
de la Ci de Jésus,
etc.
la C'° de Jésus
fut prédicateur
le 9 décembre
le Bourdaloue
Bibliothèque
t. VII, 1896, in fol. N° 15 de sa bibliographie.
(2) Cf. supra, sous le N° III.
‘F. MACLER
26
nu
éuronum
Ju
cette mention:
P. 639, sous le texte,
partie».
un y fau ff «fin de la première
P. 640, blanche.
rule Ep chrétiens».
P. 641: put fupqdurusfru LuTL PS
ganquu «discours du traducteur aux lecteurs
supérieure,
P. 643: sur la marge
ujuufnefd h|ru)
ce titre en rouge:
«histoire ».
wrnofdp
P. 646, au milieu de la page, titre en rouge:
un Ynquu duphunf «prière à la vierge Mariam ».
P. 648,
titre
en
supérieure:
la marge
sur
rouge
wuwugneudp L puup ulpipirig dlulpgiw)wbulwlg, n-kupngnefdh|s(eu pneufru
fhÿ
prdp ITA
(sic)
duupifruu
duc win wlumnemlà «locutions et discours des saints
vardapets, par lesquels se manifeste la grande puissance
de la vierge Mariam auprès de Dieu».
XVIII: ou XIX° siècle; écriture notragir; papier;
649 pages, 1 feuillet de garde au début, et 2 à la fin;
239X176 millimètres; reliure en parchemin vert |Cluj
(B. U.) Museul
Ardelean
1044.
N°
VI
DICTIONNAIRE
LATIN - ARMÉNIEN
Le titre porte : peunwpu | ‘fr peuenfiul || ‘h Su, | pu.
pophuukhu
P puruwpuuE
[ban |h I Uhepd'hjhuïu
Spnidbjhu
Sup
Ruswnnep
d{up\plus)-
Sufbfwunne|fdhuf)|p
puruupuiuh
y | h puunfiuE
Swknp
IRE,
y. Æ
h
bp
1| up\ele)e|bu)E
[ul | gbpuuuunfe
dur} [eu | Een |h
V'Ejqrubuïu
Herrera
gun y EMppuwun: I P
Vinbhuïuburïu
| h
| ucime
pugen:
JEubinhh.
h
Juuu
a Ms au | Re ekwunji 1798.
QU b9. h hbunpuwnh 28: I]h runu
L F june
uppng:
DE
en] bun|'u Urnbipuunu
ne
ul uunneu) |d wo ufru,
Dictionnaire latin-arménien
Hunt
L
ul] Eou ju)
copié du dictionnaire
du
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
27
Père Khatchatour Vardapet Surmélian, collationné avec
le dictionnaire latin allemand de Drummei, par le Père
Yakob Vardapet Stépanian de Zemine, le très honorable
seigneur Stepannos Vardapet Melkonian étant abbé général à Venise au couvent Saint Lazare. Commencé l’an
du Seigneur 1793, et l’an de l'ère arménienne 1242 le
1° mai et achevé l’an 1795 de J. C. et l’an 1244 Ë. A. le
28 février. Pour la gloire de Dieu grand et pour l’honneur
de la Sainte Mère de Dieu et de tous les saints.
XVII siècle; écriture notragir; papier ; 1070 pages
à 2 colonnes; 215X170 millimètres ; reliure veau plein
marbré, avec fleurons au dos [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1045.
VII
THÉOLOGIE
A
litre:
pod uwuqulhne] [0V4[eu] || uppnju
FE
|
Joplubus plu) | opfuug ph qupuungug | &wun ju
ququ
duprhqnefdb| ui):
dhuskr h 39:
] jan
I u|nep)pu Bn4. 1: f, h fa. Lpuune]d hu: ] gopnu Junuÿ
PEpPU waqh man ed Wplevle, np \°h dEple
borérees depybqne(f)E{uiu]e |
« Somme de Saint so
établie conformément au
programme des séminaires modernes. Discours au sujet
de l’incarnation... Saint Thomas. De incarnatione, du
30ème problème jusqu’au problème 39. Préface, où sont
exposées diverses hérésies sur le mystère de l’incarnation ».
Au début, au verso du feuillet de garde, «Ex libris
R.P. Zachariae Wertan De Donogan(‘). A. D. 1809.
25a 9 bris».
XVIIIe siècle; écriture notragir; papier; circa 900
pages à 2 colonnes; 232X170 millimètres; reliure en
veau plein marbré, avec 2 fermoirs et des fleurs de [ys
(1) Voir supra, p. 23, n. 1.
28
F. MACLER
au dos; tranches jaspées [Cluj (B. U.) Museul Ardelean,
N° 1046.
IL. Titre: pruñuquhm|f\fieu]) | eppnju fn
du jf|
| Skebenpy
Jorbvblwl plu) opftug ph papngug:
&wn/ru np juqumu
u|nep)pu
nu
gpuuukbnkphpnpyu:
Juququ
. fr.
mluwnLôn|y.
L Lapniu
JÉue an dub| papy
Il Jhéwpuñune| [dun]
uunnpngéhu ge)
br.
Fhusbe
bofd'ubpnpy: Î
Lu feu ju wlumneôn|y: | u|nep|pu fenydfuu. fur.
«Somme de Saint Thomas, établie conformément au
programme des écoles modernes. Suite du discours au
sujet de Dieu et de ses attributs. Saint Thomas, du 19ème
problème jusqu’au 23ème. Septième discussion. Au sujet
de la volonté de Dieu. Saint Thomas, 19ème problème».
Ce volume n’est pas paginé.
Il compte AA (28) ca-
hiers. Il est relié avec un autre manuel, identique,
renferme la 3° partie de cette œuvre théologique.
IH
Titre:
pruiuqulnr HP! [eu | | uppn ju
qui
e|
JoPPUEaug pu opfuug wpyh pupnguyg ee
Fe bAdlElrle
bnpépyng
HBnfduu
| wi Etuu|nep)p
enr
lE el
y
+ || Fr
"h li. Pl. dhuskr ‘h W®
«Somme de Saint Thomas, établie conformément au
programme des écoles modernes. Discours sur les mystères de la très Sainte Trinité. Saint Thomas. Du 27ème
problème jusqu’au 43ème problème.
Ce 3° volume n’est pas paginé. Il fait corps avec le
précédent; il porte une numérotation spéciale pour les
cahiers w (—1)
— hip (28).
XVII siècle; écriture notragir; papier; circa 1000
pages à 2 colonnes; 232X170 millimètres; reliure en
veau plein marbré, avec 2 fermoirs et des Heurs de lys
au dos, tranches jaspées [Cluj (B.U.) Museul Ardelean,
N°
1046.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE
29
VII
THÉOLOGIE
Titre en majuscules cursives au début de l’ouvrage:
poduñupuljnefdh|iu)
| papa jeuljuit I lune)
fuit ||peugheu, | fr fufwnounn: dut
d. 6, dpunhs
Hkluu|g
4.
il wcoqbphuïu
guprd'Euh | h àbnu
| guucbyfenpe
fus | 1789 | rupophuuwukhuwu,
Ubawnbhury
dupuruns.
dwuofdns.
&knuwun | 4. Eh
I h JEubinhh I h uncppl
qqun
| 1836.
«Somme de la théologie morale, extraite de l’abrégé de Charmès (1), par le père Mkrticth vlardapet] Awgérian (Aucher), avec supplément de quelques annotations.
1789, copiée par le Père Elisée Alyanakian, à Venise,
à Saint Lazare, 1836.
XIX° siècle ; écriture notragir; papier; 498 pages;
216X 144 millimètres; reliure veau plein, avec dorures
sur les plats et au dos. Plusieurs feuillets blancs au début et à la fin du volume, et quelques illustrations imprimées: La descente du Saint Esprit, Jésus à Gethsémani... [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1047.
IX
GRAMMAIRE
LATINE
Titre orné, en belle page : pépukuune|fd)h|eu] qu.
unfiu dEgiech I gphiul gudh
ph 146 | 'h dEubeph |
«Grammaire
ul kun)u | 1796 | h Un bdph.
duiuu alplelelfé ququpnr.
de la langue latine, écrite l’an du Sei-
(:) Je pense qu’il s’agit ici du franciscain, le P. Thomas
Charmes,
si l’on
se
réfère
au
catalogue
du
British
de
Museum:
Thomas ex Charmes, Compendium Theologiae Moralis Scavini,
Gury et Charmes concinnatum... 1873, 8. Ce Thomas était un capucin, né à Charmes en 1703, mort en 1765, le 3 janvier; a écrit
theologia universa en 7 volumes, et un epitome qui forme le t.
VIII, souvent imprimé. Cf. H. HURTER, S. J. Nomenclaior literarius theologiae catholicae...
Innsbrück,
1911, t. v, col. 16.
30
F. MACLER
gneur 1796, 16 novembre, à Venise, au couvent de saint
Lazare».
On
a
ajouié,
autre
wpfuumwubpne|fkuf|p by.
main et d’une autre encre:
qupu pheuy
d’une
16 et i Vénétik,
entre
Sounljuiuburu (ia «par
le soin
de
fr'ère | Za-
qaria Tônokanian».
Au début du volume, au verso du 6° feuillet, une
image représentant un P. Mkhithariste donnant une leçon à ses élèves, 4 à droite, 4 à gauche; sous l'image
imprimée, la légende imprimée:
bJdE dinop bu pnifd b qnu,
Quuhr
ghfuuunu
kk'p L Lois
«Si tu as l’esprit obtus et borné
« Par ton travail mange et avale la science.
‘Au début du texte (p.1) titre en latin et en arménien: Grammatica linguae latinae. phpwkuwune|fd hu)
puunfiu
ibqneh.
;
Au début, au verso du folio 4 de garde, en face du
titre, on lit: « Manuscriptio R. P. Zachariae Wertan De
Donogan(*), Doctoris Penitentiae, ac Missionarii Aposto-
lici in Partibus Transilvaniae. A. D. 1808. 18a 9 bris».
XVIII siècle; écriture notragir; papier; 389 pages;
222X155 millimètres; reliure en carton, avec dos en
veau agrémenté de 6 fleurons [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1048.
X
GRAMMAIRE
Ce
manuscrit
de grammaire
semble
LATINE
constituer
la suite d’un manuel
latine, peut-être du précédent.
_P. 1: &wuofdnrfdhliu] « Annotation».
(:) Transcrit
ailleurs : De
() Cf. supra, p. 23, n. 1.
Donogan.
Incipit : quyu
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
gun E gjneuncifh ghpudwndhy...
de la grammaire
les débutants.»
EN
TRANSYLVANIE
31
«Cette troisième partie
latine est tenue comme
importante pour
À la p. 3 (non paginée), on lit: Pars tertia | syntaxis|
De Concordantiis | Pro suprema grammaticae classe | …
Sintaxis est pars grammaticae quae dictil ones inter se
componere
rectè
docet,
ad | efferendam
animi
senten-
tiam.
XVII siècle; écriture notragir et latine; papier;
circa 200 pages; 230X167 millimètres; reliure: carton
mou
[Cluj (B. U.) Museul
Ardelean, N° 1049.
XI
TRAITÉ DE GRAMMAIRE LATINE EN ARMÉNIEN
Manquent deux feuillets au début,
le titre de l’ouvrage.
Incipit : qrenl PEpuluiune|[d
gnehi | dut
uni
p ph:
CLIP TD
TLE
ur
fu: | gp
—
El ui) pue Piulquiuh 16Sngo/bobu,
| le )qleu
qu San
I qncfu
nu
où devait se lire
fu: | Prima
iPufpu qu.
duïu
nominum
une ul
substa|
ntivorum Declinationis... «Porte de la grammaire de la
langue latine. Première partie où sont exposées les six
parties du discours. Au sujet des déclinaisons des noms
substantifs. Premier chapitre.»
Au bas de la dernière page du texte, ces mots:
Jufu&uu
pui
pbpaljuiune [dE] uit)
«fin
de
la
porte
de
la grammaire ».
A la fin, 3 feuillets blancs.
XVIII‘ siècle; écriture notragir; papier; 272 pages;
201
X 146 millimètres ; reliure veau plein avec 2 fermoirs
en tresse et dorures sur les plats et au dos [Cluj (B.U.)
Museul Ardelean N° 1050.
F. MACLER
32
XII
RECUEIL
DE DIVERS
Le titre général de l’ouvrage
fin et la table des matières.
Incipit p. 1: ewnewÿfu
pus
BE
un
ghupry
if
TRAITÉS
manque,
que la
wnwÿuwpu re
fd hate |pequuqu
nupphpne(dE| ur)
ruyglif
ainsi
pepupuushipry
Swljunuwlnppus,
wub}
L |]
Es:
«Première préface; au sujet de la différence multiple des adversaires, et ce qu’on doit faire contre chacun».
Voici les principaux sujets traités: jle]gle]qu eu.
quelqu bhbgbgens; — jlulglelqu fnéduu u[plpln]g; —
Jlwlglelqu puupuñufius — jlu)qlelqe wpqupuqnnène.
HBEluñu]; — jlulglulqu wuwbuuundhluu] opfiuwg, etc,
etc. «au sujet de la Bible; au sujet de la tradition; au
sujet de l’Eglise; au sujet de la vocation des saints; au
sujet du purgatoire; au sujet de la justice ; au sujet de
l’observation de la Loi», etc, etc.
La dernière page (p. 404) porte sur la marge inférieure, comme signature de cahier, les lettres dk— 17.
XVIII siècle; écriture notragir; papier ; 404 pages;
200X 161 millimètres; reliure en parchemin vert [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1051.
XII
MÉDITATIONS
Titre : din nefdhuup | pupugphurp | h ghpyupany
Up upuuy pps | Soph Fhpft | "h dép puuhg hpl-
Fu d'hpny:.… «Méditations rédigées par notre très révé-
rend Père l’abbé Mkhithar, au sujet des paroles de
notre Sauveur...»
XVIII: siècle ; écriture notragir; papier; 54 pages;
205X128 millimètres; cartonnage, avec dorures au dos
Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1052.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
33
XIV
GRAMMAIRE
LATINE
EN ARMÉNIEN
La date, p. 1, est: jeudh enlbwun]v 1752.
11. «en
l’an du Seigneur
mb”.
1752, le 11 décem{bre}».
Titre, p. 3: quent ||phpukuñunefgk{uñu] qufd fous
Up I déqueh: | dut
duuneup
win
fu: I gnprud Jon dEgbuup
puufru. Jjuquequ
w\uneuwug
wPufu
qu jeululu ge...
« Porte de la grammaire de la langue latine. Première partie dans laquelle sont exposées les parties du
discours. Au sujet des noms substantifs...».
Sur la dernière
E J'uqumqu
Sao
page (p. 431), les mots:
wnnfdb|wu)y
Ï pub:
Br wyu pur
| Juwfué uiu | puit
phpuljutnefhlwu]
«Et ceci est assez au sujet des décli-
naisons
Fin de la porte de la grammaire».
des mots.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 431 pages;
200X 141 millimètres ; reliure veau plein marbré, avec
trace de 2 fermoirs, et dorures sur les plats et au dos
[Cluj (B.U.) Museul Ardelean, N° 1053,
XV
THÉOLOGIE
PP. dutitre: podeuqulkarfdh|iu] ] papeyu lui euuun.
new
)à ||wpuunefdh|uu]
«Somme
de la théologie morale».
A la p. 1, épître au lecteur : sn puphubn pufdbpgonx «au lecteur bienveillant».
Entre p. 2 et p. 3, une image imprimée,
cette légende: «Fides semper vivat in corde ».
P. 1003- 1020, table des matières, des wn,
portant
etc.
XVIH: siècle; écriture notragir; papier; 1020 pages
manuscrites, et 8 pages anépigraphes à la fin; 200X137
millimètres ; reliure veau plein gaufré, avec 2 fermoirs;
dorures sur les plats et au dos (fleurons — fleurs de lys);
F. MA€CLER
3
34
F. MACLER
tranches jaspées: une crucifixion sur le plat supérieur;
une Vierge avec l'enfant debout, sur le plat inférieur
N° 1054.
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean
XVI
DICTIONNAIRE
LATIN - ARMÉNIEN
Titre en partie imprimé,
en partie
nuuprul il h puunfru rbqneb
I h Kiu
pupéleuf
ulbwn\u
opfuulhy qu}
rh 22
eue uupren b| vu |] Judh
dau uplpin)fuququpnes
manuscrit:
pappun
1795
| 1796
pu.
| ukhqpu
ue
‘h ubuyunbiph.
h d'upanh
L
(PA
«Dictionnaire de la langue latine en idiome arménien ; commencé de copier l’an du Seigneur 1795, le 22
septembre, et achevé l’an 1796, le 1‘ mars, au couvent
de Saint Lazare ».
usum
P.2, un titre en lattn: «Selecta vocabulorum ad
tironum», suivi de ce sous-titre arménien: dwm-
Yu pur
Sen péuen bip punhg
‘'h ubinu
Gear paeusLau
CExtrait
de mots choisis, à l’usage des écoliers ».
XVIII siècle; écriture notragir et latine; papier;
343 pages à 2 colonnes; 200X150 millimètres; reliure
parchemin plein [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1055.
XVII
PRIÈRES, PSAUMES
ET FORMULES
DIVERSES
Ce volume forme une sorte de rituale incomplet et
disparate.
Au début, plusieurs feuillets non foliotés. Les deux
premiers sont blancs. Du 3‘, je fais le fol. I, qui porte
au verso la copie de uwmyifnu (psaume) ZL (130).
En tête de fol. 2, se lit: 1777. jud|Kuwju) mwmuCUP;
L
Juluinnew|àuuqu
Jhouunwkbihp
Eu
u[nepp)p
MANUSCRITS
j'uuncwuE,
ARMÉNIENS
plu)
EN
TRANSYLVANIE
Juuäubn y Î nbun
hep\huiu y:
les saints sont à mentionner aux grandes
, Suivant
».
Suit une
culairement.
liste de noms
Le folio II verso
35
propres,
«Tous
fêtes et
dressée
perpendi-
est blanc.
Fol. IT: Yu ||phuqunnuwun Lbpnynefd\huïu) bu.
Swuuuwnbus ’h Medétauu|nep}p in|kuwun)uE d'EplE QEuk.
nhunnuk
ul
Qn\phpuuuu
&wenpnefdb|/u
deu} dates) hf
gophunefdh|iu|
pruwunsfdh|iu)
Snglinpru
Ju
à Ubu)
Eppnpyk
PI
h Laquuk,
h
pu
ujuwnquu.
TTL LU rL h
| app
j'nuwpbuljuin
wnune]
ncufru
wfdnnn
ab2-
ju:
«Règle de pardon complet édictée par notre très
saint seigneur le pape Benoît XIV, à observer suivant
l’opportunité du temps, pour recevoir la bénédiction des
spirituels, de ceux qui ont l’autorité qui leur a été conférée par le siège apostolique.»
Incipit : oguncfdh|iu)
est au nom
de notre
Fol. III V°:
Fol. IV:
£ d'Ep Jun
| bun/'u d’aide
Seigneur...»
wyofdhugnip
(Prions».
wEtbiunphljunnu d'h
Ywgn]dbluwu]
«Benoit
XIV
de la situation...».
Fol. IV V°- V V°, blancs.
Fol. VI V°, une image imprimée, portant la légende:
«La Beata Vergine del Rosario ».
La suite du manuscrit, d’une autre main et d’une
autre encre, incipit, p. 1, avec ce titre à l’encre rouge:
Yupa | d'Ypennefd hu
|'erquyngu...
(ordre
du baptême des
enfants...».
Puis, on a les différentes formules pour opôunefd fu
Jpny d'ipumnifdhuñu
(p. 8),
kung
«canon
pour
«bénédiction
muwounbqn
de l’eau
ghunpéacpqu
servir le mystère
du baptème »
dEp\$ pu
de l’extrème
od d'u
onction»,
Yupy [fwnduu «canon de la sépulture» (p. 44), Lung
onSubqny qÿnrp (canon pour bénir l’eau» (p. 119), 4wpq
HBuqduu
eun|kiun/)'u
d'Epn y ghuncu|h
pour l’ensevelissement
(p. 127), etc.
p|phusnnu)h
«canon
de Notre Seigneur Jésus-Christ»
F. MACLER
36
XVIII: siècle; écriture notragir ; papier; VI feuillets
— 140 pages + 3 feuillets à la fin, poriant le texte de
uwmdnu Yf (psaume 69); 194X155 millimètres; reliure
en carton et en cuir brun, usé [Cluj (B. U.) Museul
Ardelean, N° 1056.
XVII
RECUEIL
DE SERMONS
OU
DE PRÉDICATIONS
(UPN2)
Le titre manque.
P. 1, texte incipit: pewpng hr jguenep d'ufjupng wub.
glu
elelrlelahgu quwphulth}ephu L ke quuuunh-
UEu
CRTL:] pgluipinlgsumms..…
«Sermon
cendres, extrait des sermons
et d’autres prédicateurs,
pour
de Patricène
le jour des
et de Gaspar
P. 364, au bas, ce mémorial: grunp dphshu b yhgum
qpéfiu: (Gloire au Sauveur et mémoire du
scribe ».
2 feuillets ont été coupés entre p. 364 et p. 365.
P. 365, ce titre en rouge:
dncfd
in
Quu pises
peu
vu 5
LL
agpgnchu qu Ynéshr fin.
Jihuneu)f
d'ubneut
glrhuumn.
ul: «Cet opuscule se nomme méditation des tortures
et de la mort de Jésus-Christ».
P. 488, le mémorial de copie, disposé comme suit:
Bud h | bun |u 1752,
ul
p dur
O$uuEu
L ubupnbif pbph
Swnwyku,
np
mppugne
SEphhh
uw | uSwlhuy,
pn-
Ph ae
LPquwËfé Alu) g{n]g
piuquplue
unp hphsbu be jh
Qu
gpéfius
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
57
(L’an du Seigneur 1752, le 26 du mois de septembre, [ceci] fut écrit par la main de moi l’indigne serviteur, tiratsou Ohan, fils de Dzérik Qosa Shakian, dans
la ville arménienne Elizabeth [pol]. Gloire au Sauveur
et en mémoire
du scribe ».
P. 489-490, une prière, d’une autre main et d’une
autre encre, adressée au Seigneur, le Dieu tout Puissant
d'Abraham, d’Isaac et de Jacob.
A la fin, 3 feuillets de garde blancs.
Au début, 3 feuillets de garde blancs; sur le premier, un acquéreur (probablement) a écrit son nom:
Eu Uupou Juupfiu gprkhgh (sic) qwuyu WdfFu 1808 fu
10 fu april «Moi Andôn (Antoine) Vanqin(), j'ai écrit
ceci, l’an 1808, le 10 avril ».
XVIIT° siècle; écriture notragir; papier; 490 pages;
193X 162 millimètres; reliure en parchemin vert [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean N° 1057.
XIX
LA SCIENCE
LES
MORALE,
DE LA THÉOLOGIE
SACREMENTS
DE
LA
EGLISE,
SAINTE
etc.
Incomplet au début; le titre manque. Au fol. 1, non
folioté, ce titre du premier sujet traité: &whofdnefdfrtp
pau
ju qui
Sppars
wuuneu)à
u[plrin)s
wpuñinefd huis. | Juququ
bkbnkqu
y:
«Notions
de
bnn-
la théologie
morale. Au sujet du sacrement de la sainte Eglise ».
Au bas du dernier feuillet non folioté, ce mémorial:
dép} apange wyudph
ajunnneculjuiuqneubrf.
be Sngbhhig) he wwnf
vd runu
(t) En polonais,
—. Jean.
Vanqs,
elphoumnu)h
nom
Fu:
d’Arménien,
correspond
à Ivan
36
F. MACLER.
«Fin de ce livre estimé au plus haut point, et de
caractère spirituel. À la gloire du Christ. Amen)».
Sur le verso du dernier feuillet, quelques caractères,
mal écrits, où se lit une date: 1751.
XVIII siècle; écriture notragir; papier; circa 450
pages; 198X158 millimètres; reliure en parchemin vert
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1058.
XX
GRAMMAIRE
LATINO - ARMÉNIENNE
Pas de titre général. Au début,
premiers feuillets, et 4 à la fin.
PES
4lwluh:
d'uuu
duunihp
Uleu)ge
rum
pren
pbpuu"e]fd|k| ui)
un
pu
fu,
| gncfu
wi
nncfdk|wug] puyhg
Prd27e
|
dut
a coupé les 5
16g hu
gopniud
&npn
}iu | Prima
declinaltio…
P. 401, ces mots:
des mots ».
P. 402:
tionis.
0
| J'21]uRu
on
y
Snyndbghu
whneuil
nominum
de suyu pur
| Leufo fu.
r
qn
Pupu
juju.
subsltantivo-
E juquau
bn\pnfuw.
(et ceci suffit pour les déclinaisons
Rudimenta,
dufu&"u
sive | de
| ru
octo partibus | ora-
gbrleuquune)fdk"u:
la porte de la grammaire».
XVII: siècle; écriture notragir;
papier;
«fin de
427 pages;
203X145 millimètres; reliure veau plein marbré, avec 2
fermoirs et dorures sur les plats et au dos, tranches
rouges [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1059.
XXI
RECUEIL
Notamment
DE CHANTS
en l'honneur
ET D’'HYMNES
du Christ,
Marie et de Grégoire l’Illuminateur.
de la Vierge
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
39
Ce manuscrit n’est pas folioté; la première moitié
seule est recouverte
d'écriture;
la seconde moitié,
blanche, est anépigraphe.
Au
début,
on
épuqgunegfiu
Incipit :
hop,
lit:
Luunu
wi uunneu|dupuunefdk|
nepufuwushp
upppnehh,
np pupaghuwiu pagupreuun
qupph£h
wppufu
Jhphuhg «Réjouis-toi,
sainte,
Gabriel,
Roi. »
du ciel la venue
qui annonça
Au verso
ufu Chant
Au
fu)
«Canon de (la veille de Noël )».
wc bun-
|| rl bun)u
h
par la bonne nouvelle de
du Seigneur, le
de ce feuillet: £pg cb
u|nepip ne.
de l’annonciation à la sainte vierge ».
feuillet
suivant
(7):
eu
bp
cbuduiu:;
pui
&wjuh uwihu &wuplp (autre chant d’annonciation [battez
des mains] selon le mode
Sur
hymne
un
:
feuillet,
bpq
de «battez des mains».
accidentellement
wnwecoinkiulh
un
&wjufu Uram hisziek «chant
veur, selon le mode
Uram
folioté
Jihunc|u
29,
hphhsue
cet
puun
du matin à Jésus, le sau-
hiszlek »l').
Vers la fin du texte, c’est à dire vers le milieu du
manuscrit, quelques chants ou hymnes adressés wn
ulnep)p
LL ET
UEpnifnep.….
cène (*), à saint Grégoire
«à
saint
Jean
l’Illuminateur,
Népomu-
etc.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 158 pages
écrites; 196X 155 millimètres ; reliure en veau plein brun,
avec fers sur les plats [Cluj (B. U.) Museum Ardelean,
N° 1062.
Ç
(‘) En hongrois, littéralement: « Mon Seigneur, je te crois»,
c’est à dire «je crois en ton existence».
() Népomucène, chanoine de Prague, patron de la Bohème,
+ en 1383.
né vers
1330,
Doubs,
à Saint-Ursanne,
Aumonier
de
l’empereur Wencesles
et
confesseur de l’impératrice Jeanne ; ayant des doutes sur la fidélité de sa femme, Wenceslas veut contraindre Népomucène à lui
révéler la confession de l’impératrice. Le chanoine refuse; il préfère la mort au deshonneur. Weneslas le fait torturer, puis noyer
dans les eaux de la Woldau. Il est honoré le 15 mai. Sa statue se
trouve sur plusieurs ponts. J'en connais une sur le vieux pont du
Canton
de Berne,
Suisse, Jura
Bernois.
F. MACLER
40
XXII
ABRÉGÉ
DE LA DOCTRINE
CHRÉTIENNE
[de Bellarmin]. Catéchisme par questions et par réponses.
Titre : $Swdwnoun
pphuwnubuwlquiu
Jupe)
whunne.
[Wihisu] «Doctrine chrétienne abrégée ».
Incipit, p. 1: qe fus bu:
4. prhunmnuk kif junphopp p\phumnu\h:
«Toi, qu’es-tu ?P
— Je suis chrétien par la grâce du Christ...»
Au verso du feuillet de garde du débit: «Ex libris
R. P. Zachariae
Wertan
de
Donogan.
A. D. 1809. 7a
10 bris ».
XVIIe ou XIXe siècle; écriture notragir ; papier; 32
pages; 260X127 millimètres; reliure en papier d’Augs-
bourg, rouge [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1063.
XXIII
TONATSOUITS
Titre : mous gn jg | pau
(DIRECTOIRE)
fau png Ï ner que fau ruuusg Ï nbh-
bd pbnh. Ph. «Directoire selon
doxes; pour le 4 décembre ».
les Arméniens
ortho-
Sur le feuillet de garde du début, d’une autre encre
et d’une
autre
main:
me 4e de w. (1) 1773.
d- Supgr hrovlwl{n|plu)g ‘h hp u[p)plnlju Sopiu
Brunuh Upplw)jh fupfewuphuru:
.… des Pères religieux de l’ordre du saint père l’abbé Anton Mkhitharian.
(1) Initiales
de
la
formule
Voir infra, sous le N° XLII.
des
armoiries
des
Mkhitharistes.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
4l
A la fin de la p. 232, ce mémorial :
bnp bphsFu L jpaumul
role
_..
wi h enbun|u
|
1751.
Pcupuwnh
28ufu
Lulu gng:
L Swyng
(PUfu L ncupwph
fu:
«Gloire au Sauveur et mémorial du copiste ; l’an
du Seigneur 1751, 28 janvier, des Latins et l’an 1200
des arméniens, le 27 janvier. »
XVIIP siècle; écriture notragir; papier; 232 pages ;
195X156 millimètres; reliure veau plein noir (et gris)
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1064.
XXIV
NOTE
SUR
LES MEUBLES DE L’EGLISE
( D’ELISABETHPOL)
Pas de titre. ()
Au début du texte,
guul
Yuubneyg
ce
Ehhnkqun ju
petit titre
d'hpin y
en
«liste
encre rouge:
des
biens
de
notre église ».
Sur la ligne au-dessous,
«croix
en
argent»;
E Jhauwumuwl.
I.
ces mots:
wpôwfdh fuwsp
d'EY fuuwus wpôwfdh.
goeuh\\4h
gonufru.
nuÿEÿpniu:
1754.
«Une
np
croix
d’argent, dorée, qui est un souvenir d’A. Lousik Gôrni.
1754».
Au cours de l’ouvrage, on lit différentes dates:
1768, 1769, 1772, etc.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 30 pages
manuscrités, le reste blanc et anépigraphe ; 212X165 millimètre ; reliure: cartonnage gris [Cluj (B. U.) Museul
Ardelean, N° 1065.
(t) Une note à peine lisible, collée sur le plat supérieur du
cartonnage, semble porter : w£@l£p [but] 4uSneg khan bgiunyu
d'kpny «cahier de tous les meubles de notre église».
42
F. MACLER
XXV
HISTORIOGRAPHIE
DE JEAN
CATHOLICOS
Un titre, ajouté après coup, porte sur le feuillet de
garde: Snfhwune dhô fuyng Ywfdm!|g|phnuf un.
funpnifdhiu «Historiographie de Jean, le grand catholicos des Arméniens ».
En tête du texte,
ce titre: &n6wWune bwyng Y[w)-
(Préface à
wunnfnrfdhuu
Binclglhi{ieluh junufwupui
l’histoire de Jean, catholicos des Arméniens».
Le dernier feuillet porte ce mémorial: Yaanwphque
unndunpre]
papuh:
fd feu |u
opluwkl]
Gufdneghhnufu
PUPP.
| ul}
Ubinhl
h Jutu Lalplelelju
wo ulbpunun
BPupus
SnSwwune
h HBreuljuiune|]d )E|uiu|u
muiun y np
Q'unp hu qu
op
(h) bphniunwuurïs
ququpne
huh
paprchwuwhunl
[ bn
Bnpandhuu.
Er.
h CL
un y fau yng
en] burn u dfuh-
JErhpere ophuwll | Jupquuus buhuknunuh
ibôkaen j' np
ophuulElou)y
Ep | l fensfru
Supng
Faph.
Jeobol up Ch pugbis
«Ce
ménien
manuscrit
fut copié
1222 (— 1773 J.-C.),
dan (Hounanian)
le polonais,
à Venise
sur
l’an de l’ère ar-
l’exemplaire
évêque
de
de Var-
Lwow,
qu’il
avait copié à Bitlis, en l’an de l'E. A. 1129 (— 1680 J.-C.).
Hounanian était un élève de Galanus, c’est à dire
de Rome (séminaire arménien). Il vint en Pologne où
il fut sacré évêque. Ensuite il fut persécuté; il partit
pour l’Arménie, visita Bitlis, Erzeroum, Erivan, Etchmiadzin, etc. Il revint en Pologne et fut de nouveau
sacré évêque, pour la deuxième fois, et reprit possession
de son trône épiscopal.
XVII siècle; écriture notragir, différentes mains:
papier; 316 pages; 207X150 millimètres; reliure carton
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1066.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
43
XXVI
JOURNAL
à partir du 1‘ janvier 1829
Journal écrit au jour le jour,
je ne trouve pas le nom.
par un
individu dont
XIX° siècle; écriture notragir; papier; 120 pages;
195X120 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1067.
XXVII
Pas de titre général.
P. 1, en haut, ce titre au-dessus
huuwnoun
puyncw
I np
ny
du début du texte:
puqupudwpnefdk|uiu)
«Extrait abrégé des œuvres de politesse (civilité, courtoisie) ».
XVIIIe ou XIX: siècle; écriture notragir; papier; 52
pages ; 199X 124 millimètres [Cluj (B. U.) Museul Ardeleau, N° 1068.
XXVIII
JOURNAL
(Tagebuch)
pour la nouvelle
année
1846
Ressemble tout à fait au N° 1067. Titre sur la couverture: 1846. ‘np uupen jhowunwljupuu (1846. Mémorial de la nouvelle année ».
XIX° siècle; écriture notragir,; papier; 59 pages;
195X121 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean N° 1069.
44
F. MACLER
XXIX
de contes,
Recueil
Peut-être:
de fables
et d’apo-
logues.
Manuscrit incomplet au début; pas de titre au vo;
lume ; manquent des feuillets dans l’intérieur du volume
n’est ni paginé, ni folioté.
le
Sur
gnuupnefdk|uu]
bute :
on
feuillet,
premier
sujet de la prodigalité ». Texte dé-
«au
h fousppren pau qu pu EE),
loin, ce titre:
puumuiun.f8|b|uu]..
Er ubkunek
d'h
enauanuw.
de Vêhêch, () était un gen-
&bnu... «dans la métropole
tiihomme généreux... »
Plus
jumququ
titre:
lit ce
Jjequmu
ph dun.
qancouluun y
«au sujet de se préserver de l’as-
sassinat».
Plus loin,
autre
un
titre:
«au
16{eu) mn Yang fupfuf
la Vierge Mariam...»
XVII: ou XVIII siècle;
circa 300 pages; 189X128
(B. U.) Museul Ardelean, N°
ÿkpd'hnwumne.
ywququ
sujet de la dévotion
à
écriture notragir; papier;
carton [Cluj
millimètres;
1070.
XXX
Recueil sans titre, incomplet, qui semble
ou traiter des questions théologiques.
(1) Ce nom
de lieu m’a causé
de nombreuses
renfermer
recherches.
nalement je me range à l’avis du Docteur V. Torkomian,
dans ce vocable yk£k2
dnukd qui n’est autre
Fi-
qui voit
Où yE&tkd une déformation de y%kd ou
que Venise; il s'appuie, pour proposer
cette identification, sur cette phrase que fit graver le P. Hurmuz
sur la tombe de Tchamtchian: pugnit d'hpwtyg arm Qu sur
juteugh
np b JuEd-
mille Tchamtchian,
nifunbh
membre
d'humpuu..
de
«le moine
la congrégation
est à Venise...», et encore cet autre passage:
Mikaël
de la fa-
du couvent
gubnegu
qui
4ESEd- tr
ne fuun bu d'hupu
(Moine de la congrégation du couvent de Véhéj...»
— Voir y£kGEd et dukd S: 0. 4hükuwh4 (Vénétik) apud P. Ja-
cobus
Dr DASHIAN,
Wien,
1895.
Catalog
der armenishen
POS
MANUSCRITS
ARMENIENS
EN TRANSYLVANIE
45
C’est ainsi que le premier feuillet est intitulé : $w-
cunmp (la foi»;
mour ».
le 3° yryu
«lespoir»;
Plus loin, on rencontre
le 5° ukn «VPa-
les titres suivants.
avec des
petits textes relatifs à ces titres: pwphqnpône|fd\h|in)]
«la bienfaisance, funwmpône|fd}hliu|] «l'humilité », éœupuncfdh\iu| (l’orgueil», rgnpdnr|fd hu] «a miséricorde»,
pufpuuulp (la médisance», etc., etc.
Plusieurs feuillets sont blancs. Le texte est réparti
inégalement sur les feuillets; écriture très fine.
XVII siècle; écriture notragir; papier; circa 250
pages ; 190X125 millimètres ; carton |Cluj (B. U.) Museul
Ardelean N° 1071.
XXXI
HYMNAIRE
(TAGHARAN)
Titre : #hpp | kpgng qul'nuwuquiu || (d’une autre main)
cbqnewgs | gphug jeff nl bunu) 1792: h | Brkuf plu).
alles | dE4 oukh féwphgh flwl{ulu ulniplu): | Fup-
ukny juujoh | kkpyumgh:
Livre
de
chants
de
langues
variées. Ecrit l’an du Seigneur 1792, dans la ville de
Trieste. J’ai payé une livre pour ce {livre) au père Ba-
sile Laslof de Gherla.»
On
dans
rencontre
d’hymnes:
un,
|
ce
recueil
différentes
sortes
pupruuïu, hp, etc.
Au début, une image imprimée, collée sur un feuillet, et portant cette légende allemande:
Wahre Abbild: der gnadenreiché Jungfr. u. Mut-
ter Gottes.
MARIA,
so
in
der
Pfarrkirch
zu
Eberstorff an-
dächtig Verehret wird.
P. 1, le texte débute par un chant à la Vierge, daté de 1789; autre chant à la Vierge (p. 4.); au sujet de
F. MACLER
46
{a naissance du Christ (p. 9); au sujet de la sainte Rhipsi
mê (p.17); chant pour
Chnorhali (p. 18);
saint Nersès
tagh pour les saints Oskianq (p. 21); taghq en l'honneur
des saints pontifes, martyrs, Vierges; tagh de saint Grégoire l’Illuminateur (p. 263), etc.
P. 341-356, un cahier d’un autre papier, d’une
autre main et d’une autre encre, renferme:
Te Deum
laudamus
(p. 341);
Ave Maris
Stella
Dei Mater
Alma,
Atque semper virgo (p. 351);
Stabat Mater dolorosa,
Juxta crucem lacrymosa
. (p. 356).
XVIII: siècle; écriture notragir de plusieurs mains;
papier; 372 pages; 188X123 millimètres; carton. À l’intérieur du plat supérieur: «Ex libris R. P. Zachariae
Wertan De Donogan. A. D. 1809. 16a 9Obris» | Cluj
(B. U.) Museul Ardelean N° 1072.
XX XII
DICTIONNAIRE
LATIN - ARMÉNIEN
Titre : Selecta | Vocabulorum | Lat. & Armen. | d&wylu pu
| Kaunpilun fig puunhg | pu.
Kw. LP
puluge | eofoumwubpnrlbud|p
Sounluñuhuïu:
u\plplalju
| 'h dËubwmhh:
choisis lat{ins| et arm{éniens|,
ul.
kapur Qupwupheuy
| grbul gd h nl bun'u
ququpnes
gbunu
1801:
| P
« Anthologie
Juiuu
de mots
à l’usage des écoliers, par
le soin de frère Zacharia Tônokanian; écrit l’an du Seigneur
1801, au couvent
de saint Lazare, à Venise ».
Au verso du 3 feuillet de garde:
P. Zachariae
9 bris.
Wertan
De
Donogan.
Manuscriptio
A. D. 1809.
R.
17a
MANUSCRITS
ARMENIENS
EN TRANSYLVANIE
47
Au verso du 2° feuillet après le titre, une image
imprimée représentant, je suppose, la construction de la
Tour de Babel, avec, au dessous, cette légende: ul
(dBuryng, dÙ, 9) «à,
le Seigneur
Dieu
langues de toute la terre » (Genèse,
confondit
les
XI, 9).
XIX' siècle; écriture notragir; papier; circa 400
pages; 175X 116 millimètres; reliure veau plein noir et
brun,
avec
fleurons
au
dos et filets dorés
sur les plats
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1073.
XXXIII
Pas de titre général du volume.
Titre particulier au-dessus
du texte : Pegnew | hp.
pp Sunnapns | ep E Ephpopéé buuuñuf | jle)gle)qu
bppnpqne(f blu) | Sun nur fu | plus)qlue)qu Eux RE ui)
L
qu ne fo | ui | fanpñpyn
wi Etwulnep}p
Eppaplqne-
fB£lwu]: «Extrait du 3° tome, qui est le 2èm° de la contemplation au sujet de la Trinité; Premier discours, au
sujet de l’être et de l’existence du mystère de la très
sainte Trinité».
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; circa 350
pages; 180X115 millimètres; reliure: cartonnage avec
dos en cuir [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1074.
XXXIV
et XXVIIL, et
les N° XXVI
Ce cahier, comme
de JOURgenre
même
au
comme le suivant, appartient
NAL.
se lisent
Sur la couverture,
d. | 1831: Ï go
réup
«
| EU
wph
Uumnedn)]
Î apfiu d'EJp mju uw.
Fier ardf'us
hohinfuns)fd hi ubpg
went
1831.
ces mots:
1 Eu CLIC
Du
1*
janvier.
Carnet
où
seront
48
F. MACLER
inscrites au jour le jour toutes les modifications qui
surviendront cette année. »
XIX: siècle; écriture notragir; papier, circa 130 pages;
180X120 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1075.
XXXV
JOURNAL
(Voir N° XXVI, XXVIII, XXXIV)
Sur la couverture,
Vap phouumwkunuu
en encre
presque
effacée:
«Nouveau journal»
ou
1835.
«nouveau
mémorial».
XIX° siècle; écriture notragir ;papier ; circa 120 pages;
195*X120 millimètres; cahier simplement cousu
[Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1076.
XXXVI
TRAITÉ
Titre au-dessus
peu
I Kogru
Bpi-u\p
lus
du
D’OPTIQUE
texte:
Lucpbuumphnuf
P Jbpuu,
hewdwnoum
CTOIPTPPLILINLE
du P. Laurentios Althéri.
mbuwpuune.
Ulbphiuy (2): Ï puguunnpne.
Quelques
« Optique
abrégée
explications sur les
yeux.»
XVIII* siècle; écriture notragir; titres en bolorgir ; papier; circa 100 pages ; 175X119 millimètres; carton mou
à fond rouge |Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1077.
(1) I
cre
s’agit
Laurentios)
ou
peut-être
ici
Lophinhnu,
du
des mss. arméniens de la bibliothèque
Vienne,
par le P. DASHIAN
Pour moi, la lecture
Alfieri où Alféri.
Luwcpbinhnu
mentionné
dans
(dia-
des PP. Mkhitharistes
et qui figure dans
d’Althéri
wmphurwg
le grand catalogue
de
le yupufminepe-—
est douteuse. On
pourrait
lire:
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE
49
XXXVII
VOCABULAIRE
Manque
À en lettrine.
LATINO-ARMÉNIEN
le titre. Un frontispice au-dessus
du texte;
XVIII: siècle; écriture notragir et latine; papier;
354 pages; 177X117 fillimètres; reliure veau plein
noir-brun, avec 2 fermoirs et fleurons au dos [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1078.
XXX VIII
THÉOLOGIE
Ouvrage sans titre; doit faire partie d’une collection
de publications relatives à la théologie.
|
Incipit :
wuunneu)dupurunefdh|.|u
plu)
dhuuybqpny
ul ufu E puy qgulumnidn)y ju punk qu|umneôn) 8p2d'upunk,
L So dwupunnefd|Euf|p: .… (La théologie
est,
comme Île mot le dit: parole au sujet de Dieu;
parle sur le Dieu véritable, et avec vérité...».
elle
A peu près au milieu du volume, qui n’est ni paginé ni folioté, une 2"° partie du livre, qui s’intitule:
punnewd
Luu
|
wlumn
I Ephpapr
Sunnpn y: | ju
É nu
uunew |duwpuunefdE| ui)... éwun en
n|y pupéwupulwybu:
fl
buis
fu | jeuquequ
(Extrait du 2"° tome;
c’est-
à-dire première partie de la théologie contemplative.
Premier discours, au sujet de Dieu en général.»
XVIIIe siècle; écriture notragir très fine; papier;
circa 400 pages; 180X115 millimètres; reliure demichagrin brune [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1079.
F. MACLER
4
F. MACLER
50
XXXIX
DICTIONNAIRE
Titre :
uifwnoun
| h ubunu
Bbuf|p
DE LA LANGUE
| punehpp
ncuncfhwuuEp
Eypuyp
up
Qupuwphu
ARMÉNIENNE
I £ujkughuiu
lus:
cEgleshe
I w)fuuwmmuhipne.
Sol'unkuubuiu:
Ï apbleuls
qu hanbun\t 1795: | ’h vbaunbilahph 15: | "hp dEtkmhh.
L'h Jubu ulpipln|\ju quqwlinne: « Dictionnaire abrégé de
la langue arménienne... par le frère
nian, l’an 1795 J.C., 15 septembre,
Zacharia TônokaVenise, Saint La-
zare.»
Le verso du feuillet de garde du début porte: Manuscriptio R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D.
1809. 17a 9
bris.
XVIIIe
400 pages
nage avec
Ardelean,
siècle; écriture notragir; papier; circa 350à 2 colonnes; 177X117 millimètres; cartonfleurettes, bien conservé |Cluj (B. U.) Museul
N° 1080.
XL
MÉLANGES THÉOLOGIQUES
ET ECCLÉSIASTIQUES
Le titre
début.
manque;
cinq feuillets ont été arrachés au
Le texte débute, p. 1, par ce traité: jwqumqu wqu.
Sufdkluu|, L wpôwfduhpneffhuu «au sujet de l’avarice
et de l’amour de l’argent».
P. 6 (—97), cahier dp (12), ce traité: Juquaqu
ruswmuhpnifdhuu «au sujet de l’amour des richesses ».
P. 4&ÿE (157),
DT:
ce
titre:
J'uququ
L | A2ÿLALITfrvusLiLt Pubn y #hhuwuyfiu
gqnco un]
«au
P
sujet de se
préserver des péchés, et d’être prêt à recevoir le gendre».
Plus® loin, #p. JI4(—333), ce titre: pulup ulnep\n
MANUSCRITS
Sauproju L 8er
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
51
npugu: | Hupqluit bo | PONTS)
L'RETTE
puiug fwupnigu: «Paroles des saints pères et des martyrs, traduit du latin, des vies des Pères».
Une pagination continue est en chiffres-lettres arméniens w-yhp— 1-378), suivie de 7 pages manuscrites
non paginées, suivies de 6 pages blanches, suivies de 7
pages portant
la table
Gupque wjpnphuf:
des
matières:
guy wuundne.
table des histoires qui se trouvent
dans ce livre d’histoires, classées par ordre alphabétique.
XVIII siècle;
6+7—398
écriture notragir; papier; y6p +7 +
pages;
166X117
millimètres;
carton
gris
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1081.
XLI
DICTIONNAIRE
LATIN - ARMÉNIEN
Le titre manque. Le texte débute par un frontispice,
par une lettrine À et par les mots Ab, Abalieno, Abdico.
Au verso du dernier feuillet de garde du début:
Ex libris R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D.
1809. 17a 9bris.
XVIII ou XIXesiècle ; écriture notragir ; papier ; 284
pages; 175X119 millimètres; reliure veau plein noir et
brun, avec 2 fermoirs, fleurons et dorures au dos [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean, N° 1082.
XLII
PRIÈRES
HAtré; p.21:
fquuqu
abre
fgneuwnnefdh| ui)
méditation
humaine ».
de
prières,
ET MÉDITATIONS
Î fine d ne [dE ui | wnofdhg
d'uprehuujun
au
Ykluge
sujet de la misère
|| yu-
« Livre
de
de la vie
F. MACLER
52
Incipit : Lufu d'un d Eu” BE appui fPalrcuwn LL bnréfléchis combien la
774 E khurup fau pripn gt +. «d’abord
P.
10:
et pitoyable».
est misérable
vie de l’homme
wno]d,p
un
(sic)
LL gulepenbubluiu
EpQuiuhh
aumUu {hunru|h «prière au bienheureux et éternel nom
de JIésu}s».
P. 132, en bas, un mémorial,
Ce sont les armoiries
lisent :
Yncuf
apybyhp
à peu près ainsi:
des PP. Mkhitharistes,
deuppuuug ban
mue)
qui se
fuupnefd huis
«Enfant adoptif de la Vierge et docteur de la pénitence».
Au-dessus de ces dessins, ces lignes: Q£pu Epfduwy.
hpu
ir J. alu
Sudh
d'upif fun | Sn
| bun/'u
176%
to().
euifuf hlunpwnh.
quil.
Die.
28
tava()
284DL
nm)
«Ma main disparaîtra. Mon écriture restera
«mon faible corps retournera en poussière.»
«L’an du
février. »
Seigneur,
1764;
[quand]
le 28° jour du mois de
XVIII siècle; écriture notragir; papier; 182 pages;
162X 104 millimètres;
reliure orientale gaufrée [Cluj
(B. U.) Museul Ardelean N° 1083.
(1) lisez : quarto,
(2) lisez : octava
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE
53
XLITII
CHRÉTIEN
LE VOYAGEUR
Titre :
bnp
rhum
ppulquiu
| Sul
gupd|df'uu my, mhuE
gun énp} ep
sncf
|'h àbnu
eu jpEufiu lupe
upugphut fgpugnffuus juff | urlbunfu 1692, ‘f Yu.
abpru qui co uqeu)|| | pra fi I & | bupydurubruy
pumgpecfdk\uu)
qu
pred'hiük
fus ljuiu équeËu
geuhuh
ailupdu
win || qu:
h &knu
que
duprpuwblunE,
] 8ulh
ul un
‘fr
1752;
&: || l Gaunawuphuncwohu:
«Le voyageur chréticn.… imprimé à Cracovie, en
1692, à l’imprimerie impériale et traduit du latin en arménien par... un vardapet sans mérite le 4 juillet 1752
à Constantinople.»
Au verso
uiqu
du titre,
Ukpi\fuu y,
u|nep|p
npnd
ognuunfiunu
on
lit:
phenbip
Jhalqle|qu
&wuwwwpôu
Epfdu,
un
E Ykwupu
|| &uuypEu fu:
d'puhfdwpnefdb|uiu)
uk.
Guuwgneng, h pou wmnwÿfius «Le voyage est cette vie
présente, par laquelle nous nous dirigeons vers la patrie
céleste. Saint Augustin. De la consolation des mortels.
Premier discours.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 700 pages;
164X110 millimètres; reliure veau plein; avec dorures
au dos; tranches rouges [Cluj (B.U.) Museul Ardelean,
N°
1084.
XLIV
CONSEILS
DE POLITESSE
Titre : fuprunp | puqupudwupnefdbluiu|: | daylu pu
cupreuprh| ou |
h
apng
en! bu
ju | nl bun/'u
Sn/hwwunx,
li
uyeg Shgblqug: | Pupgfuublu) jhummqugeng 1kqueb
h Say ||(ajouté après coup: [ywolw4b|punlw]g duhfdw-
juumw dkpulpuy wppuyh:) | pappwns b'ophuwukhlw)y
| (ajouté après coup:
enfiu h à. Pupunk
Vauunneph|u
us
54
F. MACLER
[li h Ypotwuenpk
d'Epin
TT
fu h fluwphui:) I
176%:
| prun
Jud'h
hphncdE| ui)
HBrewk"unefdE| ur)
Ki png.
nddy: ‘h fEubimphh: «Conseils de politesse, recueillis des
œuvres du Père Jean et d’autres auteurs. Traduit de
l'italien en arménien (par les élèves de l’abbé MKkhithar)
et remis au net par le Père Basile Nastourian |et un religieux MKkhithariste}, en l’an de notre salut 1764 et,
d’après l’ère arménienne, en 1213 à Venise.
Sur le premier feuillet de garde, on lit: #4. 4. P:
1760 ; puis
y.
ê.
Pupubif'u
E
Lvuumnip.
peérbu, E L
gphu Eh fEubwmh4: «le vénérable père Basile; 1760.»
puis
: ceci est [un don] du vénérable père Basile Nastourian, apporté et écrit à Venise».
Après le titre, avant le texte, le éwunegned
gpnyu
(l'avis de l’écrit» est signé ainsi:
é:
Pupubry
Ypotws|n)|p
Luunneipi
d'pu ff
pruiu:
«don de l’inutile serviteur, le P. Basile Nastourlian], religieux Mkhithariste (consolateur)».
En face du début du texte, une image imprimée représente Jésus au berceau, à côté d’une cheminée où
pétille une flamme, tandis que le petit Jean Baptiste se
prosterne devant lui et que la Vierge est assise à la tête
du berceau.
XVIN siècle; écriture notragir; papier: 48 pages ;
170X110 millimètres ; reliure maroquin plein, noir, montée sur bois [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1085.
XLV
DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN
Manque
mot: Zonphihi,
le titre.
Premier
mot:
abbrevio ; dernier
avec cette définition: O'anhhrnw
pp, uij-
ufiu pu, u jup, np p Eu pu
fd Eu fige d'hJuul
h l'E un,
MANUSCRITS
h Ykuquubwy:
ARMÉNIENS
«Les
EN
zoophites,
TRANSYLVANIE
c’est
55
à dire ceux qui
tiennent le milieu entre les plantes et les animaux.
XVIII siècle; écriture notragir; papier; circa 400
pages, 161X110 millimètres; reliure maroquin
plein
noir [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1086.
XLVI
PENSÉES
Titre :
ulpple)ju
dun
ET MÉDITATIONS
fdh|iu)p
ququipne
I ju
] nqhouwbp
| qphul
h ur bun|'u 179%:
spirituelles. Ecrit dans le couvent
du Seigneur 1794 ».
Vis à vis du début
porte la légende:
du
h Jutu
«Méditations
de saint Lazare,
l’an
texte, une image imprimée
S. Peregrinus Latiosus O.S. B. V. M.
Æmiliae
Apostolus
obiit A° 1395.
Le texte, surmonté
d’un frontispice
et flanqué d’un
ornement marginal, débute : éwhwuupé | du ppnqwuluin..,
«la voie purificatrice...».
On
traite
successivement
nphpudnpne|fd)E{uiu)|,
fuuwsh;
Ju
qu
Eu
Sud
J'uqumqu
ce livre:
yeumyeumu
wmubnefdk|uru|,
Juquau
dans
pbpne|[d)k|uwu),
J'UNTEuMmu
EL PI EE
MIRE
Hk[w]u wumnrôn|y, etc. «au sujet de la gloutonnerie,
de l’avarice, de la croix, de la patience, de la justice de
Dieu, etc.»
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 255 pages;
164X115 millimètres; reliure veau plein, avec dorures
sur les plats et fleurons au dos [Cluj (B.U.) Museul Ar-
delean, N° 1087.
56
F. MACLER
XLVII
Titre: paup bus ‘h dépuy | qwkuunefElut|g app
frepfu h dune quiubju fgegesmupungt ||fupyifu
| éatrr
Une ]dkunf |p nb, ‘fr Sani] d'Ewiquru I popépquinbunpl: I
gudh ulhun\u 1753: | ‘h JEukwhh: L'h Juuu uppnju
(quelques mots sur les fautes que l’on com-
ququpnis
met en offrant la sainte Messe, selon la rubrique du
Missale romanum,— l’an 1753. Venise, saint Lazare.
Au verso du premier feuillet de garde: Ex libris
R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 18a
É
9 bris.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 26 pages;
162X110 millimètres ; cartonné |Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1088.
XLVIII
Titre:
dub
kple net peu Î Dufour upunnpuuunnefdk| ui | |un
| en
Siwrnphu,
ghancubuïuy
gl wnub}
‘| ged'éüé
pupenp
wine:
LU IL Egpujipukhquu
gepne|fo)6lu)u,
np
| keupofru
ap
|| Lunfh.
| &e Lap Un.
wi Eu
nep)p
Gun
Sauupuljutiwubu
pupncubu
h I d'EÔU hnou, dluuu pupaulunequubn
y quinlulw]
ELITE cpu
huh
plu]
w'uàfiu,
Ï Quu juwfuh,
prgneyquenphe
iPüh
Gpobwenpl
| h Spouhuiug npn J LhgE
undnpne|[d\p|ru)
g'ucnepil Un J l'y
uk.
Uuu|nep|p Sugnpiqnefdb|eu]u: L Cupqduuk"y "h jkqneËu
penupuluiuE | “h J'äpu Euppun,
gedhu erlhwn]u ne $.
LE Fu: Ï P Juuu
fut
ul y fau jpuuqubuu jo: | h JEubuwhhs
Exercice à la préparation à la mort; proposé par un
certain moine de l’ordre des jésuites (‘).. traduit de la
| (1) Cf. Esercizio di preparazione alla morte, proposto da un
Religioso della Compagnia di Gest, Bologne ed in Parma, Per
Alberto Pazzoni e Paolo Monti, 1695, 24° (Par le P. Jean Pierre
PINAMONTI,
né à Pistoia le 27 déc. 1632,
mort
à Orta (diocèse
de Novarre) le 29 juin 1703. Ouvrage traduit en espagnol, en français, etc.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
57
langue italienne en notre langue, l’an du Seigneur 1738,
au couvent des Moines arméniens, à Venise.
XVIII siècle; écriture notragir; papier; 39 pages ;
158X109 millimètres; cartonnage bariolé [Cluj (B. U.)
Museul Ardelean, N° 1089.
XLIX
RECUEIL
DE POÉSIES, SU,
bl%, etc.
Au début, 8 feuillets blancs. Puis, une image imprimée, au verso du feuillet 9, représentant la Trinité, posée en l’air et reposant sur les nuages portés par les
anges ; avec cette légende:.
wfÉbwunep
un’
d'Eq
kppopyncfdhuu,
Q'unprhuw
eaubrefdhiu:
«Très sainte Trinité
« Donne-nous la plénitude de [tes] grâces.
La première
lée :
uppn
ju
cube),
pièce,
Lkpufuh
puup
titre à l’encre rouge,
Yu
yEgens
Seul
est intitu-
Yu
I Leu g fduit au 1 Lure u\nep|p
nenhhnuh
Spkouiuljuwl).
abuu qupnhbg kdfpuhy Lun a Euuju) qopu kphLucy
pu
I ŒUuUNnLT
nn
I sur:
« Paroles
de supplication dites par saint Nersès Klayétsi
(!), catholicos des Arméniens, aux saints archanges Gabriel et
Miqayêl, et à toutes les armées célestes, en 9 classes;
en
mesure
métrique».
Quelques pages plus loin (le ms. n’est ni paginé ni
folioté) on lit ce titre à l’encre rouge: w|bwnju ‘ukpubuh
u(piplr)y
dual,
buyhuknunuh
h
swlhnd: «Du
hf
seigneur
I pu
Papunne
wpncphuhg
Nersès,
neue él esu fiprus 9 I
| ureun fr
nul
rip
le saint évêque, parole
(‘) Célèbre patriarche arménien du XIIe siècle;
Somal, quadro.…., 1829, p. 82 et suiv. Connu aussi sous
Chnorhali.
cf. Sukias
le nom de
58
F. MACLER
de conseil aux jeunes gens studieux, sur le sens des
lettres de l’alphabet, en mesure métrique».
On donne ensuite d’autres œuvres du mème Nersès
Episkopos.
|
Plus
un bun/u
loin,
titre
Ubplukuf
fouiu wphrbjbuïu,
«Lettre
en rouge:
Su png
Ju
consolante
du
fnenfd
dfuhfdwpulkuiu
kuwfdnenhh4nup,
un | nu
h2-
applen y eau pren d'urf d'énw'ukyny:
seigneur
Nersès,
catholicos
des
Arméniens à un certain prince d’orient, au sujet de [son]
fils mort prématurément».
Plus loin,
à peu
un feuillet blanc:
pphuunu Elu}
gens
pour
après
duvkuug win neulnci
euprpub||\an me fdb| uïu:
seil aux jeunes
tienne).
Plus loin,
près au milieu du volume,
&pg L fupuun
«Chant
et con-
l’étude de la doctrine
d’une autre main, titres en noir:
chrégnfw.
uwlnc[d hu) Zbphumwyfh «Eloge de Herissa » ().
Plus
loin,
d’une
« Epy Lu rt ul unneu
autre
main, d’une encre
à wi]
Puis, d’une autre
«Chant
main
et
à la Mère
d’une
autre
effacée:
de
Dieu».
encre,
au
verso d’un feuillet: phfguwupuu u|p\pny) fopu dfbpny || Uumnuf Üppuyh
«litanie
de
toine ».
notre saint père, l’abbé An-
Les 3 dernières lignes du manuscrit se lisent:
SIÉlpiup
d'Epnil Jihuncluhr
gtrbuuwn|uh
npnef Ju.
JUE up pobuun [ff] La wenpe wyd{d) L hqun
L jucfunbuïuur YdEu:
(Par notre Seigneur Jésus Christ
à qui Sied la gloire, la domination et l'honneur maintenant et toujours et à jamais. Amen.»
Puis viennent des feuillets blancs, représentant à
peu près le quart du volume.
Au verso du premier feuillet de garde: Ex libris R.
P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 7a 10 bris.
XVIII: siècle; écriture notragir; plusieurs mains et
(!) De Minas
surpnr
fun
sq
Thokatheci,
nur
pr « Vienne,
publié
1921
par
P.
le P. Akinian,
102-111.
Sfr
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
59
plusieurs encres; papier; circa 250-300 pages; 155 x 80
millimètres; reliure maroquin plein, noir, avec bois à
l’intérieur des plats et rabat sur les tranches latérales
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1090.
v
VIE DE L’ABBÉ
Titre:
rhu
pui
$wulwmnoun | punynewd
dupneg
wppuyf
MKHITHAR
L
ULLPT:
guprunpEny
dlu)pylu)wl£lenE
Un deuxième
Jupnen | h Un.
WE ©}
| h Z. Ü'uuwnfdEnu
«Extrait
grand MKkhithar, premier
dapet théologien.
d'unonnefdh|iu]
£urygp
I fu hfd pres y
abrégé
L
uw
fu
ul uunneiu du).
de la vie.
du
abbé, par le P. Matthéos
var-
titre, au-dessus du texte, porte: uw.
I Jupneg
Î u|hun]u
un| Eun/|'u gbpuuu.
ef peupre/freucbanfe dfuffeupe, JE | wppuu fs «abrégé de la vie du seigneur très révérend,
thar, le grand abbé».
Texte
incipit:
dur
wufin y; "h qucun/iu
pœumnhny.
dans
en
fu hfd up I h ful|ufru
Luuujumnd|h fin y. h puryemspfu
fr puupb|uuqun
thar naquit
duunclu
le pontife Mkhi-
Asie,
dUnqug:..
dans
la ville de Sébaste
un
(Le
canton
de
(Sivas) de parents
jeune
uk.
MKkhi-
Cappadoce,
pieux ...».
En face, sur la marge droite, la date: jef m|bwunju
1676
P Bref
du Seigneur
vrier».
1676
Swing
7 é phJE P hbinpuwupf
et l’an des Arméniens
Z+ «lan
1125, le 7 fé-
Entre la préface et le texte, une image imprimée, représentant peut-être un évangéliste assis, écrivant, nimbé et barbu; sans doute saint Marc, puisque le mufle
d’un lion est dessiné, assis, à droite du personnage.
A la fin du texte, ce renseignement:
gueule pub | pe
we
wumbu
wguwkbpunug Uniple) Buy|kp)à |
F. MACLER
60
ane pp brphuug:
(Voici, à partir d'ici apparaissent
le nombre de ses disciples, avec leurs noms».
À la fin du volume, on a intercalé un cahier de
livre imprimé, contenant des prières (wmyofdp). Sur la
dernière page (p. 46), se lit: uwmqunu hf (Psaume XXII».
XVIII siècle; écriture notragir; plusieurs mains;
papier; 100 feuillets, dont quelques-uns anépigraphes;
165X106 millimètres; cartonnage recouvert de fleurettes
vertes [Cluj {B. U.) Museul Ardelean, N° 1091.
LI
FRAGMENT DE RITUEL
Titre : eau uraupeu ||fr arpEu
wukqne
uwupul:
ui
EU
moufu
«Psaumes
de la messe
OF]
nL
a
bar
I uuwmdnuubpp:
pu
EU I un
Î Lhpwkh
ÿ
ue
à réciter avant le livre et l’évangile
suivant les fêtes. Dimanche
ordinaire.»
XVII siècle; écriture notragir; plusieurs mains;
16 feuillets non reliés, non cousus, non brochés, tenant
en 2 cahiers 155X111 millimètres [Cluj (B. U.) Museul
Ardelean, N° 1092.
LIT
HYMNAIRE
Ms. incomplet au commencement;
pnphuwl.
run
L
puugdbpniu
&Epnd|\yhuu
bwén jugnyg... «en
débute: Pps pnpr-
ghupur
min
qu um
délire, la danse des pieds
de la jeune fille faisait plaisir aux invités d’'Hérodiade».
Puis vient un texte muni de notation musicale, ce
qui semble dénoter un charakan.
Vers le milieu du volume, qui n’est ni paginé, ni
folioté, cette partie du manuscrit se termine par ce mé-
MANUSCRITS
ARMENIENS
EN TRANSYLVANIE
6l
morial : gdbqeurnpu dune
qubpu | JP26gEp ni bypuypp
d'hni]
L
ul Ep
ng\epfbuwhs.
que
fdb| uit)
gpnyu
|
wdEqupfp dépnip. wmquskif: (6 frères, mentionnez par
un Sergneur ail pitié moi le scribe pêcheur Dzarouk, et
excusez le manque de parure de cet écrit, je [vous] prie.»
Puis une autre écriture, très laide, suivie d’une
écriture aussi laide, intitulée: ru
nukhuïuy (hymne
des Oskianq»,
suivie
de vrwg
Ka ppumhunwmg
(hymne
des pontifes »
Ensuite vient un titre en rouge: {hu fhd'h «(1014
E. A.» (— 1555 J.-C.) suivi de ces sept lignes:
pluuh rush ghpu phuk
muÿE. bulk fe ES upquunnhunh
quu
fuuufru.
eu pans fr ul huu uinLth
puit n$ phubus
«La
clé de la première
lettre est pr (r),
Le propriétaire en haut est le bêlier,
Les lignes en rouge sont les années bissextiles.
Et quand tu arriveras au milieu du calendrier, montant d’un quart au mois de mars, tu continueras ettu ne
te tromperas pas sur la solution.» ? ?
Suivent 11 pages de tableaux, avec caractères rouges
et noirs, 1 feuillet blanc et le texte reprend avec un
demi frontispice et 1 dessin marginal, très rudimentaires,
noirs et rouges.
Sur le dernier feuillet, un chant d'amour:
dun
uhpn
mu
hu]:
bpdbhynd. fupdhind. kl4 Fu
donwhp.
Lupoun
27
fau
pdwphp. puglhu,
CRUE
LE
domwyhp
douwhp.
uju JO eur.
Swuybu
d'épäbahp.
h ph hu yfu. wflu.
unbuorun
L Yu
dépnäkohp.
vu
fiuà Epuiu
62
F. MACLER
L
BE
dhou
ncufu
ul
uunwenp
à
dub]
|
nEz
uhpkil
YEluuu fr wsu
nuljn ju Lu fi
PAU ON.
uk
ji
«Chant d'amour.
Sache que c’est l'heure de la joie par l'amour,
En buvant, en buvant ; viens près de moi; approche-tor,
Approche-toi, approche-tor,
Il me tarde de te voir;je languis à ta vue,
Assise en face de moi ou à ma droite.
Approche-toi! Approche-tor !
Tout le monde te regarde. Tout le monde me dit:
QHeureuxr toi qui as une personne dont tu peux jouir »
Reste toujours majestueuse aux yeux de tout
le monde ; je prolongerai ta vie si belle,
Ainsi que l'or arabe.
XVIII"
300 pages;
siècle; écriture notragir; papier; circa 250150X100 millimètres; reliure orientale gau-
frée, avec traces
de 2 fermoirs
Museul
N° 1093.
Ardelean,
arrachés [Cluj (B. U.)
LITI
Titre
: kplnefd hu
Enuïlnun
Jepnp
spirituel.
Chapitre
Snlghenp
dluiu | on
nu
| qnefu
U.
| Suququ
phunefdh|iu|u:
«Exercice
I; au sujet de vifs conseils pour la
vertu...)
À la fin du texte (p. 99): fefu&uu | runp dphsfru,
L yhauinmuwlk gpésfiu (Fin. Gloire au Sauveur et Mémorial du scribe».
XVII
siècle;
150X93 millimètres;
delean, N° 1094.
écriture
notragir;
décousu
papier; 99 pages;
[Cluj (B. U.) Museul Ar-
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE
63
LIV
ABRÉGÉ
|
Titre :
D’ÉLOQUENCE
&uprnwuulunefdh|1u)
| Sarfunoub|u |:
] fl
urufEE | Ep dÉtbwhh | h ulneple ququp | 1828. why
29: Eloquence, abrégée
Lazare, 1828, 29 avril».
de
Soavê(!) à Venise,
à saint
Sur le premier feuillet, non folioté: pwnwwupuuni.
[W\hleu] «avant-propos ».
P. 1, d'uuu
winfi || J'ququ
pupinp fjuoubjny
«Première
pugfuñunip
partie;
UD:
au sujet des règles
générales de l’éloquence».
pu25,
dut
Ephpnpy
| jeuququ
wupâul Qupumgpubng (Deuxième
ouvrages oratoires en prose).
P137,
d'uu
Eppopy.
É au peurseuun
ll
I
partie: au sujet des
| Jeuqumu
eEplnqulkuriu
up
nchuinh || k Quiouphphuwu, jwpwunpwôns: Troisième partie: au sujet de l’art poétique et des ouvrages métriques».
XIX° siècle; écriture notragir très fine, presque
chéghagir; papier; 233 pages; 137X80 millimètres; cartonnage jaune, dos vert [Cluj (B. U.) Museul Ardelean,
N° 1095.
LV
RECUEIL
DE
PRIÊRES
ET DE
LITANIES
Incomplet au début. Manque une dizaine de feuilTexte incipit: peyEup Yfsumgpdhf, np ‘luhu qgfi|
lets.
(1)
Pbite
pu
huknu
fopydutkg
Je pense
Le
Unit,
Ve
Uporkuin
Pogpumnibl:
Parulquin
qu’il s’agit de Giovanni Francesco
italien du XVIIIe
et du XIX*
funf
S'purdlurpuni-
Venise, 1825. 1857.
Soave, littérateur
siècle, né à Lugano en 1743, mort à
Pavie en 1806 ; fut proviseur du
déologie à Pavie. Professa aussi
Son ouvrage le plus
à Milan.
qui furent traduites en 1790 par
lycée de Modène et professeur d’ila poésie et l’éloquence à Parme et
réputé, ce sont ses Novelle moral,
Simon.
64
F. MACLER
Jpurïu
ment
ui] pur
wspri.……
ce
qui
se
traduirait
auf mich schaust mit suessen
littérale-
dass du auch
bitte mit Weinen
«Ich
en allemand
Augen...»
Au milieu du verso du folio 1, ce titre: wyofdp
jhelale) pui gfunuinnuïunefdh| "un «Prière [à dire) avant
la confession ».
Puis, à peu près vers le folio 100, une image imprimée représentant la vierge assise, tenant l’enfant dormant, la tête appuyée sur l’épaule droite de sa mère,
avec, en bas, cette légende: Mater amabilis ora pro nobis.
En
face
piu
LP
nu)
wolf
RTL
ELITE
de cette
une
plu)
image,
ce texte:
eowufudpne]dE| uit)
bofd'ubuwul
wenipit
ru
ssuenpruumne).
| u|ncp|p
wluur.
pfune db] wi) Uln]pruur
| fonuwphns|/d|h|:1|
u|nep)p
el un.
ncwlôwdh: «Préparation en l’honneur des solennités
de la sainte Mère de Dieu; suivant ses sept vertus. Au
premier jour : humilité de la sainte Mère de Dieu ».
Plusieurs
feuillets
blancs.
À peu près au milieu du volume, le portrait de
Louis de Gonzague, imprimé, avec la légende: S. Aloy-
sius Gonzaga Soc. lesu. En face, le texte:
©éplhnuu.
qrcfbleu) | un ulmplpu wjoghnu Yiug'uy || qnp 4wupéth
LE ah ddlug | ‘hp dég khbpwkhu: || upon:
«Dévo ion à saint Louis de Gonzague (‘), qu’il faut achever l’un après l’autre, en six dimanches. Conseil».
Ce texte est suivi
leur tour de:
de deux feuillets blancs, suivis à
wmgofdp duuwubh fdwmurnnh
«Prière du
roi Manassé».
Ensuite
viennent:
[Hkluïu] sept psaumes
dnup
| gleuu [|
«divers
psaumes
MEn1585,
goqunefd hu
pour demander
en 1591;
Gone ses biens
noviciat des FN
uwyunup
ur)
fuupue.
de pénitence» et quwuquu
léuyphpn y
(1) Né en 1568, mort
1925
bold u
à Rome.
le secours
béatifié
en
uw
I guluuncên)y:
1621,
de Dieu».
canonisé
en
à son frère Rodolphe et entre
au
MANUSCRITS
On trouve
bpy «chants»,
ARMÉNIENS
La dernière
s'intitule
que[fd)kluu]
TRANSYLVANIE
dans la suite de ce texte non
ny
«lamentations»,
de l’alphabet hébreu:
cre,
EN
aleph, bêth, lamêth, chin, etc.
LT
ogny
paginé des
classés dans l’ordre
pièce, de cette écriture
: Ep
65
knquu
et de cette en-
d'upfunf,
lu lulu] | uju pe
«Chant à la vierge Mariam, pour la
pureté de l’esprit».
Puis viennent quelques feuillets blancs, suivis de
pièces d’une encre et d’une main toutes différentes du
resto du ms. La première s'intitule: yHfgwhhuyp un
ulnep pt | ohwUlbu
y pan hi
«litanies
à
saint
Jean
le
Baptiste».
À la fin du volume,
8 feuillets blancs.
XVII siècie; écriture notragir de plusieurs mains:
papier, circa 300 pages; 131X80 millimètres: reliure
orientale gaufrée, avec trace de dorure sur les tranches
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1096.
LVI
Ce manuscrit renferme différentes pièces, reliées en
un volume, les unes imprimées, les autres manuscrites.
1) Un
intitulé
fragment
: ape
de livre
imprimé,
puuinnifd fit In
paginé
paration à [a sainte messe)».
Une image imprimée représentant
l’enfant
Jésus,
debout,
83-95 et
UNLfijt egeueseupra El «Pré-
la Vierge tenant
au milieu des nuages, entourés
de têtes d’anges ; au-dessous, la légende : swtwpraum nu
mumneum]owéfu
2) Un
u|pirln)J
«lPimmaculée vierge Mère de Dieu».
texte
manuscrit
Yncufu
fuphudfnr
Yu
intitulé:
«Canon
de
la
ôWughuu
naissance
de
la sainte vierge Mariam».
Une image imprimée représentant Jésus sur la croix;
légende:
nous
Puis
gr" glrrhumn]u
prosternons
F. MACLER
Bphhpp
Hs TAUAUE
«nous
devant ta croix, Ô Christ».
5
F. MACLER
66
wumwyfumupne.
3) Sur le feuillet suivant: fwpgp
[4 )h[w'u] «Questions de pénitence».
4) Une image imprimée représentant Jésus debout
tenant le globe du monde, de la main gauche, avec Îa
légende en bas: {hume]u
veur du monde».
kupy
u)b ||pirhuwmnuh:
| yepre]l ui
(Canon
de Notre
5) Une
(99 pages).
série
des
manuscrite
de
bhblabgqun y | suppl,
dust}qeu
non
HBnifru
Sun
de la ré-
tableaux
wnoldhn
uppn ju
Uri
Jupquu|E Jufiu,
| h
| Kau juu un
ou)
heure
pt | CITL IT ]L gudh
PUR
et de chiffres
(372 pages) intitulé: Yeprqu.
| feu ueupreu ly|ou|
L V'bul\pruuu)
ubuntu d'Epny Jibunr.
bénédictions
Seigneur Jésus-Christ».
6) Un livre imprimé
cnipne}d hi
«Jésus sau-
En face, débur du texte qui s’intitule:
ophlnz[dE| ui)
surrection
#hphhs wpfuwuphh
y
k
ui] bun/'u
dEubunhh:
h
lu bus y q
Seuppuwbinfiu,
Sn$wuune
1793 | L 4
Juin
uppn ju |
ququpnne: « Ordre des prières communes de l’église des
Arméniens. fait par saint Sahak pontife, Mesrop vardapet, Giut et Jean Mandakouni, imprimé l’an du Seigneur
1793 et dans l’ère des Arméniens, 1242, à Venise, au
couvent de saint Lazare».
7) Ce texte est suivi d’un calendrier occupant 8 pages non paginées, puis d’un texte imprimé (15 pages —
1 feuille)
intitulé: ac bep
puun Ü'wwnfdbnuh
Matthêos)».
«Evangile
Incipit:
Éwplu quwyn..
lait... ».
(et
kr Eh
up
du
eu
temple.
Lupuni pu
Jésus étant
up: I wcbunupuiu
Evangile selon
ylhunms lu F ML
sorti du temple, il al-
8) A la fin, plusieurs feuillets blancs. Au verso
feuillet de garde du début, un mémorial que je lis:
Pudughppu jhaumuk E
de ulbwunju à d'unnffbnuh flu)prlu)el bun)f
D'uquphuñ np Jufuéuukque
b dEtbunhp juffu 1847 h nr.
Uunciuph
5, eu fu 9 terbe
nu fuuhg
du
MANUSCRITS
ARMENIENS
EN TRANSYLVANIE
67
«Ce bréviaire est un souvenir du seigneur, le P.
Matthêos vardapet Maghaqian, qui mourut à Venise, l’an
1847, le 5 janvier, à l’âge d’environ 80 ans.»
XVIII siècle; écriture notragir et caractères d’impression ; papier; nombre de feuillets variable ; 120X80
millimètres ; reliure veau plein noir, avec fleurons au
dos, filet d’or sur les plats et trace de couleur verte sur
les tranches [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1097.
LVII
KIPRIANOS
Rouleau de prières et de formules talismaniques,
avec illustrations sans art, dans le genre de ce qu’on
voit dans cette sorte de littérature.
En haut, des traces d’une image très effacée, où
l’on distingue la robc verte et le manteau rouge d’un
personnage dont les mains sont ramenées sur la poitrine.
Il n’y a plus de tête; c'était peut-être saint Cyprien, ou
Nersès (?). Au-dessous, le texte d’une prière, très effacé, où je crois lire: wyofdp uppnju ubpubuh Swjng..….
«prière de saint Nersès [Catholicos] des Arméniens...».
Au cours de ce long morceau, des subdivisions
marquées à l'encre verte et à l’encre rouge. Puis, titre
en rouge:
wnofdp
au buquune fdk|uru| L
Owd{Eluwju]
sup
HBruudlhwg.. «Prière de préservation et de tous les méchants ennemis...».
Puis vient une série de personnages représentés
dans des ronds; le 1” rond, plus grand que les autres,
renferme le portrait de J.-C. 11 est représenté en habits
pontificaux, manteau rouge par dessus robe verte, nimbé; au-dessus de sa têre: w|£}n mlumnrw|é «Seigneur
Dieu», et de chaque côté de sa tête: y{hunelu p[phu-
umnu «Jésus Christ».
Au-dessous de Jésus, dans des ronds plus petits, 2
par 2, saint Paul et saint Pierre, saint Andréas et saint
F. MACLER
68
Philippos, saint Yakob et saint Bardoghlilmos, saint
Thomas et saint Chmawon, saint Mathèos et saint Markos {barbus), saint Loukas et saint Yohannès (imberbes).
Titre en rouge: dugfup uppng wrwplnÿu plphu-
|(fl
ue)
el Sur
félhleñ)
uluel
ann ju)(en ale)f
noir:) dwphudf «Prières des saints
wlumneën|y
apôtres du Christ, au sujet de la préservation du serviteur de Dieu.
Au-dessous, une série de personnages peints dans
des cercles, et par symétrie, entre ces cercles, des formules de prières intercalées dans d’autres cercles. Au-dessous, et pour terminer ces ronds, une image
rectangulaire représentant le sacrifice d’Isaac: en haut,
à droite, 3 branches d’arbre, feuillues ; sur la plus extérieure, un ange, nimbé, ailes roses, saisit par le cou un
bélier; sous les branches, Isaac, nimbé, semble agenouillé, les mains derrière le dos, dans une tunique
rose ; il est imberbe. À gauche, Abraham, nimbé; barbe
blanche, se tient debout tourné vers la droite, c’est à
dire vers Isaac; de la main gauche, il a l’air d’expliquer
quelque chose à son fils, tandis que de la droite, il
maintient un sabre sur son épaule droite, prêt à frapper. Il porte une tunique à raies vertes, très courte,
qui lui descend à peine aux genoux; ceux-ci sont peints
en rose, et le reste des jambes est blanc.
Au-dessous de cette image rudimentaire, un texte en
lignes croisées, qui forment des losanges.
Puis, au-dessous, une image représentant saint Sargis à cheval, tenant son fils en croupe, marchant vers
la droite, tenant un sceptre qui se termine par une boule,
dans la main droite; les deux personnages sont nimbés.
Ils portent manteaux à raies rougés et tunique à raies
vertes. Sargis est barbu. Sous l’image ce titre en encre
rouge: d'ugfduñp uppnjuuupquf gopul{|u)pless] wu)$-
alu um)
pele) fr Swntur| jp wlumnedn]|y (en noir:)
d'uphulfh... «prières de saint Sargis le général, au sujet
de la préservation du serviteur de Dieu...»
Le texte est inachevé et se termine par cette ligne:
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
69
np
bpfduwyp wuuniuufuuuh «où que vous alliez, répon|dez]|».
XVIe ou XVII siècle; écriture notragir; papier collé sur toile; 3"64X0"09; conservé dans un étui noir
qui porte la mention imprimée: ormény imatekercs a
XVI. szbol.
[Cluj (B. U.) Museul Ardelean, sans numéro.
LVIII
DIRECTOIRE
Titre arménien:
OÙ
CALENDARIUM
wolwgnyg.
Copié par Joannes Novak Gaspar, en 1802.
XIXe siècle; écriture notragir; papier; 173 pages;
250X190 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia
armeno-catholica, N° 1.
LIN
TÉTRAÉVANGILE
Titre
arménien:
#hpp
webimwupiuh;
date de circa
1750.
X VIII: siècle ; écriture notragir; papier; 450 pages;
230*160 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia
arm.-cathol., N°2.
LX
DIRECTORIUM
Titre
AD BREVIARIUM
arménien : an ou sn | 1 dunf'hpanrfd hui.
XVIIe siècle: écriture notragir; papier; 140 pages;
280X230 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 3.
ee
F. MACLER
70
LXI
ORATIONES ET CANTUS LITURG.
Titre arménien: wyodp quummwup «prières
verses)».
di-
Copié en 1788; le nom du copiste manque.
XVII siècle; écriture notragir; papier; 180 pages;
230X190 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia
arm.-cathol., N° 4.
LXII
Titre
DIRECTORIUM
AD BREVIARIUM
arménien:
qn [9 du
nou
bpqnsfdbu
.
Copié en 1781; le nom du copiste manque.
XVIIT siècle; écriture notragir ; papier; 150 pages;
200X 160 millimètres;
chia arm.-catho!.,
reliure
cuir
[Gheorgheni,
paro-
N°5.
LXIII
DIRECTOIRE
Titre
arméno-latin:
wmohwgnyy,
Caland. ad Direc-
torium. Copié en 1734 par Ladislaus Nuridzsan.
XVII siècle; écriture notragir; papier; 180 pages;
200X160 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol.,
N° 6.
LXIV
RECUEIL
Titre arméno-latin:
cantus liturg.
Copié, circa
arm.
1740,
DE PRIÈRES
wyofdp qu'uwmuup, orationes et
par
Joannesz
Kosza capellanus
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
71
XVIII siècle; écriture notragir; papier; 160 pages ;
190X 160 millimètres ; reliure culr [Gheorgheni, parochia
arm.-cathol. N° 7.
LXV
RITUALE
ARMENUM
Copié par Joannesz Kosza, circa 1740.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 200 pages;
190X 160 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 8.
LXVI
RITUALE
Le nom
ARMENUM
du copiste manque;
{a date de copie sem-
ble se lire f*2hQ— 1126 E. A. — 1677 J.-C.
XVII: siècle; écriture notragir;
190X 150 millimètres; reliure cuir
chia arm,-cathol., Ne 9.
papier; 140 pages;
[Gheorgheni, paro-
=
LXVII
RECUEIL
Titre arméno-latin:
verses»,
orationes
DE PRIÈRES
wyofdp qu'uwquup (prières di-
liturgicae.
Copié en 1761; le nom du copiste manque.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 200 pages;
190X120 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 10.
ARMÉNIENS
MANUSCRITS
EN
12
TRANSYLVANIE
LXVIII
PSAUTIER (UUIUNU)
Copié circa 1770; le nom du copiste manque.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 516 pages;
190X110 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 11.
LXIX
RITUEL
Copié circa 1770; le nom du copiste manque.
XVIII: siècle; écriture notragir; papier ; 140 pages;
190X150 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 12.
:LXX
LIBER
CANTICORUM
Titre arménien:
(CHARAKAN)
4hpp kpudomwlbuiu.
Copié en 1803, par Joannes Gaspar.
XIX° siècle; écriture notragir; papier; 230 pages;
180X110
millimètres;
chia arm.-cathol.,
reliure cuir
[Cheorgheni,
paro-
N° 13.
LXXI
RITUEL DES FUNÉRAILLES (4&U1% RUALUUL)
Titre armeno-latin: fdwmnrih, sepultura.
Copié en 1847; le nom du copiste manque.
XIX° siècle; écriture notragir;
160X 110 miliimètres; reliure cuir
chia arm.-cathol., N° 14.
papier; 130 pages;
[Gheorgheni, paro-
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE
73
LXXII
BRÉVIAIRE (&ŒUUYF PP)
Copié
que...
par Caietanus Piroska paroch.;
la date man-
XVIIL siècle; écriture notragir: papier ; 400 pages:
160X90 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni; parochia
arm.-cathol., N° 15.
LXXIII
PRIÈRES
Titre
ET CATÉCHISME
arménien : abre
wyofdhs
L quldbyhaqlniu.
Copié en 1750; le nom du scribe manque.
XVIII siècle; écriture notragir; papier; 183 pages:
160X100 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia
arm.-cathol. N° 16.
LXXIV
PHILOSOPHIE
DE COTIN(?)
(d’après saint Thomas
Titre :
hhibundroujnedhiu
uuuwbn/wnnubnhs
ncuneg
fu fu, ghhqhquiju.
[d’Aquin])
pu
ui
uppn
gpupnjuquñiu,
ET
ju
LT LT LT:
Rrifeu
jh+
L
Qyn-
L qdEfwubhah-
qu ju: «Philosophie selon les études immaculées et sûres
de saint Thomas: la logique, la physique, la morale,
la métaphysique ». (')
gupuunphghul,
Auteur :
kodunfubuïu
cdndhsfuuwgeny.
(:) Traduit
volumes.
par
le
F
Sop£
keupafru
P. Vrthanès
Pres
Uuyoufnuk
P'uPNANIMU
Askerian,
ET up pu
à Venise, 1750, 4%
74
|
du puñune [ffhuï
wunneu
qu
Fra
le Père
F. MACLER
de
Kôtinian()
Andonios
«Rédigé
Jupuubunb:
par
(Li-
Lemovitchi
docteur de la sacrée
moges?) de l’ordre des prêcheurs,
théologie».
Texte rempli de fautes d'orthographe et surchargé
de beaucoup de corrections. Pas de mémorial circonstancié.
XVIII siècle: écriture notragir de l’année 1728;
papier; 544 pages; reliure en carton [Doumbraveni,
bibliothèque de l’église arméno-catholique, N° 1.
LXXV
Vocabulaire
nienne,
la langue
de
Dictionnaire
ou
armé-
en arménien.
Sans titre ni de nom d’auteur; reliure en papier;
circa 600 pages non paginées [Doumbraveni, bibliothèque
de l’église arméno-catholique, N° 2.
LXXVI
Malgré tous mes efforts, mes démarches auprès de M.
l'abbé Bodourian, curé de Frumoasa, sont d’abord restées
vaines. M. le Directeur général de la bibliothèque de
Cluj reçoit (27 septembre 1934) une lettre de M. l’abbé
(1) Il s’agit, selon
toine Goudin,
d'Avignon,
de
toute
Limoges,
puis lecteur
1695, à l’âge d’environ
de
vraisemblance,
célèbre
théologie
du dominicain
professeur
de
à Paris,.mort
An-
l’Université
le 25 octobre
56 ans; a écrit plusieurs traités théologi-
ques; cf. H. HURTER, Nomenclator.…. 3° éd., 1910, t. IV, col. 320.
Voir à la Bibliothèque nationale de Paris les volumes cotés R
37504 - 37507 et R. 11151-11154, s. v. Goudin
entre autres:
Philosophie
suivant
les principes
(le P. Antoine). Voir,
de saint Thomas,
par
Fr. Antoine GOUDIN... traduit sur la dernière édition de l’auteur
par Fr. Thomas BOURARD... Paris, 1864, 4 vol. in-8° [B.N. R
37504-37507.
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
75
Bodourian, l’informant que, à Frumoasa, «dans l'archive
de notre paroisse, il n’y a pas de manuscrit qui puisse
intéresser M. Macler..»
Et cependant, un savant de Cluj, M. Julius Merza (!),
me certifie qu’il y a au moins un manuscrit arménien à
Frumoasa
(Szépviz);
ce
doit être
un
dictionnaire
du
dialecte arménien de Transylvanie, très important, rédigé par feu le curé Simon Farao, quand il était curé arméno-Catholique, avant le curé Vacar, à Gheorgheni. Il
pourrait aussi se faire, — d’après l’avis de M. Merza —,
que le curé Farao ait déposé son manuscrit à Gherla,
où il passa la dernière année de sa vie. L’actuel curé
de Gherla, M. l’abbé Alexa, me déclare ne rien savoir
de cette affaire, au cours de la visite que je lui fis, avec
M. Merza, le 12 septembre 1934.
Je regrette
sur place.
Une
de
n’avoir pas pu éclaircir cette affaire
fois rentré à Paris, je décidai d’attendre pa-
tiemment une réponse de M. Bodourian. Et voici que,
dans le courant de janvier 1935, je reçus 3 numéros du
journal
arménien
Haï
Mamoul (ziar armenesc),
rédigé
par M. Bodourian à Frumoaso, datés des 30 décembre
1934, 6 et 13 janvier 1935 et renfermant les réponses
aux questions que j'avais posées au savant abbé.
Le N° 7, Ire année, daté du 30 décembre 1934, renferme un article du P. Bodourian, où il donne quelques
renseignements sur la ville de Frumoasa, qui est la 4°
ville arménienne de Transylvanie, il y a 260 ans que
les Arméniens y vinrent et s’y installèrent. Ils ont con(:) M. Merza
(Julius)
né
à Cluj, d’origine arménienne,
mais
complètement magyarlsé, fait d’abord ses études secondaires au
lycée de Cluj; puis il se fait inscrire à l’université de cette ville
comme étudiant en médecine. Il y passe deux ans, puis il se rend
à Vienne où il eontinue ses études en médecine. Une cruelle maladie des yeux le fait renoncer à cette carrière, et il se fait agronome. Il voyagea beaucoup en Europe où il étudia l’arménologie,
et il finit par devenir un écrivain hongrois connu, dans la mesure
où ses yeux lui permettent de lire etd’écrire. A beaucoup de mss.
en souffrance, qui attendent le moment favorable pour les publier.
26
F. MACLER
servé jusqu’à ce jour leur belle église consacrée à la
sainte Trinité. Lorsque les Arméniens, sous la conduite
du P. Ziliftar Minas, quittèrent la Moldavie pour se
rendre à Gheorgheni, la classe commerçante resta dans
cette ville populeuse. Environ 250 personnes continuèrent
leur route et s’installèrent à Sepvic (Frumoasa) à 12
kilom. de Mercurea Ciuc. La principaie occupation de
ces Arméniens était l’agriculture, et ce, jusqu’à la dernière grande guerre; non seulement Îles terrains des
banlieues environnantes, mais les terrains de Frumoasa
appartenaient aux Arméniens. Les indigènes (Skouïs) se
mirent au service des Arméniens
pour cultiver la terre,
il y a de cela deux siècles et demi. Les Arméniens possédaient également plusieurs forêts. Les indigènes regardaient d’un œil d’envie les Arméniens qui, venus
d’un pays éloigné, menaient une vie aisée. Tandis que
les Arméniens
et les Hongrois vivaient
en bonne intel-
ligence, ils étaient profondément haïs et enviés par les
Skouïs. L’élevage du bétail était entre les mains des
Arméniens de Frumoasa, qui allaient en faire le commerce jusqu’à Vienne, d’où ils rapportaient différentes
marchandises. La 3° occupation de ces Arméniens était
le commerce. Jusqu’à il y a 15 ans environ, toutes les
boutiques de Frumoasa étaient arméniennes, ainsi que
dans toute la province de Ciuc. Actuellement, il n’y a
plus qu’un grand commerçant Arménien.
Dans le N° 8 du journal Haï Mamoul, 6 janvier
1935, l'auteur |l’abbé Bodourian) donne de précieux
renseignements sur l’église de Frumoasa, consacrée à la
sainte Trinité, et située au milieu de la ville. Or, quand
les Arméniens s’y installèrent à la fin du XVII‘ siècle,
les catholiques hongrois n’avaient pas d’église. Et quand
les Arméniens passèrent de Moldavie en Transylvanie,
ils n’étaient pas encore unis à l’église de Rome. Malheureusement on ne possède pas de documents historiques donnant les noms des premiers prêtres qui prési-
dèrent aux destinées
de
l’église
et des Arméniens
de
Frumoasa. C’est seulément à partir de 1756 que l’on
possède quelques documents dans lesquels on relève les
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
77
noms et les dates des prêtres qui présidèrent aux destinées des Arméniens de Frumoasa: 1756-1758 Têr Hovhannès Oskéritchean..., 1758-1770, pas de nom à signaler, 1770-1774, Têr Andon Bêdri, 1774-1779 Têr Hovsêph
_ Sêpher Parkhoudarian, etc. etc., 1914-1928, Têr Hovsêph
Vaqgarian, qui est maintenant à Gheorgheni; 1928-aujourd’hui, l’auteur de ces articles, c’est à dire le P. M.
Bodourian.
Le N° 9 du journal Haï Mamoul, 13 janvier 1935,
donne quelques renseignements sur ies 4 manuscrits arméniens conservés à Frumoasa et qui compléteront la
liste des manuscrits arméniensde Transylvanie, que j’ai
donnée plus haut, p. 22 et suiv.
1° Nor Charakang (nouvel hymnaire). Oeuvre de
l’abbé MKkhithar, reproduction de ce qui a été édité à
saint Lazare.
Ecriture chéghagir,
166 pages. Chaque
strophe commence en encre rouge. Pas de mémorial.
Sur le faux-titre, on lit: «fini le 1° janvier 1824».
2° Prédications (pwpnnp) des «Dix commandements».
Explication de trois des Dix Commandements. Dits et
écrits par
Têr Hohannès Gabtêpôvian (sc), qui était
le curé de la ville d’Elisabeth (Elisabethpol), en 1817
J.-C.
Copié à la vill: d’Elisabeth, le 9 septembre 1818;
signé: Têr Hôhan Gabtèpôvian, grand-prêtre et curé de
la ville; 143 pages.
«Les quatre commandements
3 Prédication {prupny)
Hohannès Gaptêpovian,
Tèr
par
écrits
et
de Dieu, dits
grand-prètre et curé (dmyndpfdwmwhuwk) de la ville d'Elisabeth. 2° partie;
1823;
169 pages.
40 Prédication (pwpng). «Je m'excuse pour les 6
commandements de Dieu. J’ai dit et écrit en 1826,
dans la ville d Elisabeth». 129 pages.
78
F. MACLER
A:PIP:ÆEN'DRGE
De quelques noms propres
SI
de famille et autres en usage
chez les Arméniens de Transylvanie.
J'ai été frappé,
à Gherla et ailleurs
en Transylva-
nie, d’entendre prononcer des noms d’Arméniens qui
diffèrent totalament de ceux auxquels nous sommes accoutumés en France et en Orient. Il m’a paru intéressant d’en relever quelques-uns, qui figurent dans la liste
qui suit. J’ai été aimablement secondé dans cette tâche
par MM. Ion Mushlea et Ernest Armeanca, bibliothécaires à la bibliothèque universitaire de Cluj.
Capdebo, — «tête de bœuf», nom
Ajan
propre
Anyegzsi
Asvadur,
forme
abrégée
de
l’ar-
ménien
«Astouadzatour»,
Dieu-donné, Déodat.
Azbej
Banyai,
en
hongrois,
«mine»,
nom typique pour désigner
du
roumain
«vieux», pur nom
nien de Gherla.
Covrig, en roumain
«bretzel».
«croissant»,
Csala, en hongrois: Tcholo.
Cubani (Kubani), en roumain cu
bani — avec de l'argent».
batrân
Daibucat, en roumain, sobriquet
armé-
pour désigner un Arménien; la forme roumaine
correcte
Begidzan (-djan).
du mot est:
dam
bucata «donne à manger»,
déformé en daibucat,
Bocsanczi
Bogdan
Deak.
Donogan, voir supra, p. 23 n.1.
Bogdanffy
Borbath,
du roumain:
«homme», «vir»,.
barbat
Boszu,
«ven-
en
hongrois:
—
geance ».
Burjan,
du
roumain
«mauvaise herbe,.
Capatan
de Deva
Cztz (tsets).
un Arménien.
Batrin,
arménien
(= Gaptébovian).
buriana
Duduts, en roumain dud — mûrier; dont Duduts est le
diminutif.
Dzsakebin (Djakébine) — Joaca
bine en roumain, signifie
«joue bien,, «danse bien»
désigne un Arménien,
dans
la région de Doumbraveni
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
Ember, en hongrois : «l’homme».
Estegar
EN TRANSYLVANIE
79
Mesko, nom propre d’Arménien
de la région de Deva, département de Hunedoara.
Fekete, en hongrois «noir».
Flintok
Moritz
Fogolean
Muradin, de l’arménien Mouradian, Mourad, Murad, Mu-
Gamentsi
Geudoan
rat.
Nics (nitch),
Gopcsa
en roumain
nici—
«ni...»
Gorog, en hongrois: «grec».
Govrig
Ibraileanu
Isekutz,
désigne
un
nom fréquent
Doumbraveni,
Novak
Nyegrutz,
Arménien,
à Deva,
à Lugoj.
du roumain:
diminutif
Ojegar
à
negrufz,
de negru «noir».
Orban = «Urbain ».
Orghidan
Kamf
Pal, en hongrois « Paul».
Karacsony, en hongrois : «Noël»,
en roumain: craetun «Noël»
Pap
Kasza,
en hongrois:
Patrubani,
Kerpit,
d'u roumain
«la faulx».
carpit
Patruban, singulier du suivant.
piécer».
Kheul, du roumain chel «chauve».
Perint, du roumain
«4% cen-
Parinte «pa-
rent ».
Kolumban
Platsintar,
Kopintean
Korbuly,
du
roumain
«corbeau».
en roumain
times» désigne exclusivement un Arménien.
«ra-
corbul
Kovacs, en hongrois «forgeron»,
Kover, en hongrois «homme
gros ».
Kozsokar,
en roumain: «fourreur ».
Kuibus, du roumain cutb «nid».
Laszlo
Lengyel, en hongrois «polonais»,
Madgearu, nom d’un ancien ministre des finances,
rou-
main, d’origine arménienne. On lui reprochait son
nom et son origine lorsqu'il
faisait de l'opposition au
gouvernement.
Martonffy, en hongrois «fils de
Martin».
en
roumain
«celui
qui fait des gâteaux », des
placinte », désigne exclusivement un Arménien.
Pongraz, dérive de Punguts,
di-
minutif de Punga «bourse»,
en roumain.
Pop
Sahin, l’arménien
Sarga
Chahin.
(Charga),
en
hongrois
«jaune».
Saska, en hongrois:
«sauterelle».
Schilling
Simai
Simandan
Songoth
Stupjar
Szapanos, du hongrois «szapon»
— «savon»; celui qui vend
du
savon.
80
À
F. MACLER
Todorfi, en hongrois
«fils de To-
Urmanczy
Torisnyas, du hongrois : tarisznya
«sacoche:, —
sacoche,
l’homme
à la
un pauvre, un
simple, qui n’a pour
bien qu’une sacoche.
Trandafin, en roumain
nom
tout
«la rose;
pur d’Arménien.
da-Pest
Vajcesuk (Vajtchouk).
Vakar, en roumain
cher».
Treskovan
Voinar
Voith
Turesa
Zabolik
Tuzes,
(tourtcha).
en roumain «embrasé»,
«plein de feu».
(ourmantsi), devenu le
nom d’une célèbre famille
de la noblesse hongroise de
Transylvanie, passée à Bu-
dor» — Théodore.
Zeffer
Zottig
Vacar —«va-
MANUSCRITS
AA
ARMÉNIENS
EN
TRANSYLVANIE
ENe D ICE"
LE DÉCLIN
81
TI
DE GHERLA
Il ne sera pas sans intérêt de signaler ici un article
paru lors de mon séjour à Cluj, dans le journal Keleti
Ujsag, N° du 6 septembre 1934, et relatif à la décadence
de la colonie arménienne de Gherla. Cet article est
signé : D' PAPP Bogdan. En voici l’essentiel.
1° On veut transformer te centre arménien florissant
en village.— Depuis l’apparition du roman de Franz
WERFEL, Les quarante jours de Musa Dagh, qui est l’épopée du martyre des minorités, le problème arménien
est à la mode en Europe. Les journaux ont toujours
annoncé Îles massacres des Arméniens, massacres qui
sont devenus la destinée de ce peuple exploité et maltraité en Turquie, en Perse et en Russie, et qui pourtant a été un des premiers à embrasser Île christianisme,
en restant le gardien fidèle de lesprit chrétien en Asie.
Par suite des persécutions,
ils ont pénétré peu à peu
en Europe, surtout dans les principautés moldaves et
dans la vieille Hongrie.
Le prince transylvain Michel Apañ | accueillit les
émigrés et, grâce à lui, les Arméniens ont pu fonder
une ville dénommée «Compagnie arménienne», organisée juridiquement et moralement, et déployant une activité commerciale incomparable à cette époque.
Szamosujvar ou Gherla a 3000 habitants et elle a
été le chef-lieu du département. Son premier président
du tribunal, Sirnay Grégoire, était d’origine arménienne;
il fut député, mais, après 1848, il fit partie de l’opposition. Gherla a rivalisé avec Dej, au point de vue commercial; mais elle a perdu la partie, étant donné que,
par l’union des deux départements, Dej va devenir le
chef-lieu, au lieu de Gherla. C’est alors que le déclin
de Gherla commence, quoiqu’elle garde encore, jusF.
MACLER
6
82
F. MACLER
*
qu’au changement du régime, sa richesse et son importance commerciale. Après le changement du régime en
Transylvanie, l’aspect de Gherla change aussi. Au début, il semble que son importance va augmenter, étant
donné que le concordat sépare les Arméniens catholiquesromains, en leur donnant un vicaire arménien. Mais à
l’occasion de ses premières visites, le vicaire se hâte
de quitter Gherla, voyant qu’il était impossible de construire sur des ruines.
2° On enlève chaque année quelque chose à Gherla.—
L’épiscopat gréco-catholique est transféré à Cluj et, avec
lui, s’en va la théologie, ainsi que d’autres prêtres de
Gherla.
Une partie du département,
une belle vallée et
quelques communes
sont
rattachées au département
de Cluj. La crise économique mondiale contribue également à cette décadence de la vie commerciale.
Les
possibilités d’exportation n’existent plus. Un paupérisme
commence à s'étendre de plus en plus. Gherla est aujourd’hui une ville très pauvre. Les impôts sont énormes, étant donné que l’on considère la fortune arménienne comme inépuisable, et les entreprises commerciales et industrielles sont ruinées en grande partie à
cause de cela.
Il y a naturellement des projets en vue d’améliorer
cette situation. On a pensé à rattacher les deux communes voisines,
situées sur le même territoire que
Gherla. D’autres ont parlé de restaurer l’ancien département avec le chef-lieu de Gherla, muni d’un Tribunal. Mais les habitants, ruinés par les différentes contributions et les impôts très lourds, ne veulent plus rien
faire, en vue d'empêcher que Gherla ne devienne un
village.
Telle est actuellement la situaiion de Gherla qui,
jadis métropole arménienne, succombe sous le poids des
fardeaux de tout genre qui l’accablent. Aujourd’hui encore ville, elle ne sera plus demain qu’un simple village.
signé : D' PAPP
Bogdan
MANUSCRITS
ARMÉNIENS
EN TRANSYLVANIE
83
INDEX
(Les noms de l'appendice I, p. 78-80, ne sont pas reproduits
dans le présent index).
Agontz (mahtési) Manouk,
Ératluctéurs 2.
Le
Armenierstadt
.......
19
APMÉNODONS EE
49
Akinian
(R. P. Mkhithariste de Vienne..... 20
Armoiries
Alba Julia...
Atlas linguistique de Rou-
ALERT
...
10, 14
SRE
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Alexa (abbé).......
Mkhitha-
Ur eee
40, 52
8, 10
Allemagne. 5.1...
Alfiéri.
des
DISC
11
Voir Althéri..
Augsbourg
Augustin
(papier d’) 23
(saint)......
53
Althéri, le P. Laurentios 48
AuiFICho es.
APS
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Alyanakian
(le P. EliLOT RÉ ARPERPRSREE 29
Auxentius Varzarescu.
15
Amour
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(chant d’).....
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61
9
Antoine (abbé)...
58
Apathy, zoologue ....
16
Re
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Pr,
(M. Ernest)
PPOÉMIENRT 220...
Avrmémens,.:1.:...
Barboul
(M: E:) 1
Bédri.(Tér Antôn)
Apañi. Voir Michel Apañfi
Armeanca
Awgérian (le P. Mkrtitch)
NOFdADE EN SPECCE 29
8
42
8, 75
Arméniens catholiques
POMAMITIS te
15, 82
Béarn
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rentre
40
Benoît XIV, pape...
30
Berbérian (M. H)....
8
Dit
en
Din dr
eee
42
15, 18
Bodourian (abbé) 74,75, 77
8
Boïtosh (M. Olimpiu).
F. MACLER
BrACHOV RARE
16
Canons
35
Pénitence,
apostolique
(règles) . .:.…
Missionnaire
in partibus
Transilyanide.......
9
Prummel 507
Chahin (abbé)........
8
Dumbraveni
Chants, hymnes......
38
Chapuis (M.) spéologue
17
Gharakan..-......".
CA PTES IES Re
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(Thomas
Charmes
franciscainr.
12
Ebesfalvas res
19
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Elisabethpol ......
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Classes des anges
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Elisabetstadt .........
19
Hédély: Hu
18
Erivan=",
RS
42
Ébzeroumn TT
42
Erzsébetvaros
.....
Etchmiadzin.
"+"
Etudes
19, 21
classiques
42
(insti-
URL TESL ES ER RERe
18
Farao (Simon) curé...
75
Fauget (M. Pierre) consul
de France.
7
Ferhatian (le P.)......
Frumoasa..
20
8,9,19, 74,75
Dictionnaire de la langue
COUDAINE Sn 2 18
Dictionnaires
italien.
arménien,
Matin
26
Gabriel, archange
Gabtêpôvian
US
....
57
(Tèr Hohan.-
Pr
- 77
Donogan (Zacharia WerLOL
23 et passim
Gabtèêpôvian. Voir Cabde-
Donogan
Galamms
;. LES
CORP
LP ÉCOUERRSS . 96
Wertan),
(R. P. Zacharia
docteur de la
A
ne
- 78
42
MANUSCRITS
Gaspar
(Joannes Novak),
COPIE
LL
Gheorgheni ....
Gherla
ARMÉNIENS
69,72
19,75,77
85
Jean catholicos (historioSTADE)
42
Jean Mandakouni
....
66
Kelemen (M.) Archivar
Kiprianos
8
7,10, 11,19, 45,75
(DETAILS LATE RENNES
Gonzague
Gôrni
EN TRANSYLVANIE
66
(Louis de).. 64
(A. Lousik)....
41
Goudin (Antoine), domiMÉCATDSSE
A A) : 74
Govrik (Mgr.)........
R0
Grammaire latine 29et sui.
Grammaires 23, 29 et suiv.
Kosza
(loannesz),
co-
DISIO mn
Gien fruburu
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102
(ru
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Lapedatu
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(prof. AlexanRE SUR
18
Grégoire l'Illuminateur 38
Laslof (le P. Basile)..
45
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10
LAUTONTOS PER
48
19
LéMhers Arc
15
Cemoyiichierrees
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. 30, 33, 35, 45, 47,59, 64,
65, 66, 67, 68
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37,48, 64
Jean le Baptiste (litanies
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Maghaqian (le P. Mattèos),
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67
Manassé (prière du roi) 64
MarianThérésisa# "227
45
Matthêos (le P.), vardapet- théologien.... 59
Matthias Corvin......
18
Melkonian (Stepannos),
Variation
27
86
F. MACLER
8, 76
Oskianq (hymne des) 46,61
Merza (uhius). 740
75
Mesrop, vardapet.....
66
Pachalian (M. Léon).. 8
Papp (D° Bogdan) . 81, 82
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41
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11
Petelea’: RCE
10
Minas (le P. Ziliftar)..
76
Petrutsiu (M. D.) .
18
Miqayêl, archange....
57
PHHOSOPhIE EEE
73
Mkhithar, abbé ......
77
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Mkhithar (vie de l'abbé) 59
de
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triducteur.-0 RD
60
Pinamonti (P. Jean Pier-
Mkhithar
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Népomucène (Jean)...
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57, 67
(Ladislaus),
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Psychologie
expérimen-
tale (institut de)...
18
Pushcariu (prof. Sextil) 18
70
Racovitza (prof. Emile) 17
Ohan (tiratsou), copiste 37
DQUe SRE RUES 48
Ritualez
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(Têr HovMANTÉS) AMIE
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MANUSCRITS
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ARMÉNIENS
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TRANSYLVANIE
87
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Surmelian (le P. Khatchatour), vardapet..... e7
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15
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(le P. Jakob),
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Gheorgheni (LVII - LXXIII) .....
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74
Appendice I. De quelques noms propres de famille
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78
Appendice II, Le déclin de Gherla ...........
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83
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Notice des mss. syriaques conservés dans la bibiothèque du couvent
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de manusL'Ile de Chypre et les Arméniens. Note d'histoire. Notices
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Rapport sur une mission scientifique en Belgique,
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et Suède (juillet-septembre 1922). Paris, 1924 ..........
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Lanna (Prague).
Notice d’un tétraévangile arménien de la Collection
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arménien. Notice. Paris,
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août 1025). Paris, 1927 -.-.......:....-<.3---t.tre
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Notice. Paris, 1928 ..:... AO
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Feuillets égarés.. et retrouvés. Paris,
en Roumanie (juin-août 1927).
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Paris, 1905
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texte arménien,
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1905
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Histoire de Pharmani Asman, traduite de l'arménien. Paris, 1906
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La France et l'Arménie à travers l'Art et l'Histoire. Paris, 1917
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le doctorat ès lettres. Paris, 1919, très rare ............
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Ne
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Quaïre conférences sur l'Arménie faites en Hollande, suivies d'une Note
sur la Hollande et les Arméniens,
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Contes, Légendes et Epopées populaires d'Arménie. 1]. Légendes: traduites ou adaptées de l’Arménien. Paris, 1933 ...... (30 fr.)
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