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Theology Library SCHOOL OF THEÉOLOCGY AT CLAREMONT California
ne RAPPORT SUR UNE MISSION SCIENTIFIQUE EN TRANSYLVANIE (Sept. -Oet. 1954) MANUSCRITS ARMÉNIENS DE TRANSYLVANIE VUS ET DÉCRITS PAR _ FRÉDÉRIC MACLER # - CHARGÉ DE MISSION i DU MINISTÈRE DE L'ÉDUCATION NATIONALE PARIS LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER 12, RUE VAVIN, 1935 VI:
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RAPPORT SUR UNE MISSION SCIENTIFIQUE EN TRANSYLVANIE ( Septembre - Octobre 1934)

RAPPORT SUR UNE MISSION TRANSYLVANIE EN (Sept.-Oet. MANUSCRITS DE SCIENTIFIQUE 1934) ARMÉNIENS TRANSYLVANIE VUS ET DÉCRITS FRÉDÉRIC CHARGÉ DE MISSION DU MINISTÈRE MACLER DE L'ÉDUCATION NATIONALE PARIS LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER 12, RUE VAVIN, VI1935 |

RAPPORT SUR UNE MISSION EN TRANSYLVANIE MANUSCRITS SCIENTIFIQUE (Sept. -Oct. 1934) ARMÉNIENS de TRANSYLVANIE VUS ET DÉCRITS PAR FRÉDÉRIC MACLER SOMMAIRE Avertissement.— Introduction: Note sur la Transylvanie, centre intellectuel roumain et jadis hongrois; Note sur Cluj, capitale intellectuelle de la Transylvanie.— Notice des manuscrits arméniens de la bibliothèque royale universitaire de Cluj, — et de quelques manuscrits arméniens conservés dans d’autres bibliothèques de Transylvanie. AVERTISSEMENT Par un Arrêté, en date du 11 juin 1934, Monsieur le Ministre de l'Education Nationale voulait bien me charger d’une mission scientifique en Roumanie, à l’effet d’étudier les fonds de manuscrits arméniens de Cluj et de Gherla, en Transylvanie. J'ai consacré une partie des vacances scolaires 1934 à accomplir cette mission. Si j’ai rencontré chez nos représentants à l’étranger, notamment chez M. Fauget, consul de France à Cluj, l'accueil le plus bienveillant, qui a grandement facilité ma tâche, je dois me hâter d’ajouter que j’ai été reçu avec le plus grand empressement par les autorités de la
8 bibliotheca F. MACLER universitatsii regele Ferdinand I din Cluj, qui ont mis à ma disposition les trésors manuscrits et autres confiés à leurs soins. Je dois une reconnaissance particulière à M. E. Barboul, directeur général de ladite bibliothèque, à M. Ion Muslea, premier bibliothécaire, à M. Kelemen, archivar, de qui dépendent les manuscrits, à M. D. Petrutsiu, secrétaire, à M. Ernest Armeanca qui m’a interprété maint passage hongrois relatif à mes travaux; enfin à M. Olimpiu Boïtosh, plus spécialisé dans l’histoire et qui m’a donné de précieux renseignements historiques me permettant d’écrire avec les précisions souhaitables l’/ntroduction au présent Rapport. Par ailleurs, je m’acquitte volontiers d’une dette de reconnaissance, en disant toute ma gratitude à M. l’abbé Alexa, curé de Gherla (Szamosujvar), à M. l’abbé Chahin, curé de Dumbraveni (Elisabethpol}), à M. l’abbé Vakar, curé de Gheorgheni (Gyorgy Szent Miklos), et à M. l’abbé Bodourian, ancien MKkhithariste de Venise, curé de Frumoasa. Enfin, M. le Dr. Hugo Hirsch, du sanatorium de Mercurea Ciuc, m’a évité bien des démarches inutiles en me donnant de précieuses indications que je n’ai eu qu’à suivre pour ne pas perdre de temps en de vaines recherches. (!) INTRODUCTION Note sur la Transylvanie, centre intellectuel roumain, et jadis hongrois.— Un fait historique semble acquis : les Arméniens qui vivent aujourd’hut en Transylvanie sont les descendants des Arméniens émigré s de Moldavie vers 1672. Des faits indéniables prouve nt toutefois qu’il y avait des Arméniens dans ce pays même avant cette date : telle, cette inscription funérai re, trou| : Pa A () Je tiens à; expri; mer ici ; ma très vive reconnaiss ance à: M. H. Berberian, qui a bien voulu relire une épreuve de la présente publication, ainsi qu’à M. Léon Pacha lian.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 9 vée à Frumoasa et datée de 1578, telles aussi les nombreuses dénominations toponymiques ; mais leurs centres urbains de Transylvanie et leur existence, pourvue d’une organisation indépendante jusqu’à un certain point, constituent l’œuvre grandiose des émigrés de 1672 et de leurs descendants. En ce temps-là, la Moldavie était le théâtre de guerres incessantes entre Polonais et Turcs, dues surtout à l’opiniâtreté avec laquelle le roi polonais Jean Sobieski luttait contre l’envahisseur turc. Le pays était doublement envahi, ruiné et dévasté par les armées défensives polonaises et par les armées offensives turques. Et les Arméniens des villes moldaves, dont ils formaient la riche bourgeoisie dans une importante proportion, étaient, de ce fait, gênés dans leurs occupations paisibles de commerçants laborieux et ingénieux. Habitués, depuis la ruine d’Ani, à l’émigration, car leurs ancêtres durent plusieurs fois changer de patrie adoptive, notamment depuis leur départ de Caffa en Crimée, ces Arméniens de Moldavie n’eurent pas de peine à franchir les montagnes à l’ouest de la Moldavie pour venir s'établir en Transylvanie où, à cette époque, il n’y avait pas d’occupation étrangère et où ils pouvaient vivre et trafiquer en toute tranquillité. Ce passage de la frontière n'a rien qui doive surprendre. Les montagnes de la Moldavie, ainsi que celles de la Valachie d’ailleurs, ont souvent été traversées dans un sens ou dans l’autre, par les populations voisines. On en a la preuve dans le grand nombre de Hongrois qui ont passé en Moldavie pour s’établir dans les départements les plus proches, où ils vivent jusqu’à nos jours, et où ils sont connus sous le nom de Cian- gai (Tchanguei). Les Arméniens venus en Transylvanie s’établirent d’abord dans les montagnes même, tout près de la frontière de Moldavie, où ils étaient tout prêts à retourner, si le calme revenait dans le pays. Avec l’acquiescement et l'appui du prince de Transylvanie, Michel Apañ I
10 F. MACLER (!), ils descendirent jusqu’au pied de la mon(1662-1690) tagne, dans des endroits qui ont nom Gheorgheni, Frumoasa, Petelea, Gurghiu, etc. Le prince Apañi les reçut libéralement et de bon cœur, d’abord parce qu’il était tolérant et hospitalier, ensuite parce que le pays était épuisé par les invasions tatares et turques, et qu’une nouvelle population, laborieuse, intelligente et commerçante, serait la bien venue dans un pays ruiné par toutes sortes de guerres. Avec le concours précieux des commerçants arméniens, on pouvait espérer rétablir la vie commerciale de la Transylvanie. À dire le vrai, et à côté de son esprit de tolérance, le prince Apañi comptait surtout sur les importants revenus qu’allait apporter au trésor ruiné du pays la présence des Arméniens. Sans entrer dans le détail, tout cela ressort à l’évidence du diplôme d’Alba Julia, en date du 26 octobre 1684, par lequel Apañ accorde aux Arméniens le droit de faire le commerce librement et sans aucune entrave dans tout le pays. En échange, ils devaient fournir un nombre respectable de maroquins. Ces privilèges furent reconnus par Michel Apañ II CE), fils et successeur du précédent, et en même temps le dernier prince de la Transylvanie. Celui-ci accorda aux Arméniens, par le diplôme de 1699, le droit d’avoir leurs propres maires, élus par eux, et de pratiquer en toute liberté et dans tout le pays, leur commerce, sans aucune obligation quelconque. Beaucoup d’Arméniens ont contribué grandement au développement du commerce transylvain. Ils étaient de fameux marchands de bétail et livraient leurs marchandises jusque sur les mar() Voir infra. p. 13. imprimé Arafi dans mon Le nom de ce prince a été fautivement Rappori sur une mission scientifique en Roumanie (Paris, 1930), p. 2 et 18.— J]l peut être intéressant de rappeler, du point de vue de l’histoire, qu’un prince transylvain fut invité à se joindre au roi de Géorgie et au Chah de Perse pour combattre le Turc. Cf. mes Notices de manuscrits arméniens ou relatifs aux Arméniens vus dans quelques bibliothèques de la Péniscule ibérique et du sud-est de la France. (Paris, 1923), p. 16 et 17. () Voir infra, p.13, n. 2.
MANUSCRITS chés ARMÉNIENS d’Allemagne et même EN TRANSYLVANIE de Venise. 11 Avec le temps, ils s’occupèrent également d'importation, rendant au pays et à ses habitants des services de grande valeur. Aussi leurs privilèges furent-ils encore reconnus, même après que la Transylvanie eut perdu son indépendance, à la fin du XVII‘ siècle, en passant sous la domination de l’Autriche. Le roi Charles III leur promet, en 1733, de nouveaux privilèges et toute sa sollicitude pour le plus grand progrès de leur commerce. La meilleure preuve de l’attention particulière avec laquelle le gouvernement pourvoyait à la vie et aux intérêts des Arméniens se trouve dans le fait que les deux centres urbains fondés par les Arméniens eux-mêmes, Gherla et Dumbraveni, ont été promus «villes libres royales», le premier en 1726 et le deuxième en 1738. Ceux-ci sont encore de nos jours les principaux établissements arméniens de la Transylvanie. (!) (1) Ceci était vrai jusqu’à ces dernières années. Mais, depuis quelque temps, ces deux centres arméniens, surtout Gherla, ont beaucoup déchu de leur gloire passée. Dumbraveni (en allemand: Elisabethstadt ; en hongrois : Erzsébetvaros), grand Kokel, à la frontière de deux sur la rive droite du comitats, Târnava Mare et Târnava Mica, compte actuellement environ 3900 habitants, dont la plupart sont arméniens. La large place du marché, où se dresse l'hôtel de ville (Primaria), est ombragée par de magnifiques arbres. On y cite, comme méritant d’être vus, le cloître et la belle église arméno-catholique (1780), et le château Apañ, passablement négligé dans ces derniers temps (1517). — Quant à Gherla, que j'ai re- vue le 12 septembre 1934, je n’essaierai pas de dire l'impression de tristesse et de mélancolie qu’elle m’a laissée. Il y a actuellement 830 Arméniens, tous pauvres, bien qu’habitant encore les somptueuses demeures de leurs ancêtres. Le parc reste majestueux et frais, avec bourbeuses ses arbres du Somes. été inaugurée séculaires, La toujours traversé par les eaux grande église de la Trinité, en 1804, commence qui avait à se lézarder. La ville de Gher- la avait été fondée par les Arméniens en 1700. Le fondateur fut Auxentius Verza qui convertit toute la nation à la religion catholique. Auparavant, la population arménienne était grégorienne. Le prédécesseur de Verza était encore un grégorien, nommé Minas. Le plan de la ville fut tracé par un ingénieur nommé Alexa, un aïeul du curé actuel. Le territoire de la ville constituait un do-
12 F. MACLER Le droit d'acheter des propriétés agraires fut limité au territoire de la commune où les Arméniens habitaient, et cette restriction demeura en vigueur jusqu’en 1840, lorsque le parlement de Transylvanie eut naturalisé maine de l’État, et les Arméniens pour fit faire des parcelles maison et avoir on construisit communauté un terrain l'église achetèrent ce domaine. chaque attenant. (la grande). arménienne, famille Quand Au L’évêque qui voulut bâtir une la ville fut achevée, début, ce ne fut qu’une qui avait un juge arménien, et la com- munauté fut appelée «Compagna». Le patronat de l’église arménocatholique fut exercé par la ville de Gherla. Elle payait les curés, les chapelains etles autres fonctionnaires de l’église. Elle pourvoyait à l’entretien des édifices et des écoles.— En 1848, vient l’ère de la liberté et on proclame, là comme ailleurs: Egalité, fraternité, li- berté pour toutes les nationalités et pour toutes les confessions. Déjà en 1840, la diète de Transylvanie donnait aux Arméniens le droit de citoyens, comme aux Hongrois. Dès cette époque, on permit aux Arméniens d’acheter des maisons et des propriétés: ils pouvaient devenir des employés municipaux ou d'Etat. En 1877, quand fut signé le traité entre l’Autriche et la Hongrie, on vota une loi au Parlement hongrois, à Buda-Pest, déclarant que la confession arméno-catholique serait reconnue officiellement. Par conséquent la ville de Gherla acceptait les obligations de soutenir l’église arméno-catholique, quoique les habitants de cette ville, à différents moments, fussent mixtes: il y avait des Roumains, des Juifs et surtout des Hongrois qui eurent la majorité sur les Arméniens. Malgré cela, la ville conserva le caractère arménien et les traditions des aïeux arméniens qui avaient fondé la ville. C’est pourquoi la paroisse arméno-catholique et toutes les institutions arméniennes furent toujours soutenues par la ville et par le Magistrat; les fonctionnaires et les simples employés étaient presque jusqu’à nos jours des Arméniens. Cependant vint le grand changement d'Etat, après la grande guerre. On congédia les employés arméniens, excepté deux personnes. La majorité roumaine ne voulait plus reconnaître le patronat de la ville sur l’église arménienne. Voilà pourquoi la paroisse arménienne, les deux orphelinats, le musée arménien, l’asile des pauvres, les écoles primaires restèrent sans ressources. Les citoyens arméniens de la ville et les membres de la communauté paroissiale furent appauvris, pour ne pas dire ruinés. Vint le crise agraire: on expropria les proprié- taires, et actuellement, le péril est très grand de n’avoir pas les moyens de conserver la cathédrale et de ne pas pouvoir parer aux dépenses qu’occasionneraient la conservation et l’entretien de ce bâtiment, ce qui supposerait une dépense de 3 à 400000 lei— Voir infra, l'Appendice II.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 13 tous les Arméniens. C’est seulement la révolution de 1848 qui leur donna l’entière égalité avec les autres populations du pays. Jusqu’à présent, le régime politique de la Transylvanie a subi plusieurs changements. Elle a été indépendante jusqu’à la fin du XVII‘ siècle. La transition sous l’empire des Habsbourg commence dès le règne du prince Michel Apañ I (‘)}, qui avait une situation bien difficile et fort délicate, forcé qu’il était, par le fait d’être sous la suzeraineté de la Porte ottomane, d’aider les Turcs contre l’Autriche, et en cherchant, par ailleurs et en même temps, les moyens de vivre d’accord avec Vienne. La double pression des Turcs et de l’Autriche affaiblit sa situation, et, surtout après 1687, lorsque les troupes autrichiennes ont envahi la Transylvanie, Apañ n’était plus que l’ombre d’un prince. Le pays n’avait plus ni force ni initiative dans le cours des événements. Michel Apañ II fut prince, de titre seulement, sans avoir réellement exercé la souveraineté.(?) (1) Dans . Suit: mon «Aujourd’hui, carnet de notes de voyage, 17 septembre 1984, j’ai visité, j'ai noté ce avec qui M. Merza, l’église calviniste hongroise de Cluj où sont conservés les restes mortels (quelques essements) des deux princes Apañi et de quelques membres de leur famille. Ils sont renfermés dans deux caisses longues en métal, mées au cadenas. Elles contenues sont dans une chambre, au niveau dans deux posées, caisses en bois, fer- non dans un caveau, du sol de l’église, derrière mais la chaire. On les déposera définitivement dans la crypte qu’on aménagera dans la vieille église calviniste, qui est encore en usage, qui fut bâtie du temps du roi Mathias Corvin, et où prêche l’évêque calviniste hongrois, tandis que dans la nouvelle église où sont les restes mortels des Apañi prêche le locum tenens de l’évêque, qui me recoit très aimablement, et avec lequel je m’entretiens en allemand. Michel Apafñi I (1662-1690) accueillit favorablement les Arméniens en Transylvanie. Il était protestant. » (*) Michel Apañi II (1690-1697), fils et successeur de Michel Apafñi I, fut forcé d’abdiquer, par ordre de l’empereur d'Autriche. On l’interne à Vienne, où il reçoit le titre de prince du SaintEmpire et un apanage de 10.000 florins ; il mourut à Vienne et on ramena ses restes mortels à Cluj pour les enterrer dans le domaine des Apañi d’où, il y a quelques années, on les transporta à l'église
14 F. MACLER En ce temps-là, Alba Julia était C’est là que siégeaient Transylvanie. la capitale de la et résidaient les princes. Le parlement du pays se réunissait dans d’autres villes aussi, surtout à Cluj et à Sibiu. Ces deux villes jouèrent, elles aussi, le rôle de capitales du pays. Après le passage de la Transylvanie sous l’autorité des Habsbourg, cet honneur échut à Sibiu, qui le garda jusqu’en 1790, date à laquelle il passa à Cluj. Dans cette nouvelle capitale de la province, ce n’était plus un prince régnant qui siégeait, mais un goucalviniste de Cluj, pour les déposer dans une sépulture définitive que l’on construira dans la vieille église calviniste. A cette note, j’ajouterai la suivante, que je dois à l’obligeance de M. Boïtosh, bibliothécaire à la bibliothèque de l’université de Cluj: iln’ya pas eu réellement persécutions religieuses ni autres, de la part des Moldaves à l’égard des Arméniens. En Moldavie, à l’époque de Sobieski, il y avait guerre continuelle et double occupation étrangère (polonaise et turque) sur le sol moldave. De ce fait, les Arméniens ne pouvaient pas se livrer à leur commerce. La Transylvanie n’était pas en état de guerre. C’était facile pour les Arméniens de passer dans les montagnes transylvaines.— En ce temps-là (1672) la Transylvanie (les princes et la cour) étaient protestants. Les Arméniens y furent bien reçus. Ils s’établirent d’abord dans la région de Soutchava, Foqgchan, Roman et de là passèrent tout proche, en Transylvanie, dans les montagnes, dans la région de Gheorgheni. Le prince Apañ I les accueillit, et, en échange de leurs richesses, il leur concéda de nombreux privilèges. Avec l’autorisation de Michel Apañi I, les Arméniens descendirent des montagnes et s’établirent dans les villes, au pied de la montagne. En 1684, un décret du prince ApafñI fut publié à Alba Julia, d’après lequel: les Arméniens ont le droit de pratiquer librement et sans entrave leur commerce, dans tout le pays et sur tous les marchés. Ils doivent par contre fournir au prince 100 maroquins (on ne dit pas si c’esi par personne ou par famille, ni si c’est en une fois ou pendant plusieurs années). — À ce moment-là, ils auraient pu devenir protestants; mais aucune propagande ni aucune pression ne fut faite dans ce sens du côté d’Apañi. Il faut attendre la mainmise de l’Autriche sur la Transylvanie pour assister à la conversion de ce pays au catholicisme. Le pays était dépeuplé et ruiné à la suite des invasions des Tatars et des Turcs. Le prince Apafñ se réjouissait de recevoir lation nouvel arménienne, qui ètäit laborieuse, essor à la vie commerciale cette popu- et qui allait donner un de Transylvanie. — Les Armé-
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 15 verneur qui administrait le pays au nom du roil). De 1849 à 1867, Sibiu partagea cet honneur avec Cluj. Enfin, après la conclusion du pacte de 1867 — dualisme de l'Autriche et de la Hongrie— la Transylvanie fut an- nexée à la Hongrie et il n’y avait plus, de fait, de capitale de la Transylvanie. Cluj, capitale intellectuelle de la Transylvanie. — Pendant cette époque moderne, l’importance de Cluj a considérablement grandi, surtout au XIX° siècle, où elle _ est devenue un centre intellectuel très important. Jusqu’à l’annexion de la province à la Roumanie, 1918, la hongrois. ville de Cluj revêt un caractère nettement Tandis que les centres intellectuels des Roumains étaient la ville de Sibiu, où se trouvait et où se trouve encore de nos jours le siège de l’archevêque de l’église chrétienne orthodoxe et de la plus grande société de culture: «L’association Transylvaine» ou «Astra», — puis la ville de Blaj, siège de l'archevêque de l’église mixte niens de Moldavie étaient venus en Transylvanie avec leur ancienne religion; ils avaient un évêque qui s’appelait Minas et qui était grégorien. Ce fut le dernier. Le fameux Auxentius Varzarescu était aussi grégorien. Il fit ses études à la Propagande de Rome, d’où il revint avec la mission de catholiciser ses compatriotes. Il mena fort bien son affaire, car, déjà en 1690, l’évêque Minas lui-même était devenu catholique, et il mourut dans cette religion. En 1691, Varzarescu fut sacré évêque et il devint l’évêque des Arméniens catholiques de Transylvanie. Il mourut en 1715 à à Vienne. Après lui, les Arméniens catholiques désignèrent pour évêque Etienne Stefanovitch. Mais la reine Maria Thérésia s’y opposa, er elle fit sacrer un certain Michel Theodorovitch. Le Saint Siège ne voulut pas consacrer ce dernier et les Arméniens restèrent sans évêque. C’est de ce moment que les Arméniens catholiques de Transylvanie n’ont plus d’évêque à eux, et sont soumis aux évêques catholiques de Transylvanie. C’est encore l’état de choses actuel. L’évêque catholique de Transylvanie n’a pas le droit de consacrer les prêtres arméniens. Ils sont consacrés ou par l’évêque arménien catholique de Vienne, ou par l’évêque arménien catholique de Lwow (Léopol), Lemberg). (t) On voit encore, sur la Piatsa Unirii, à Cluj, la maison ou le palais où résidait le gouverneur ; c’est la maison où est actuellement installé le cinéma Capitol. dite Banfi,
16 F. MACLER roumaine et centre scolaire fort important, — ainsi que la ville de Brasov, vieux centre de vie roumaine, avec des établissements scolaires fort renommés — et alors que le centre de la vie politique et intellectuelle des Saxons était la même ville de Sibiu, — les Hongrois de Transylvanie ont réuni à Cluj leurs plus importants étade culture. On y a fondé un théâtre perma- blissements nent vers le commencement du XIXe siècle (). «La So- ciété du Musée Transylvain» créée sur le modèle d’une société saxonne similaire plus ancienne (Verein für Siebenbürgische Landeskunde) fut fondée à Cluj en 1859. Parmi les membres fondateurs de cette société, il y avait aussi quelques Roumains nôtables, tels l’archevêque orthodoxe André Saguna (Chagouna), l’archevêque uniate Joseph Sterca Sulutz et d’autres encore. Lorsqu’on eut ouvert, dans cette ville, en 1872, une Université, son auréole de centre intelléctuel de la Transylvanie atteignit son apogée. Bien que l’Université de Cluj ait été créée, d’après l’aveu d’un ancien recteur lui-même, le célèbre zoologue Apathy, non pas par une nécessité scientifique, mais plutôt par une nécessité politique, à l'effet de servir à la magyarisation de la Transylvanie, elle fit de rapides progrès au cours des années qui suivirent sa création, dotée qu’elle fut dès le début d'importants instituts scientifiques qui l’aidèrent à jouer son rôle d’établissement de science pure. N’ayant pas, lors de sa création, sa propre bibliothèque, ni les collections de matériel scientifique nécessaires à toute université digne de ce nom, elle dut emprunter ce qui lui manquait à la Société du Musée Transylvain, qui possédait non seulement une belle collection de livres et de manuscrits, mais aussi des collections d'archéologie, de numismatique, de sciences naturelles. Plus tard, l’Université constitua sa propre bi() Voir une vue du théâtre hongrois de Cluj dans un ar- ticle Deux légendes, que je publierai dans la revue Franche-Comié el Monis-Jura, N° d’octobre 1935.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 17 bliothèque et, durant les années 1906 - 1908, elle parvint à construire pour cette dernière un bâtiment moderne, assez spacieux pour contenir ses propres collections et celles de la Société du Musée Transylvain, qui restent toujours sous l’administration de la Bibliothèque de l’Université, de même que les collections scientifiques sont restées à la garde des Facultés de l’Université. Après le rattachement de la Transylvanie à la Roumanie, les collections des livres et des périodiques ont grandi dans une proportion telle que, dans l’espace de dix ans, elles avaient doublé. Le nouveau matériel est surtout roumain; mais en même temps on a complété les collections des livres et des périodiques français, anglais et italiens qui étaient assez faiblement représentés auparavant. D'ailleurs, sous le régime hongrois, la Bibliothèque était presque exclusivement hongroise et, parmi les langues européennes, c'était l’allemand qui était le plus abondamment représenté. Les collections de la Bibliothèque ont beaucoup augmenté, surtout par la donation de M. Georges Sion qui lui a légué tout ce qu’il a pu réunir, par ses propres moyens, pendant près de cinquante ans. La collection Sion, d’une valeur inestimable, contient non seulement des livres roumains, parfois fort rares, mais aussi des estampes et des monnaies de différentes époques, ainsi que des manuscrits et d’autres objets précieux. Récemment, sur la partie centrale de l’établissement, on a construit un nouvel étage avec trois salles de lecture, qui étaient devenues indispensables du fait du nombre actuel des lecteurs, qui ne fait qu’augmenter chaque jour. Le nouveau régime — le régime roumain — a augmenté le nombre des institutions scientifiques en rapport avec l’Université. Ainsi, près la Faculté des sciences, on a fondé un Institut de spéologie, qui est dirigé par le savant professeur, M. Emile Racovitza, de réputation mondiale, et dont Chapuis. Puis, F. MACLER on le sous-directeur a fondé un Musée est le Suisse, M. ethnographique, 2
18 F. MACLER ‘ destiné à reprèsenter l’art populaire et le caractère ethnique de la Transylvanie, ce que le plus ancien Musée de la Société carpathienne transylvaire n’est arrivé à faire que dans une très faible mesure (‘). Près la Faculté des Lettres, on a fondé, dans ces dernières années, un Institut pour l'Histoire Nationale, fondation due au feu roi Ferdinand Ï, dirigée par les professeurs Alexandre Lapedatu et Jean Lupatz, — un Musée de langue roumaine, où l’on prépare le Dictionnaire de la langue roumaine, édité par l’Académie, et l'Atlas linguistique de la Roumanie, ces deux dernières publications étant placées sous la direction du professeur Sextil Push-cariu; — Un Institut de Psychologie Expérimentale, dirigé par le recteur de l’Université, M. FI. Stefanescu - Goanga ; — un Institut des Etudes classiques, lequel abrite le plus important des riches découvertes archéologiques faites pendant ces dernières années, ainsi que celles qui avaient été faites auparavant, enfin la précieuse collection d’art roumain contemporain, «la Pinacothèque V. Cioflec»(?) — et d’autres encore, que je m’excuse de ne pas pouvoir citer ici. Dès que les Arméniens se furent établis à demeure en Transylvanie (*}, quatre paroisses principales se constituèrent, qui devinrent et restèrent longtemps leurs grands centres d'activité littéraire, religieuse et commer(") Jai beaucoup regrettè de ne pas pouvoir visiter ce musée, qui n’était pas ouvert au public. J’ai également vivement regretté de ne pouvoir visiter le musée ethnographique hongrois, installé, m'a-t-on dit, dans la maison natale de Mathias Corvin. Ces musées, que je désirais tant étudier, étaient fermés, m’a-t-on affir- mé, par ordre supérieur et pour un temps indéterminé. @) Cf. Pinacoteca «V. Cioflec», Cluj, «Cartea Romaneasca», 1933, in-8°, #7 pages et nombreuses illustrations (Universitatea «Regele Ferdinand I» din Cluj. Institutul () Latin: Transsilvania ; roumain: allemand: Sisbenbürge n. de studii clasice). Ardeal : hongrois: Erdé-
MANUSCRITS ciale: Gherla(, ARMÉNIENS EN Dumbraveni(), TRANSYLVANIE Gheorgheni(®) moasa (*). 19 et Fru- Gherla et Elisabethpol devinrent les centres les plus importants et furent, avec le temps, promues au rang de «villes royales libres». L’histoire de ces villes, au point de vue arménien, est connue. Il suffit de renvoyer aux publications de Szongott (en hongrois)() et de Govrik (en arménien) (°). Ces deux métropoles arméniennes possédaient de nombreux manuscrits arméniens. Je me proposais de les étudier et de les cataloguer en venant passer quelques semaines en Transylvanie. Je n’ai atteint qu’à moitié le but que je m'étais proposé. x J'ai visité Gherla à diverses reprises; c’est une ville tout à fait intéressante, bien que morte. Il y a des manuscrits arméniens épars un peu partout: dans la grande église de la Sainte Trinité, au musée arménien, à l’orphelinat des garçons, dans des bibliothèques, dans des tiroirs, sur des tables; les uns sont numérotés; (:) Roumain : Gherla. Hongrois: nopolis. Allemand : Armenierstadt. (*) Roumain: sabethpol. Dumbraveni. Allemand: Hongrois : Erzsébetvaros, () Roumain: Ghéorgheni. (‘) Roumain: Frumoasa. () SZONGOTT Kristof. Szamosujvart, Genealogiaja... ormények magyarorszagi in-8°, VIII + 395 pages.— Szamosujvar. Armé- Elisabetstadt Hongrois: Szépviz. ormeny in 80, 218 pages.— ethnographiaja... IDEM. Eli- Gyorgyo-Szent-Miklos. magyarhoni 1898, ou Ebesfalva ou Ibasfalov. Hongrois: À Grec: Arménien : Haïagaghaq. Csaladok IDEM. Szamosujvart, À 1905, Szamosujvar Szab. Kir. Varos. Monografiaja 1700-1900. A varosi teljes levéltar ès mas kultforrasok felhasznalasaral.. Szamosujvart, 1901-1903. % vol. in-8, te) êu yep. Jéahuwek{ncanphu qeomuuhpneuurcage. 1680-1779... t. I, Vienne, 1893, in-80 X + 533 pages ; t. II, 1780-1825, Vienne, 1899, in 8, VII + 554 pages ; t. III, 1826-1904, Vienne, 1904, in 80, X + 658 Lu pages. Uyupugho — IDEM. Up Powiuhpncume,y (Gherla) Sujupunumph Vienne, 1896, in-8°, IX + 352 pages. Sugng d'hupuwnshuwp b ghro be h uçpmm4hpue..
1 F. MACLER d’autres ne le sont pas. Il peut y en avoir une soixantaine, qui contiennent des Haïsmavourq, des sermons, des Djachots, des Charaknots, des Catéchismes, des Tétraévangiles, des livres de prières, des Lettres d’exhortation, des Psautiers, des Tônatsouits, des Actes des apôtres, des controverses de philosophie, des grammaires, des commentaires, des chants (wep, Ep, etc.), des dictionnaires, etc., etc. Comme je demande à M. le Curé Alexa comment je dois m’y prendre pour classer et cataloguer ces manuscrits de Gherla, il me répond que la chose est assez délicate à traiter, car les PP. MKkhitharistes de Vienne ont commencé le catalogue de ces manuscrits de Gherla, et il vaut mieux ne pas marcher sur leurs brisées; je suis le conseil qui m’est donné et je renonce à cataloguer les manuscrits arméniens de Gherla. Sur le chemin du retour, je m’arrête à Vienne (Autriche) et je fais visite au R. P. Akinian (Mkhithariste), qui me déclare à propos de Gherla: il y a 51 manuscrits arméniens à Gherla dans l’église de la Sainte Trinité. Ils ont été ca- talogués par Mgr. Govrik et par le P. Ferhatian. Les sept premiers manuscrits, décrits par ces deux auteurs, ont leurs notices publiées dans Handés Amsorya, 1913, col. 690-697; 1914, col. 219-228; ibid. 667-674, signé: mu. p. (— À. B.), en tout 7 notices. Mgr. Govrik a donné dans son Gherlal!), p. 318348, des notices sur quelques manuscrits bibliques de Gherla, mais sans entrer dans aucun détail. Comme les catalogues du P. Ferhatian et de Mgr. Govrik ont des numérotations qui ne concordent pas, le P. Akinian se propose d'étudier l’affaire sur place, d’unifier les choses, de compléter les notices, de mettre de l’ordre dans les Manuscrits et de publier un jour le catalogue dont l’impression à commencé en 1013. Î < (0) Pauuobpncuihn Lu Sup pumquuph 4. Bag nhhtruu... h hp Vienne, Suyog kr d'hiupuuns bug b ojunktrpu, Gun Lupug «9 founmofigk 1896, in-80, 352 pages. y be BGhp. 22 TTL my
MANUSCRITS Il y a deux (Elisabethpol), ARMÉNIENS manuscrits et j'en EN TRANSYLVANIE arméniens donne 21 à Dumbraveni la notice, infra. Le est arméniens manuscrits reste des d’Elisabethpol devenu la propriéte de la bibliothèque de l’Université de Cluj. Voici dans quelle circonstance : Ces manuscrits forment la propriété du «Musée Ardelean» qui se trouve placé sous l’administration de la Bibliothèque de l’Université de Cluj. Le «Musée Ardelean» a acheté ces manuscrits le 28 mai 1911, chez Nicolæ Luca. Ils constituaient auparavant la propriété de l’église arménienne de Dumbraveni, en hongrois: Erzsébetvaros. Une partie des Arméniens émigrés en Transylvanie en 1672 s’établirent plus tard dans cette localité, qui s’appelait alors Ebesfalva. Apañ, Île prince régnant de Transylvanie, avait 1à ses domaines, et quand sa famille se fut éteinte, ces domaines revinrent à l’Etat qui y constitua une colonie d’Arméniens, en 1726. Plus tard, en 1790, cette localité devint une ville libre nommée Erzsébetvaros — Elisabetopolis, d’après une reine de la Maison de Habsbourg. La description des anciens manuscrits arméniens de Dumbraveni, actuellement conservés au «Museul Arde la bibliothèque de l’université de Cluj, delean» constitue le morceau de résistance du présent Rapport. La bibliothèque de la paroisse arméno-catholique de Gheorgheni compte actuellement 16 manuscrits arméniens dont la description, sommaire, est donnée infra. Quant à Frumoasa, voir infra.
F. MACLER 22 NOTICE ARMÉNIENS DE MANUSCRITS CONSERVÉS EN TRANSYLVANIE I RECUEIL DE SERMONS fUPNQUFPTEF) Au début, sur un feuillet volant, collé au verso du feuillet de garde, cette note: pepnquahpp ffwplfuw. Uncfd|buf|p (©) wnkuy hr quufiul, L phorwpugen], L gupunphus pluw) 4bpwh, bquwuwkh, k nâny, Lk wunr. Hibud\p pwpnagh Ephup L énfu muncfg| bu |p ruypajubaus. gb ppibumnluwuubn pupnqhsu nuhgh wnwÿh bee h o0bdlupuuh wdpuphuy pugnedu, k'unh fun. gE b Ooungl, fwdwunowbugk, h whepbugE pluun) wfunpdus fpng, L plu) wfonnju, wjuwbu gh ns dhouju BE dhry jujud ph bakw pupogk, jy Eh duuk dhny LEE pupngh kupon 1kgh pepng dE wdpny) ay, D oqoepu, Lo gong h dhng duuub hu pupnqu jopfuky k wub): gbphneu, Lk qgkphu Uopaunnnefd| bu |p wwpdul ouwnluw)yb wlbwn\u dupquiuu; dwubunbuh duunckh Ugrug: ‘h run pee L op U|nipluw) bacufiu duphrufns: Bud h phphsfFu. 1766. C'est-à-dire : Recueil de sermons traduits du latin et de l'italien à l’usage du prédicateur, «par Vardan (fils de) Mahtéssi Manouk Agontz. Pour la gloire du Sauveur et de sa mère la Vierge Marie, l’an du Sauveur 1766...» () L’imprimerie n’ayant pas les signes d’abréviation employés dans les manuscrits arméniens, je résous les abréviations en orthographiant entre crochets les mots munis de signes d’abréviation, exemple : upon fé |run |p.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 23 XVII siècle; écriture notragir élégante; papier; 330 pages ; plusieurs mains; 251 X 180 millimètres; reliure cartonnage bleu et or passé, en papier d’Augsbourg [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1040. I z » LEMENTS Le titre\porte:: DE GRAMMAIRE uhapniup puni LATINE £bpauljuunefd| hu y. dut ww. juququ uiun/iy... «Principes de la grammaire latine. [°° partie, au sujet des lettres». XVIII: siècle; écriture notragir et latine; papier; 34 feuillets non foliotés, et à la fin deux feuillets de garde non foliotés; 252X185 millimètres; cartonnage bleu gris [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1041. I RECUEIL DE Titre du premier sermon: wnuŸ ln y wincpu pin L ‘h Sang bu qunuwng:... SERMONS pwpng wnmÿ}ru peu juiy wwbner «Premier sermon, Jungle qu h d\k\ple au sujet du premier jour du jeûne quadragésimal, sur la parole de l’Eglise, qui dit: souviens-toi, Ô homme, que tu es terre et que tu retourneras à la terre...» (Genèse III, 19). XVIII ou XIX° siècle; écriture notragir; papier; circa 800 pages à 2 colonnes; 245X180 millimètres; p. 282-288, blanches, reliure en parchemin vert. Sur le verso du feuillet de garde on lit: «Ex libris R. P. Zacharia Wertan() De Donogan. A. D. 1809. 17a 9bris » [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1042. (1) Ce vocable hongrois ou Vartan; il était très semble dériver de l’arménien répandu en Hongrie Vardan et en Transylvanie.
F. MACLER 24 IV DE PRÉDICATIONS RECUEIL SERMONS OÙ Incipit: peprg ‘h d\blplus) puufu np mul frpu. puusfrp np Juuoplunsfdh|uiu| dication sur le texte propre iniquité ». qui pepou d'E&nwufgf. mourra chacun dit: «Pré- de sa XVIII: ou XIX: siècle; écriture notragir; papier; 301 pages, plus 2 feuillets de garde au début, et 2 à la fin; cartonnage gris [Cluj 250X 180 millimètres; reliure: (B. U.) Museul Ardelean, N° 1043. Si l’on consulte le Magyar Irok éleie és Munkai, a magyar tudo- manyos Akadémia megbizasaboliarta SZINNYEI Jozsef.… XIV kütet.… Budapest, 1914 (Ecrivains hongrois, leurs vies et leurs œuvres, par ordre de l’académie hongroise des sciences, par Joseph SZINNYEI...) col. 1148, on apprend qu’un certain Vertan (Endre — André) de Szombatsag fut avocat, puis fonctionnaire et ancien député; il était fils de Jean Vertan, propriétaire. Il naquit a Gyergyo-Szent-Miklos le 23 sept. 1813, fit ses études secondaires à Oradea-Mare, ses études de droit à Pest, où il les termina en 1833. Il devint avocat en 1837, revint à Szombatsag où il se mêla à la vie publique locale, comme représentant du courant libéral. Il entra dans l’administration comme chef d'arrondissement. Pendant les troubles de 1848. il prit part, comme capitaine de l’armée hongroise, à la guerre de liberté contre l’Autriche. Après la défaite hongroise, il revint à l’administration où il ne resta pas, persécuté qu’il fut à cause du rôle qu’il joua pendant la guerre, et comme libéral. Cependant, en 1861, sous l’absolutisme autri- chien, il fut élu député, tout en continuant à professer des idées libérales, En 1864, il acheta à Kunagota une propriété où il mourut le 26 mars 1879, — Il collabora à divers journaux, comme Alfold «La Plaine», qui paraissait à Arad ; puis à Egyélériés «L'Union». Ses principales œuvres sont: 1° Le problème lités en Hongrie, par SZOMBATSAGI, Pest, 1861. des nationa20 Questions politiques et études, par KUNAGOTI, édité par Marton Ferenez, Arad, 1862; 3° le système représentatif et autonome, par rapport a notre patrie, d'articles), 1868, Arad, 1865; supplément 40 la nationalité au « de l’avenir » (série journal Alfold ; 59 le legs à mes fils Elcla, Eugène et Csala, Budapest, 1875; 2° éd. ibid. 1884. — Un autre Vertan (Endre), ibidem, col. 1150 est également connu: Né en 1864 à Torda où il fait ses études secondaires: il fait son
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 25 V COPIE D’UN LIVRE IMPRIMÉ Le titre, en rouge, porte: b Jophunÿ fepuidf «le chrétien loi » A VENISE pphuunnubuy fui jhque | abunprul gumquphe| Juppuubunk pufh 1726 Ypfdkyku, qui est instruit dans sa fuouwkjognefdh|iu) pupnyulquiu wognu/ Yeupel {yhancukuïs | Pupyduubyhu, fun 4 dEubunhh EN m|bwun\u uEubphuïu A quiuk h Kuu j- Bhibabgeny: | 1726 «Conversa- tion morale de Paul Ségnéri,(’) de l’ordre des jésuites, traduit de l’italien dans la langue arménienne par Pierre Vardapet, de Tiflis, à Venise, l’an du Seigneur 1726». Au dessous, sous le même libris R. P. Zachariae Wertan 1809. 17a 9 bris ». Le texte Lnifdh|uu] débute, au titre, cet ex-libris: ExDe Donogan(). A. D. haut de la p. 2: gopounlnefd|b|urt un wwpqupuw. ruldEpyoqu «simpli- fication (explication) des choses (affaires) aux lecteurs ». droit à Cluj pour devenir avocat dans sa ville natale. Il entre dans la vie publique, devient conseiller départemental et président du parti indépendant. Il prend une part active à la vie culturelle de sa ville, est élu député en 1901 comme représentant du parti indépendant de Kossuth; comme parlementaire, il devient membre de la commission d’incompatibilité. Réélu député, il devint secrétaire de la Chambre. En 1910, il entre dans le parti de Justh Gyula et est élu membre de la Commission de l’Instruction publique. Il prend une part active à la vie parlementaire, surtout dans les questions concernant la Transylvanie. Ses principales œuvres sont: 10 sur le droit souverain du renvoi temporaire du parlement. Etude de droit public. Torda, 1903; 2° À Ja statue de Petofi, discours panégyrique.. à la fête de la commémoration de Segesvar, 1909 (Extrait du journal Aranyosvidék), (:) Né à Nettuno le 22 mars 1624, entre dans le 2 décembre 1637 et enseigne les humanités ; il et missionnaire pendant 27 ans; mourut à Rome 1694. Les Italiens regardent le P. Ségnéri comme de l'Italie. Pour ses œuvres cf. SOMMERVOGEL, de la Ci de Jésus, etc. la C'° de Jésus fut prédicateur le 9 décembre le Bourdaloue Bibliothèque t. VII, 1896, in fol. N° 15 de sa bibliographie. (2) Cf. supra, sous le N° III.
‘F. MACLER 26 nu éuronum Ju cette mention: P. 639, sous le texte, partie». un y fau ff «fin de la première P. 640, blanche. rule Ep chrétiens». P. 641: put fupqdurusfru LuTL PS ganquu «discours du traducteur aux lecteurs supérieure, P. 643: sur la marge ujuufnefd h|ru) ce titre en rouge: «histoire ». wrnofdp P. 646, au milieu de la page, titre en rouge: un Ynquu duphunf «prière à la vierge Mariam ». P. 648, titre en supérieure: la marge sur rouge wuwugneudp L puup ulpipirig dlulpgiw)wbulwlg, n-kupngnefdh|s(eu pneufru fhÿ prdp ITA (sic) duupifruu duc win wlumnemlà «locutions et discours des saints vardapets, par lesquels se manifeste la grande puissance de la vierge Mariam auprès de Dieu». XVIII: ou XIX° siècle; écriture notragir; papier; 649 pages, 1 feuillet de garde au début, et 2 à la fin; 239X176 millimètres; reliure en parchemin vert |Cluj (B. U.) Museul Ardelean 1044. N° VI DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN Le titre porte : peunwpu | ‘fr peuenfiul || ‘h Su, | pu. pophuukhu P puruwpuuE [ban |h I Uhepd'hjhuïu Spnidbjhu Sup Ruswnnep d{up\plus)- Sufbfwunne|fdhuf)|p puruupuiuh y | h puunfiuE Swknp IRE, y. Æ h bp 1| up\ele)e|bu)E [ul | gbpuuuunfe dur} [eu | Een |h V'Ejqrubuïu Herrera gun y EMppuwun: I P Vinbhuïuburïu | h | ucime pugen: JEubinhh. h Juuu a Ms au | Re ekwunji 1798. QU b9. h hbunpuwnh 28: I]h runu L F june uppng: DE en] bun|'u Urnbipuunu ne ul uunneu) |d wo ufru, Dictionnaire latin-arménien Hunt L ul] Eou ju) copié du dictionnaire du
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 27 Père Khatchatour Vardapet Surmélian, collationné avec le dictionnaire latin allemand de Drummei, par le Père Yakob Vardapet Stépanian de Zemine, le très honorable seigneur Stepannos Vardapet Melkonian étant abbé général à Venise au couvent Saint Lazare. Commencé l’an du Seigneur 1793, et l’an de l'ère arménienne 1242 le 1° mai et achevé l’an 1795 de J. C. et l’an 1244 Ë. A. le 28 février. Pour la gloire de Dieu grand et pour l’honneur de la Sainte Mère de Dieu et de tous les saints. XVII siècle; écriture notragir; papier ; 1070 pages à 2 colonnes; 215X170 millimètres ; reliure veau plein marbré, avec fleurons au dos [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1045. VII THÉOLOGIE A litre: pod uwuqulhne] [0V4[eu] || uppnju FE | Joplubus plu) | opfuug ph qupuungug | &wun ju ququ duprhqnefdb| ui): dhuskr h 39: ] jan I u|nep)pu Bn4. 1: f, h fa. Lpuune]d hu: ] gopnu Junuÿ PEpPU waqh man ed Wplevle, np \°h dEple borérees depybqne(f)E{uiu]e | « Somme de Saint so établie conformément au programme des séminaires modernes. Discours au sujet de l’incarnation... Saint Thomas. De incarnatione, du 30ème problème jusqu’au problème 39. Préface, où sont exposées diverses hérésies sur le mystère de l’incarnation ». Au début, au verso du feuillet de garde, «Ex libris R.P. Zachariae Wertan De Donogan(‘). A. D. 1809. 25a 9 bris». XVIIIe siècle; écriture notragir; papier; circa 900 pages à 2 colonnes; 232X170 millimètres; reliure en veau plein marbré, avec 2 fermoirs et des fleurs de [ys (1) Voir supra, p. 23, n. 1.
28 F. MACLER au dos; tranches jaspées [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1046. IL. Titre: pruñuquhm|f\fieu]) | eppnju fn du jf| | Skebenpy Jorbvblwl plu) opftug ph papngug: &wn/ru np juqumu u|nep)pu nu gpuuukbnkphpnpyu: Juququ . fr. mluwnLôn|y. L Lapniu JÉue an dub| papy Il Jhéwpuñune| [dun] uunnpngéhu ge) br. Fhusbe bofd'ubpnpy: Î Lu feu ju wlumneôn|y: | u|nep|pu fenydfuu. fur. «Somme de Saint Thomas, établie conformément au programme des écoles modernes. Suite du discours au sujet de Dieu et de ses attributs. Saint Thomas, du 19ème problème jusqu’au 23ème. Septième discussion. Au sujet de la volonté de Dieu. Saint Thomas, 19ème problème». Ce volume n’est pas paginé. Il compte AA (28) ca- hiers. Il est relié avec un autre manuel, identique, renferme la 3° partie de cette œuvre théologique. IH Titre: pruiuqulnr HP! [eu | | uppn ju qui e| JoPPUEaug pu opfuug wpyh pupnguyg ee Fe bAdlElrle bnpépyng HBnfduu | wi Etuu|nep)p enr lE el y + || Fr "h li. Pl. dhuskr ‘h W® «Somme de Saint Thomas, établie conformément au programme des écoles modernes. Discours sur les mystères de la très Sainte Trinité. Saint Thomas. Du 27ème problème jusqu’au 43ème problème. Ce 3° volume n’est pas paginé. Il fait corps avec le précédent; il porte une numérotation spéciale pour les cahiers w (—1) — hip (28). XVII siècle; écriture notragir; papier; circa 1000 pages à 2 colonnes; 232X170 millimètres; reliure en veau plein marbré, avec 2 fermoirs et des Heurs de lys au dos, tranches jaspées [Cluj (B.U.) Museul Ardelean, N° 1046.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 29 VII THÉOLOGIE Titre en majuscules cursives au début de l’ouvrage: poduñupuljnefdh|iu) | papa jeuljuit I lune) fuit ||peugheu, | fr fufwnounn: dut d. 6, dpunhs Hkluu|g 4. il wcoqbphuïu guprd'Euh | h àbnu | guucbyfenpe fus | 1789 | rupophuuwukhuwu, Ubawnbhury dupuruns. dwuofdns. &knuwun | 4. Eh I h JEubinhh I h uncppl qqun | 1836. «Somme de la théologie morale, extraite de l’abrégé de Charmès (1), par le père Mkrticth vlardapet] Awgérian (Aucher), avec supplément de quelques annotations. 1789, copiée par le Père Elisée Alyanakian, à Venise, à Saint Lazare, 1836. XIX° siècle ; écriture notragir; papier; 498 pages; 216X 144 millimètres; reliure veau plein, avec dorures sur les plats et au dos. Plusieurs feuillets blancs au début et à la fin du volume, et quelques illustrations imprimées: La descente du Saint Esprit, Jésus à Gethsémani... [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1047. IX GRAMMAIRE LATINE Titre orné, en belle page : pépukuune|fd)h|eu] qu. unfiu dEgiech I gphiul gudh ph 146 | 'h dEubeph | «Grammaire ul kun)u | 1796 | h Un bdph. duiuu alplelelfé ququpnr. de la langue latine, écrite l’an du Sei- (:) Je pense qu’il s’agit ici du franciscain, le P. Thomas Charmes, si l’on se réfère au catalogue du British de Museum: Thomas ex Charmes, Compendium Theologiae Moralis Scavini, Gury et Charmes concinnatum... 1873, 8. Ce Thomas était un capucin, né à Charmes en 1703, mort en 1765, le 3 janvier; a écrit theologia universa en 7 volumes, et un epitome qui forme le t. VIII, souvent imprimé. Cf. H. HURTER, S. J. Nomenclaior literarius theologiae catholicae... Innsbrück, 1911, t. v, col. 16.
30 F. MACLER gneur 1796, 16 novembre, à Venise, au couvent de saint Lazare». On a ajouié, autre wpfuumwubpne|fkuf|p by. main et d’une autre encre: qupu pheuy d’une 16 et i Vénétik, entre Sounljuiuburu (ia «par le soin de fr'ère | Za- qaria Tônokanian». Au début du volume, au verso du 6° feuillet, une image représentant un P. Mkhithariste donnant une leçon à ses élèves, 4 à droite, 4 à gauche; sous l'image imprimée, la légende imprimée: bJdE dinop bu pnifd b qnu, Quuhr ghfuuunu kk'p L Lois «Si tu as l’esprit obtus et borné « Par ton travail mange et avale la science. ‘Au début du texte (p.1) titre en latin et en arménien: Grammatica linguae latinae. phpwkuwune|fd hu) puunfiu ibqneh. ; Au début, au verso du folio 4 de garde, en face du titre, on lit: « Manuscriptio R. P. Zachariae Wertan De Donogan(*), Doctoris Penitentiae, ac Missionarii Aposto- lici in Partibus Transilvaniae. A. D. 1808. 18a 9 bris». XVIII siècle; écriture notragir; papier; 389 pages; 222X155 millimètres; reliure en carton, avec dos en veau agrémenté de 6 fleurons [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1048. X GRAMMAIRE Ce manuscrit de grammaire semble LATINE constituer la suite d’un manuel latine, peut-être du précédent. _P. 1: &wuofdnrfdhliu] « Annotation». (:) Transcrit ailleurs : De () Cf. supra, p. 23, n. 1. Donogan. Incipit : quyu
MANUSCRITS ARMÉNIENS gun E gjneuncifh ghpudwndhy... de la grammaire les débutants.» EN TRANSYLVANIE 31 «Cette troisième partie latine est tenue comme importante pour À la p. 3 (non paginée), on lit: Pars tertia | syntaxis| De Concordantiis | Pro suprema grammaticae classe | … Sintaxis est pars grammaticae quae dictil ones inter se componere rectè docet, ad | efferendam animi senten- tiam. XVII siècle; écriture notragir et latine; papier; circa 200 pages; 230X167 millimètres; reliure: carton mou [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1049. XI TRAITÉ DE GRAMMAIRE LATINE EN ARMÉNIEN Manquent deux feuillets au début, le titre de l’ouvrage. Incipit : qrenl PEpuluiune|[d gnehi | dut uni p ph: CLIP TD TLE ur fu: | gp — El ui) pue Piulquiuh 16Sngo/bobu, | le )qleu qu San I qncfu nu où devait se lire fu: | Prima iPufpu qu. duïu nominum une ul substa| ntivorum Declinationis... «Porte de la grammaire de la langue latine. Première partie où sont exposées les six parties du discours. Au sujet des déclinaisons des noms substantifs. Premier chapitre.» Au bas de la dernière page du texte, ces mots: Jufu&uu pui pbpaljuiune [dE] uit) «fin de la porte de la grammaire ». A la fin, 3 feuillets blancs. XVIII‘ siècle; écriture notragir; papier; 272 pages; 201 X 146 millimètres ; reliure veau plein avec 2 fermoirs en tresse et dorures sur les plats et au dos [Cluj (B.U.) Museul Ardelean N° 1050.
F. MACLER 32 XII RECUEIL DE DIVERS Le titre général de l’ouvrage fin et la table des matières. Incipit p. 1: ewnewÿfu pus BE un ghupry if TRAITÉS manque, que la wnwÿuwpu re fd hate |pequuqu nupphpne(dE| ur) ruyglif ainsi pepupuushipry Swljunuwlnppus, wub} L |] Es: «Première préface; au sujet de la différence multiple des adversaires, et ce qu’on doit faire contre chacun». Voici les principaux sujets traités: jle]gle]qu eu. quelqu bhbgbgens; — jlulglelqu fnéduu u[plpln]g; — Jlwlglelqu puupuñufius — jlu)qlelqe wpqupuqnnène. HBEluñu]; — jlulglulqu wuwbuuundhluu] opfiuwg, etc, etc. «au sujet de la Bible; au sujet de la tradition; au sujet de l’Eglise; au sujet de la vocation des saints; au sujet du purgatoire; au sujet de la justice ; au sujet de l’observation de la Loi», etc, etc. La dernière page (p. 404) porte sur la marge inférieure, comme signature de cahier, les lettres dk— 17. XVIII siècle; écriture notragir; papier ; 404 pages; 200X 161 millimètres; reliure en parchemin vert [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1051. XII MÉDITATIONS Titre : din nefdhuup | pupugphurp | h ghpyupany Up upuuy pps | Soph Fhpft | "h dép puuhg hpl- Fu d'hpny:.… «Méditations rédigées par notre très révé- rend Père l’abbé Mkhithar, au sujet des paroles de notre Sauveur...» XVIII: siècle ; écriture notragir; papier; 54 pages; 205X128 millimètres; cartonnage, avec dorures au dos Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1052.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 33 XIV GRAMMAIRE LATINE EN ARMÉNIEN La date, p. 1, est: jeudh enlbwun]v 1752. 11. «en l’an du Seigneur mb”. 1752, le 11 décem{bre}». Titre, p. 3: quent ||phpukuñunefgk{uñu] qufd fous Up I déqueh: | dut duuneup win fu: I gnprud Jon dEgbuup puufru. Jjuquequ w\uneuwug wPufu qu jeululu ge... « Porte de la grammaire de la langue latine. Première partie dans laquelle sont exposées les parties du discours. Au sujet des noms substantifs...». Sur la dernière E J'uqumqu Sao page (p. 431), les mots: wnnfdb|wu)y Ï pub: Br wyu pur | Juwfué uiu | puit phpuljutnefhlwu] «Et ceci est assez au sujet des décli- naisons Fin de la porte de la grammaire». des mots. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 431 pages; 200X 141 millimètres ; reliure veau plein marbré, avec trace de 2 fermoirs, et dorures sur les plats et au dos [Cluj (B.U.) Museul Ardelean, N° 1053, XV THÉOLOGIE PP. dutitre: podeuqulkarfdh|iu] ] papeyu lui euuun. new )à ||wpuunefdh|uu] «Somme de la théologie morale». A la p. 1, épître au lecteur : sn puphubn pufdbpgonx «au lecteur bienveillant». Entre p. 2 et p. 3, une image imprimée, cette légende: «Fides semper vivat in corde ». P. 1003- 1020, table des matières, des wn, portant etc. XVIH: siècle; écriture notragir; papier; 1020 pages manuscrites, et 8 pages anépigraphes à la fin; 200X137 millimètres ; reliure veau plein gaufré, avec 2 fermoirs; dorures sur les plats et au dos (fleurons — fleurs de lys); F. MA€CLER 3
34 F. MACLER tranches jaspées: une crucifixion sur le plat supérieur; une Vierge avec l'enfant debout, sur le plat inférieur N° 1054. [Cluj (B. U.) Museul Ardelean XVI DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN Titre en partie imprimé, en partie nuuprul il h puunfru rbqneb I h Kiu pupéleuf ulbwn\u opfuulhy qu} rh 22 eue uupren b| vu |] Judh dau uplpin)fuququpnes manuscrit: pappun 1795 | 1796 pu. | ukhqpu ue ‘h ubuyunbiph. h d'upanh L (PA «Dictionnaire de la langue latine en idiome arménien ; commencé de copier l’an du Seigneur 1795, le 22 septembre, et achevé l’an 1796, le 1‘ mars, au couvent de Saint Lazare ». usum P.2, un titre en lattn: «Selecta vocabulorum ad tironum», suivi de ce sous-titre arménien: dwm- Yu pur Sen péuen bip punhg ‘'h ubinu Gear paeusLau CExtrait de mots choisis, à l’usage des écoliers ». XVIII siècle; écriture notragir et latine; papier; 343 pages à 2 colonnes; 200X150 millimètres; reliure parchemin plein [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1055. XVII PRIÈRES, PSAUMES ET FORMULES DIVERSES Ce volume forme une sorte de rituale incomplet et disparate. Au début, plusieurs feuillets non foliotés. Les deux premiers sont blancs. Du 3‘, je fais le fol. I, qui porte au verso la copie de uwmyifnu (psaume) ZL (130). En tête de fol. 2, se lit: 1777. jud|Kuwju) mwmuCUP; L Juluinnew|àuuqu Jhouunwkbihp Eu u[nepp)p
MANUSCRITS j'uuncwuE, ARMÉNIENS plu) EN TRANSYLVANIE Juuäubn y Î nbun hep\huiu y: les saints sont à mentionner aux grandes , Suivant ». Suit une culairement. liste de noms Le folio II verso 35 propres, «Tous fêtes et dressée perpendi- est blanc. Fol. IT: Yu ||phuqunnuwun Lbpnynefd\huïu) bu. Swuuuwnbus ’h Medétauu|nep}p in|kuwun)uE d'EplE QEuk. nhunnuk ul Qn\phpuuuu &wenpnefdb|/u deu} dates) hf gophunefdh|iu| pruwunsfdh|iu) Snglinpru Ju à Ubu) Eppnpyk PI h Laquuk, h pu ujuwnquu. TTL LU rL h | app j'nuwpbuljuin wnune] ncufru wfdnnn ab2- ju: «Règle de pardon complet édictée par notre très saint seigneur le pape Benoît XIV, à observer suivant l’opportunité du temps, pour recevoir la bénédiction des spirituels, de ceux qui ont l’autorité qui leur a été conférée par le siège apostolique.» Incipit : oguncfdh|iu) est au nom de notre Fol. III V°: Fol. IV: £ d'Ep Jun | bun/'u d’aide Seigneur...» wyofdhugnip (Prions». wEtbiunphljunnu d'h Ywgn]dbluwu] «Benoit XIV de la situation...». Fol. IV V°- V V°, blancs. Fol. VI V°, une image imprimée, portant la légende: «La Beata Vergine del Rosario ». La suite du manuscrit, d’une autre main et d’une autre encre, incipit, p. 1, avec ce titre à l’encre rouge: Yupa | d'Ypennefd hu |'erquyngu... (ordre du baptême des enfants...». Puis, on a les différentes formules pour opôunefd fu Jpny d'ipumnifdhuñu (p. 8), kung «canon pour «bénédiction muwounbqn de l’eau ghunpéacpqu servir le mystère du baptème » dEp\$ pu de l’extrème od d'u onction», Yupy [fwnduu «canon de la sépulture» (p. 44), Lung onSubqny qÿnrp (canon pour bénir l’eau» (p. 119), 4wpq HBuqduu eun|kiun/)'u d'Epn y ghuncu|h pour l’ensevelissement (p. 127), etc. p|phusnnu)h «canon de Notre Seigneur Jésus-Christ»
F. MACLER 36 XVIII: siècle; écriture notragir ; papier; VI feuillets — 140 pages + 3 feuillets à la fin, poriant le texte de uwmdnu Yf (psaume 69); 194X155 millimètres; reliure en carton et en cuir brun, usé [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1056. XVII RECUEIL DE SERMONS OU DE PRÉDICATIONS (UPN2) Le titre manque. P. 1, texte incipit: pewpng hr jguenep d'ufjupng wub. glu elelrlelahgu quwphulth}ephu L ke quuuunh- UEu CRTL:] pgluipinlgsumms..… «Sermon cendres, extrait des sermons et d’autres prédicateurs, pour de Patricène le jour des et de Gaspar P. 364, au bas, ce mémorial: grunp dphshu b yhgum qpéfiu: (Gloire au Sauveur et mémoire du scribe ». 2 feuillets ont été coupés entre p. 364 et p. 365. P. 365, ce titre en rouge: dncfd in Quu pises peu vu 5 LL agpgnchu qu Ynéshr fin. Jihuneu)f d'ubneut glrhuumn. ul: «Cet opuscule se nomme méditation des tortures et de la mort de Jésus-Christ». P. 488, le mémorial de copie, disposé comme suit: Bud h | bun |u 1752, ul p dur O$uuEu L ubupnbif pbph Swnwyku, np mppugne SEphhh uw | uSwlhuy, pn- Ph ae LPquwËfé Alu) g{n]g piuquplue unp hphsbu be jh Qu gpéfius
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 57 (L’an du Seigneur 1752, le 26 du mois de septembre, [ceci] fut écrit par la main de moi l’indigne serviteur, tiratsou Ohan, fils de Dzérik Qosa Shakian, dans la ville arménienne Elizabeth [pol]. Gloire au Sauveur et en mémoire du scribe ». P. 489-490, une prière, d’une autre main et d’une autre encre, adressée au Seigneur, le Dieu tout Puissant d'Abraham, d’Isaac et de Jacob. A la fin, 3 feuillets de garde blancs. Au début, 3 feuillets de garde blancs; sur le premier, un acquéreur (probablement) a écrit son nom: Eu Uupou Juupfiu gprkhgh (sic) qwuyu WdfFu 1808 fu 10 fu april «Moi Andôn (Antoine) Vanqin(), j'ai écrit ceci, l’an 1808, le 10 avril ». XVIIT° siècle; écriture notragir; papier; 490 pages; 193X 162 millimètres; reliure en parchemin vert [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1057. XIX LA SCIENCE LES MORALE, DE LA THÉOLOGIE SACREMENTS DE LA EGLISE, SAINTE etc. Incomplet au début; le titre manque. Au fol. 1, non folioté, ce titre du premier sujet traité: &whofdnefdfrtp pau ju qui Sppars wuuneu)à u[plrin)s wpuñinefd huis. | Juququ bkbnkqu y: «Notions de bnn- la théologie morale. Au sujet du sacrement de la sainte Eglise ». Au bas du dernier feuillet non folioté, ce mémorial: dép} apange wyudph ajunnneculjuiuqneubrf. be Sngbhhig) he wwnf vd runu (t) En polonais, —. Jean. Vanqs, elphoumnu)h nom Fu: d’Arménien, correspond à Ivan
36 F. MACLER. «Fin de ce livre estimé au plus haut point, et de caractère spirituel. À la gloire du Christ. Amen)». Sur le verso du dernier feuillet, quelques caractères, mal écrits, où se lit une date: 1751. XVIII siècle; écriture notragir; papier; circa 450 pages; 198X158 millimètres; reliure en parchemin vert [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1058. XX GRAMMAIRE LATINO - ARMÉNIENNE Pas de titre général. Au début, premiers feuillets, et 4 à la fin. PES 4lwluh: d'uuu duunihp Uleu)ge rum pren pbpuu"e]fd|k| ui) un pu fu, | gncfu wi nncfdk|wug] puyhg Prd27e | dut a coupé les 5 16g hu gopniud &npn }iu | Prima declinaltio… P. 401, ces mots: des mots ». P. 402: tionis. 0 | J'21]uRu on y Snyndbghu whneuil nominum de suyu pur | Leufo fu. r qn Pupu juju. subsltantivo- E juquau bn\pnfuw. (et ceci suffit pour les déclinaisons Rudimenta, dufu&"u sive | de | ru octo partibus | ora- gbrleuquune)fdk"u: la porte de la grammaire». XVII: siècle; écriture notragir; papier; «fin de 427 pages; 203X145 millimètres; reliure veau plein marbré, avec 2 fermoirs et dorures sur les plats et au dos, tranches rouges [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1059. XXI RECUEIL Notamment DE CHANTS en l'honneur ET D’'HYMNES du Christ, Marie et de Grégoire l’Illuminateur. de la Vierge
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 39 Ce manuscrit n’est pas folioté; la première moitié seule est recouverte d'écriture; la seconde moitié, blanche, est anépigraphe. Au début, on épuqgunegfiu Incipit : hop, lit: Luunu wi uunneu|dupuunefdk| nepufuwushp upppnehh, np pupaghuwiu pagupreuun qupph£h wppufu Jhphuhg «Réjouis-toi, sainte, Gabriel, Roi. » du ciel la venue qui annonça Au verso ufu Chant Au fu) «Canon de (la veille de Noël )». wc bun- || rl bun)u h par la bonne nouvelle de du Seigneur, le de ce feuillet: £pg cb u|nepip ne. de l’annonciation à la sainte vierge ». feuillet suivant (7): eu bp cbuduiu:; pui &wjuh uwihu &wuplp (autre chant d’annonciation [battez des mains] selon le mode Sur hymne un : feuillet, bpq de «battez des mains». accidentellement wnwecoinkiulh un &wjufu Uram hisziek «chant veur, selon le mode Uram folioté Jihunc|u 29, hphhsue cet puun du matin à Jésus, le sau- hiszlek »l'). Vers la fin du texte, c’est à dire vers le milieu du manuscrit, quelques chants ou hymnes adressés wn ulnep)p LL ET UEpnifnep.…. cène (*), à saint Grégoire «à saint Jean l’Illuminateur, Népomu- etc. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 158 pages écrites; 196X 155 millimètres ; reliure en veau plein brun, avec fers sur les plats [Cluj (B. U.) Museum Ardelean, N° 1062. Ç (‘) En hongrois, littéralement: « Mon Seigneur, je te crois», c’est à dire «je crois en ton existence». () Népomucène, chanoine de Prague, patron de la Bohème, + en 1383. né vers 1330, Doubs, à Saint-Ursanne, Aumonier de l’empereur Wencesles et confesseur de l’impératrice Jeanne ; ayant des doutes sur la fidélité de sa femme, Wenceslas veut contraindre Népomucène à lui révéler la confession de l’impératrice. Le chanoine refuse; il préfère la mort au deshonneur. Weneslas le fait torturer, puis noyer dans les eaux de la Woldau. Il est honoré le 15 mai. Sa statue se trouve sur plusieurs ponts. J'en connais une sur le vieux pont du Canton de Berne, Suisse, Jura Bernois.
F. MACLER 40 XXII ABRÉGÉ DE LA DOCTRINE CHRÉTIENNE [de Bellarmin]. Catéchisme par questions et par réponses. Titre : $Swdwnoun pphuwnubuwlquiu Jupe) whunne. [Wihisu] «Doctrine chrétienne abrégée ». Incipit, p. 1: qe fus bu: 4. prhunmnuk kif junphopp p\phumnu\h: «Toi, qu’es-tu ?P — Je suis chrétien par la grâce du Christ...» Au verso du feuillet de garde du débit: «Ex libris R. P. Zachariae Wertan de Donogan. A. D. 1809. 7a 10 bris ». XVIIe ou XIXe siècle; écriture notragir ; papier; 32 pages; 260X127 millimètres; reliure en papier d’Augs- bourg, rouge [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1063. XXIII TONATSOUITS Titre : mous gn jg | pau (DIRECTOIRE) fau png Ï ner que fau ruuusg Ï nbh- bd pbnh. Ph. «Directoire selon doxes; pour le 4 décembre ». les Arméniens ortho- Sur le feuillet de garde du début, d’une autre encre et d’une autre main: me 4e de w. (1) 1773. d- Supgr hrovlwl{n|plu)g ‘h hp u[p)plnlju Sopiu Brunuh Upplw)jh fupfewuphuru: .… des Pères religieux de l’ordre du saint père l’abbé Anton Mkhitharian. (1) Initiales de la formule Voir infra, sous le N° XLII. des armoiries des Mkhitharistes.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 4l A la fin de la p. 232, ce mémorial : bnp bphsFu L jpaumul role _.. wi h enbun|u | 1751. Pcupuwnh 28ufu Lulu gng: L Swyng (PUfu L ncupwph fu: «Gloire au Sauveur et mémorial du copiste ; l’an du Seigneur 1751, 28 janvier, des Latins et l’an 1200 des arméniens, le 27 janvier. » XVIIP siècle; écriture notragir; papier; 232 pages ; 195X156 millimètres; reliure veau plein noir (et gris) [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1064. XXIV NOTE SUR LES MEUBLES DE L’EGLISE ( D’ELISABETHPOL) Pas de titre. () Au début du texte, guul Yuubneyg ce Ehhnkqun ju petit titre d'hpin y en «liste encre rouge: des biens de notre église ». Sur la ligne au-dessous, «croix en argent»; E Jhauwumuwl. I. ces mots: wpôwfdh fuwsp d'EY fuuwus wpôwfdh. goeuh\\4h gonufru. nuÿEÿpniu: 1754. «Une np croix d’argent, dorée, qui est un souvenir d’A. Lousik Gôrni. 1754». Au cours de l’ouvrage, on lit différentes dates: 1768, 1769, 1772, etc. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 30 pages manuscrités, le reste blanc et anépigraphe ; 212X165 millimètre ; reliure: cartonnage gris [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1065. (t) Une note à peine lisible, collée sur le plat supérieur du cartonnage, semble porter : w£@l£p [but] 4uSneg khan bgiunyu d'kpny «cahier de tous les meubles de notre église».
42 F. MACLER XXV HISTORIOGRAPHIE DE JEAN CATHOLICOS Un titre, ajouté après coup, porte sur le feuillet de garde: Snfhwune dhô fuyng Ywfdm!|g|phnuf un. funpnifdhiu «Historiographie de Jean, le grand catholicos des Arméniens ». En tête du texte, ce titre: &n6wWune bwyng Y[w)- (Préface à wunnfnrfdhuu Binclglhi{ieluh junufwupui l’histoire de Jean, catholicos des Arméniens». Le dernier feuillet porte ce mémorial: Yaanwphque unndunpre] papuh: fd feu |u opluwkl] Gufdneghhnufu PUPP. | ul} Ubinhl h Jutu Lalplelelju wo ulbpunun BPupus SnSwwune h HBreuljuiune|]d )E|uiu|u muiun y np Q'unp hu qu op (h) bphniunwuurïs ququpne huh paprchwuwhunl [ bn Bnpandhuu. Er. h CL un y fau yng en] burn u dfuh- JErhpere ophuwll | Jupquuus buhuknunuh ibôkaen j' np ophuulElou)y Ep | l fensfru Supng Faph. Jeobol up Ch pugbis «Ce ménien manuscrit fut copié 1222 (— 1773 J.-C.), dan (Hounanian) le polonais, à Venise sur l’an de l’ère ar- l’exemplaire évêque de de Var- Lwow, qu’il avait copié à Bitlis, en l’an de l'E. A. 1129 (— 1680 J.-C.). Hounanian était un élève de Galanus, c’est à dire de Rome (séminaire arménien). Il vint en Pologne où il fut sacré évêque. Ensuite il fut persécuté; il partit pour l’Arménie, visita Bitlis, Erzeroum, Erivan, Etchmiadzin, etc. Il revint en Pologne et fut de nouveau sacré évêque, pour la deuxième fois, et reprit possession de son trône épiscopal. XVII siècle; écriture notragir, différentes mains: papier; 316 pages; 207X150 millimètres; reliure carton [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1066.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 43 XXVI JOURNAL à partir du 1‘ janvier 1829 Journal écrit au jour le jour, je ne trouve pas le nom. par un individu dont XIX° siècle; écriture notragir; papier; 120 pages; 195X120 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1067. XXVII Pas de titre général. P. 1, en haut, ce titre au-dessus huuwnoun puyncw I np ny du début du texte: puqupudwpnefdk|uiu) «Extrait abrégé des œuvres de politesse (civilité, courtoisie) ». XVIIIe ou XIX: siècle; écriture notragir; papier; 52 pages ; 199X 124 millimètres [Cluj (B. U.) Museul Ardeleau, N° 1068. XXVIII JOURNAL (Tagebuch) pour la nouvelle année 1846 Ressemble tout à fait au N° 1067. Titre sur la couverture: 1846. ‘np uupen jhowunwljupuu (1846. Mémorial de la nouvelle année ». XIX° siècle; écriture notragir,; papier; 59 pages; 195X121 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1069.
44 F. MACLER XXIX de contes, Recueil Peut-être: de fables et d’apo- logues. Manuscrit incomplet au début; pas de titre au vo; lume ; manquent des feuillets dans l’intérieur du volume n’est ni paginé, ni folioté. le Sur gnuupnefdk|uu] bute : on feuillet, premier sujet de la prodigalité ». Texte dé- «au h fousppren pau qu pu EE), loin, ce titre: puumuiun.f8|b|uu].. Er ubkunek d'h enauanuw. de Vêhêch, () était un gen- &bnu... «dans la métropole tiihomme généreux... » Plus jumququ titre: lit ce Jjequmu ph dun. qancouluun y «au sujet de se préserver de l’as- sassinat». Plus loin, autre un titre: «au 16{eu) mn Yang fupfuf la Vierge Mariam...» XVII: ou XVIII siècle; circa 300 pages; 189X128 (B. U.) Museul Ardelean, N° ÿkpd'hnwumne. ywququ sujet de la dévotion à écriture notragir; papier; carton [Cluj millimètres; 1070. XXX Recueil sans titre, incomplet, qui semble ou traiter des questions théologiques. (1) Ce nom de lieu m’a causé de nombreuses renfermer recherches. nalement je me range à l’avis du Docteur V. Torkomian, dans ce vocable yk£k2 dnukd qui n’est autre Fi- qui voit Où yE&tkd une déformation de y%kd ou que Venise; il s'appuie, pour proposer cette identification, sur cette phrase que fit graver le P. Hurmuz sur la tombe de Tchamtchian: pugnit d'hpwtyg arm Qu sur juteugh np b JuEd- mille Tchamtchian, nifunbh membre d'humpuu.. de «le moine la congrégation est à Venise...», et encore cet autre passage: Mikaël de la fa- du couvent gubnegu qui 4ESEd- tr ne fuun bu d'hupu (Moine de la congrégation du couvent de Véhéj...» — Voir y£kGEd et dukd S: 0. 4hükuwh4 (Vénétik) apud P. Ja- cobus Dr DASHIAN, Wien, 1895. Catalog der armenishen POS
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE 45 C’est ainsi que le premier feuillet est intitulé : $w- cunmp (la foi»; mour ». le 3° yryu «lespoir»; Plus loin, on rencontre le 5° ukn «VPa- les titres suivants. avec des petits textes relatifs à ces titres: pwphqnpône|fd\h|in)] «la bienfaisance, funwmpône|fd}hliu|] «l'humilité », éœupuncfdh\iu| (l’orgueil», rgnpdnr|fd hu] «a miséricorde», pufpuuulp (la médisance», etc., etc. Plusieurs feuillets sont blancs. Le texte est réparti inégalement sur les feuillets; écriture très fine. XVII siècle; écriture notragir; papier; circa 250 pages ; 190X125 millimètres ; carton |Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1071. XXXI HYMNAIRE (TAGHARAN) Titre : #hpp | kpgng qul'nuwuquiu || (d’une autre main) cbqnewgs | gphug jeff nl bunu) 1792: h | Brkuf plu). alles | dE4 oukh féwphgh flwl{ulu ulniplu): | Fup- ukny juujoh | kkpyumgh: Livre de chants de langues variées. Ecrit l’an du Seigneur 1792, dans la ville de Trieste. J’ai payé une livre pour ce {livre) au père Ba- sile Laslof de Gherla.» On dans rencontre d’hymnes: un, | ce recueil différentes sortes pupruuïu, hp, etc. Au début, une image imprimée, collée sur un feuillet, et portant cette légende allemande: Wahre Abbild: der gnadenreiché Jungfr. u. Mut- ter Gottes. MARIA, so in der Pfarrkirch zu Eberstorff an- dächtig Verehret wird. P. 1, le texte débute par un chant à la Vierge, daté de 1789; autre chant à la Vierge (p. 4.); au sujet de
F. MACLER 46 {a naissance du Christ (p. 9); au sujet de la sainte Rhipsi mê (p.17); chant pour Chnorhali (p. 18); saint Nersès tagh pour les saints Oskianq (p. 21); taghq en l'honneur des saints pontifes, martyrs, Vierges; tagh de saint Grégoire l’Illuminateur (p. 263), etc. P. 341-356, un cahier d’un autre papier, d’une autre main et d’une autre encre, renferme: Te Deum laudamus (p. 341); Ave Maris Stella Dei Mater Alma, Atque semper virgo (p. 351); Stabat Mater dolorosa, Juxta crucem lacrymosa . (p. 356). XVIII: siècle; écriture notragir de plusieurs mains; papier; 372 pages; 188X123 millimètres; carton. À l’intérieur du plat supérieur: «Ex libris R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 16a 9Obris» | Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1072. XX XII DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN Titre : Selecta | Vocabulorum | Lat. & Armen. | d&wylu pu | Kaunpilun fig puunhg | pu. Kw. LP puluge | eofoumwubpnrlbud|p Sounluñuhuïu: u\plplalju | 'h dËubwmhh: choisis lat{ins| et arm{éniens|, ul. kapur Qupwupheuy | grbul gd h nl bun'u ququpnes gbunu 1801: | P « Anthologie Juiuu de mots à l’usage des écoliers, par le soin de frère Zacharia Tônokanian; écrit l’an du Seigneur 1801, au couvent de saint Lazare, à Venise ». Au verso du 3 feuillet de garde: P. Zachariae 9 bris. Wertan De Donogan. Manuscriptio A. D. 1809. R. 17a
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE 47 Au verso du 2° feuillet après le titre, une image imprimée représentant, je suppose, la construction de la Tour de Babel, avec, au dessous, cette légende: ul (dBuryng, dÙ, 9) «à, le Seigneur Dieu langues de toute la terre » (Genèse, confondit les XI, 9). XIX' siècle; écriture notragir; papier; circa 400 pages; 175X 116 millimètres; reliure veau plein noir et brun, avec fleurons au dos et filets dorés sur les plats [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1073. XXXIII Pas de titre général du volume. Titre particulier au-dessus du texte : Pegnew | hp. pp Sunnapns | ep E Ephpopéé buuuñuf | jle)gle)qu bppnpqne(f blu) | Sun nur fu | plus)qlue)qu Eux RE ui) L qu ne fo | ui | fanpñpyn wi Etwulnep}p Eppaplqne- fB£lwu]: «Extrait du 3° tome, qui est le 2èm° de la contemplation au sujet de la Trinité; Premier discours, au sujet de l’être et de l’existence du mystère de la très sainte Trinité». XVIII: siècle; écriture notragir; papier; circa 350 pages; 180X115 millimètres; reliure: cartonnage avec dos en cuir [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1074. XXXIV et XXVIIL, et les N° XXVI Ce cahier, comme de JOURgenre même au comme le suivant, appartient NAL. se lisent Sur la couverture, d. | 1831: Ï go réup « | EU wph Uumnedn)] Î apfiu d'EJp mju uw. Fier ardf'us hohinfuns)fd hi ubpg went 1831. ces mots: 1 Eu CLIC Du 1* janvier. Carnet où seront
48 F. MACLER inscrites au jour le jour toutes les modifications qui surviendront cette année. » XIX: siècle; écriture notragir; papier, circa 130 pages; 180X120 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1075. XXXV JOURNAL (Voir N° XXVI, XXVIII, XXXIV) Sur la couverture, Vap phouumwkunuu en encre presque effacée: «Nouveau journal» ou 1835. «nouveau mémorial». XIX° siècle; écriture notragir ;papier ; circa 120 pages; 195*X120 millimètres; cahier simplement cousu [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1076. XXXVI TRAITÉ Titre au-dessus peu I Kogru Bpi-u\p lus du D’OPTIQUE texte: Lucpbuumphnuf P Jbpuu, hewdwnoum CTOIPTPPLILINLE du P. Laurentios Althéri. mbuwpuune. Ulbphiuy (2): Ï puguunnpne. Quelques « Optique abrégée explications sur les yeux.» XVIII* siècle; écriture notragir; titres en bolorgir ; papier; circa 100 pages ; 175X119 millimètres; carton mou à fond rouge |Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1077. (1) I cre s’agit Laurentios) ou peut-être ici Lophinhnu, du des mss. arméniens de la bibliothèque Vienne, par le P. DASHIAN Pour moi, la lecture Alfieri où Alféri. Luwcpbinhnu mentionné dans (dia- des PP. Mkhitharistes et qui figure dans d’Althéri wmphurwg le grand catalogue de le yupufminepe-— est douteuse. On pourrait lire:
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 49 XXXVII VOCABULAIRE Manque À en lettrine. LATINO-ARMÉNIEN le titre. Un frontispice au-dessus du texte; XVIII: siècle; écriture notragir et latine; papier; 354 pages; 177X117 fillimètres; reliure veau plein noir-brun, avec 2 fermoirs et fleurons au dos [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1078. XXX VIII THÉOLOGIE Ouvrage sans titre; doit faire partie d’une collection de publications relatives à la théologie. | Incipit : wuunneu)dupurunefdh|.|u plu) dhuuybqpny ul ufu E puy qgulumnidn)y ju punk qu|umneôn) 8p2d'upunk, L So dwupunnefd|Euf|p: .… (La théologie est, comme Île mot le dit: parole au sujet de Dieu; parle sur le Dieu véritable, et avec vérité...». elle A peu près au milieu du volume, qui n’est ni paginé ni folioté, une 2"° partie du livre, qui s’intitule: punnewd Luu | wlumn I Ephpapr Sunnpn y: | ju É nu uunew |duwpuunefdE| ui)... éwun en n|y pupéwupulwybu: fl buis fu | jeuquequ (Extrait du 2"° tome; c’est- à-dire première partie de la théologie contemplative. Premier discours, au sujet de Dieu en général.» XVIIIe siècle; écriture notragir très fine; papier; circa 400 pages; 180X115 millimètres; reliure demichagrin brune [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1079. F. MACLER 4
F. MACLER 50 XXXIX DICTIONNAIRE Titre : uifwnoun | h ubunu Bbuf|p DE LA LANGUE | punehpp ncuncfhwuuEp Eypuyp up Qupuwphu ARMÉNIENNE I £ujkughuiu lus: cEgleshe I w)fuuwmmuhipne. Sol'unkuubuiu: Ï apbleuls qu hanbun\t 1795: | ’h vbaunbilahph 15: | "hp dEtkmhh. L'h Jubu ulpipln|\ju quqwlinne: « Dictionnaire abrégé de la langue arménienne... par le frère nian, l’an 1795 J.C., 15 septembre, Zacharia TônokaVenise, Saint La- zare.» Le verso du feuillet de garde du début porte: Manuscriptio R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 17a 9 bris. XVIIIe 400 pages nage avec Ardelean, siècle; écriture notragir; papier; circa 350à 2 colonnes; 177X117 millimètres; cartonfleurettes, bien conservé |Cluj (B. U.) Museul N° 1080. XL MÉLANGES THÉOLOGIQUES ET ECCLÉSIASTIQUES Le titre début. manque; cinq feuillets ont été arrachés au Le texte débute, p. 1, par ce traité: jwqumqu wqu. Sufdkluu|, L wpôwfduhpneffhuu «au sujet de l’avarice et de l’amour de l’argent». P. 6 (—97), cahier dp (12), ce traité: Juquaqu ruswmuhpnifdhuu «au sujet de l’amour des richesses ». P. 4&ÿE (157), DT: ce titre: J'uququ L | A2ÿLALITfrvusLiLt Pubn y #hhuwuyfiu gqnco un] «au P sujet de se préserver des péchés, et d’être prêt à recevoir le gendre». Plus® loin, #p. JI4(—333), ce titre: pulup ulnep\n
MANUSCRITS Sauproju L 8er ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 51 npugu: | Hupqluit bo | PONTS) L'RETTE puiug fwupnigu: «Paroles des saints pères et des martyrs, traduit du latin, des vies des Pères». Une pagination continue est en chiffres-lettres arméniens w-yhp— 1-378), suivie de 7 pages manuscrites non paginées, suivies de 6 pages blanches, suivies de 7 pages portant la table Gupque wjpnphuf: des matières: guy wuundne. table des histoires qui se trouvent dans ce livre d’histoires, classées par ordre alphabétique. XVIII siècle; 6+7—398 écriture notragir; papier; y6p +7 + pages; 166X117 millimètres; carton gris [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1081. XLI DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN Le titre manque. Le texte débute par un frontispice, par une lettrine À et par les mots Ab, Abalieno, Abdico. Au verso du dernier feuillet de garde du début: Ex libris R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 17a 9bris. XVIII ou XIXesiècle ; écriture notragir ; papier ; 284 pages; 175X119 millimètres; reliure veau plein noir et brun, avec 2 fermoirs, fleurons et dorures au dos [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1082. XLII PRIÈRES HAtré; p.21: fquuqu abre fgneuwnnefdh| ui) méditation humaine ». de prières, ET MÉDITATIONS Î fine d ne [dE ui | wnofdhg d'uprehuujun au Ykluge sujet de la misère || yu- « Livre de de la vie
F. MACLER 52 Incipit : Lufu d'un d Eu” BE appui fPalrcuwn LL bnréfléchis combien la 774 E khurup fau pripn gt +. «d’abord P. 10: et pitoyable». est misérable vie de l’homme wno]d,p un (sic) LL gulepenbubluiu EpQuiuhh aumUu {hunru|h «prière au bienheureux et éternel nom de JIésu}s». P. 132, en bas, un mémorial, Ce sont les armoiries lisent : Yncuf apybyhp à peu près ainsi: des PP. Mkhitharistes, deuppuuug ban mue) qui se fuupnefd huis «Enfant adoptif de la Vierge et docteur de la pénitence». Au-dessus de ces dessins, ces lignes: Q£pu Epfduwy. hpu ir J. alu Sudh d'upif fun | Sn | bun/'u 176% to(). euifuf hlunpwnh. quil. Die. 28 tava() 284DL nm) «Ma main disparaîtra. Mon écriture restera «mon faible corps retournera en poussière.» «L’an du février. » Seigneur, 1764; [quand] le 28° jour du mois de XVIII siècle; écriture notragir; papier; 182 pages; 162X 104 millimètres; reliure orientale gaufrée [Cluj (B. U.) Museul Ardelean N° 1083. (1) lisez : quarto, (2) lisez : octava
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 53 XLITII CHRÉTIEN LE VOYAGEUR Titre : bnp rhum ppulquiu | Sul gupd|df'uu my, mhuE gun énp} ep sncf |'h àbnu eu jpEufiu lupe upugphut fgpugnffuus juff | urlbunfu 1692, ‘f Yu. abpru qui co uqeu)|| | pra fi I & | bupydurubruy pumgpecfdk\uu) qu pred'hiük fus ljuiu équeËu geuhuh ailupdu win || qu: h &knu que duprpuwblunE, ] 8ulh ul un ‘fr 1752; &: || l Gaunawuphuncwohu: «Le voyageur chréticn.… imprimé à Cracovie, en 1692, à l’imprimerie impériale et traduit du latin en arménien par... un vardapet sans mérite le 4 juillet 1752 à Constantinople.» Au verso uiqu du titre, Ukpi\fuu y, u|nep|p npnd ognuunfiunu on lit: phenbip Jhalqle|qu &wuwwwpôu Epfdu, un E Ykwupu || &uuypEu fu: d'puhfdwpnefdb|uiu) uk. Guuwgneng, h pou wmnwÿfius «Le voyage est cette vie présente, par laquelle nous nous dirigeons vers la patrie céleste. Saint Augustin. De la consolation des mortels. Premier discours. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 700 pages; 164X110 millimètres; reliure veau plein; avec dorures au dos; tranches rouges [Cluj (B.U.) Museul Ardelean, N° 1084. XLIV CONSEILS DE POLITESSE Titre : fuprunp | puqupudwupnefdbluiu|: | daylu pu cupreuprh| ou | h apng en! bu ju | nl bun/'u Sn/hwwunx, li uyeg Shgblqug: | Pupgfuublu) jhummqugeng 1kqueb h Say ||(ajouté après coup: [ywolw4b|punlw]g duhfdw- juumw dkpulpuy wppuyh:) | pappwns b'ophuwukhlw)y | (ajouté après coup: enfiu h à. Pupunk Vauunneph|u us
54 F. MACLER [li h Ypotwuenpk d'Epin TT fu h fluwphui:) I 176%: | prun Jud'h hphncdE| ui) HBrewk"unefdE| ur) Ki png. nddy: ‘h fEubimphh: «Conseils de politesse, recueillis des œuvres du Père Jean et d’autres auteurs. Traduit de l'italien en arménien (par les élèves de l’abbé MKkhithar) et remis au net par le Père Basile Nastourian |et un religieux MKkhithariste}, en l’an de notre salut 1764 et, d’après l’ère arménienne, en 1213 à Venise. Sur le premier feuillet de garde, on lit: #4. 4. P: 1760 ; puis y. ê. Pupubif'u E Lvuumnip. peérbu, E L gphu Eh fEubwmh4: «le vénérable père Basile; 1760.» puis : ceci est [un don] du vénérable père Basile Nastourian, apporté et écrit à Venise». Après le titre, avant le texte, le éwunegned gpnyu (l'avis de l’écrit» est signé ainsi: é: Pupubry Ypotws|n)|p Luunneipi d'pu ff pruiu: «don de l’inutile serviteur, le P. Basile Nastourlian], religieux Mkhithariste (consolateur)». En face du début du texte, une image imprimée représente Jésus au berceau, à côté d’une cheminée où pétille une flamme, tandis que le petit Jean Baptiste se prosterne devant lui et que la Vierge est assise à la tête du berceau. XVIN siècle; écriture notragir; papier: 48 pages ; 170X110 millimètres ; reliure maroquin plein, noir, montée sur bois [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1085. XLV DICTIONNAIRE LATIN - ARMÉNIEN Manque mot: Zonphihi, le titre. Premier mot: abbrevio ; dernier avec cette définition: O'anhhrnw pp, uij- ufiu pu, u jup, np p Eu pu fd Eu fige d'hJuul h l'E un,
MANUSCRITS h Ykuquubwy: ARMÉNIENS «Les EN zoophites, TRANSYLVANIE c’est 55 à dire ceux qui tiennent le milieu entre les plantes et les animaux. XVIII siècle; écriture notragir; papier; circa 400 pages, 161X110 millimètres; reliure maroquin plein noir [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1086. XLVI PENSÉES Titre : ulpple)ju dun ET MÉDITATIONS fdh|iu)p ququipne I ju ] nqhouwbp | qphul h ur bun|'u 179%: spirituelles. Ecrit dans le couvent du Seigneur 1794 ». Vis à vis du début porte la légende: du h Jutu «Méditations de saint Lazare, l’an texte, une image imprimée S. Peregrinus Latiosus O.S. B. V. M. Æmiliae Apostolus obiit A° 1395. Le texte, surmonté d’un frontispice et flanqué d’un ornement marginal, débute : éwhwuupé | du ppnqwuluin.., «la voie purificatrice...». On traite successivement nphpudnpne|fd)E{uiu)|, fuuwsh; Ju qu Eu Sud J'uqumqu ce livre: yeumyeumu wmubnefdk|uru|, Juquau dans pbpne|[d)k|uwu), J'UNTEuMmu EL PI EE MIRE Hk[w]u wumnrôn|y, etc. «au sujet de la gloutonnerie, de l’avarice, de la croix, de la patience, de la justice de Dieu, etc.» XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 255 pages; 164X115 millimètres; reliure veau plein, avec dorures sur les plats et fleurons au dos [Cluj (B.U.) Museul Ar- delean, N° 1087.
56 F. MACLER XLVII Titre: paup bus ‘h dépuy | qwkuunefElut|g app frepfu h dune quiubju fgegesmupungt ||fupyifu | éatrr Une ]dkunf |p nb, ‘fr Sani] d'Ewiquru I popépquinbunpl: I gudh ulhun\u 1753: | ‘h JEukwhh: L'h Juuu uppnju (quelques mots sur les fautes que l’on com- ququpnis met en offrant la sainte Messe, selon la rubrique du Missale romanum,— l’an 1753. Venise, saint Lazare. Au verso du premier feuillet de garde: Ex libris R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 18a É 9 bris. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 26 pages; 162X110 millimètres ; cartonné |Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1088. XLVIII Titre: dub kple net peu Î Dufour upunnpuuunnefdk| ui | |un | en Siwrnphu, ghancubuïuy gl wnub} ‘| ged'éüé pupenp wine: LU IL Egpujipukhquu gepne|fo)6lu)u, np | keupofru ap || Lunfh. | &e Lap Un. wi Eu nep)p Gun Sauupuljutiwubu pupncubu h I d'EÔU hnou, dluuu pupaulunequubn y quinlulw] ELITE cpu huh plu] w'uàfiu, Ï Quu juwfuh, prgneyquenphe iPüh Gpobwenpl | h Spouhuiug npn J LhgE undnpne|[d\p|ru) g'ucnepil Un J l'y uk. Uuu|nep|p Sugnpiqnefdb|eu]u: L Cupqduuk"y "h jkqneËu penupuluiuE | “h J'äpu Euppun, gedhu erlhwn]u ne $. LE Fu: Ï P Juuu fut ul y fau jpuuqubuu jo: | h JEubuwhhs Exercice à la préparation à la mort; proposé par un certain moine de l’ordre des jésuites (‘).. traduit de la | (1) Cf. Esercizio di preparazione alla morte, proposto da un Religioso della Compagnia di Gest, Bologne ed in Parma, Per Alberto Pazzoni e Paolo Monti, 1695, 24° (Par le P. Jean Pierre PINAMONTI, né à Pistoia le 27 déc. 1632, mort à Orta (diocèse de Novarre) le 29 juin 1703. Ouvrage traduit en espagnol, en français, etc.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 57 langue italienne en notre langue, l’an du Seigneur 1738, au couvent des Moines arméniens, à Venise. XVIII siècle; écriture notragir; papier; 39 pages ; 158X109 millimètres; cartonnage bariolé [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1089. XLIX RECUEIL DE POÉSIES, SU, bl%, etc. Au début, 8 feuillets blancs. Puis, une image imprimée, au verso du feuillet 9, représentant la Trinité, posée en l’air et reposant sur les nuages portés par les anges ; avec cette légende:. wfÉbwunep un’ d'Eq kppopyncfdhuu, Q'unprhuw eaubrefdhiu: «Très sainte Trinité « Donne-nous la plénitude de [tes] grâces. La première lée : uppn ju cube), pièce, Lkpufuh puup titre à l’encre rouge, Yu yEgens Seul est intitu- Yu I Leu g fduit au 1 Lure u\nep|p nenhhnuh Spkouiuljuwl). abuu qupnhbg kdfpuhy Lun a Euuju) qopu kphLucy pu I ŒUuUNnLT nn I sur: « Paroles de supplication dites par saint Nersès Klayétsi (!), catholicos des Arméniens, aux saints archanges Gabriel et Miqayêl, et à toutes les armées célestes, en 9 classes; en mesure métrique». Quelques pages plus loin (le ms. n’est ni paginé ni folioté) on lit ce titre à l’encre rouge: w|bwnju ‘ukpubuh u(piplr)y dual, buyhuknunuh h swlhnd: «Du hf seigneur I pu Papunne wpncphuhg Nersès, neue él esu fiprus 9 I | ureun fr nul rip le saint évêque, parole (‘) Célèbre patriarche arménien du XIIe siècle; Somal, quadro.…., 1829, p. 82 et suiv. Connu aussi sous Chnorhali. cf. Sukias le nom de
58 F. MACLER de conseil aux jeunes gens studieux, sur le sens des lettres de l’alphabet, en mesure métrique». On donne ensuite d’autres œuvres du mème Nersès Episkopos. | Plus un bun/u loin, titre Ubplukuf fouiu wphrbjbuïu, «Lettre en rouge: Su png Ju consolante du fnenfd dfuhfdwpulkuiu kuwfdnenhh4nup, un | nu h2- applen y eau pren d'urf d'énw'ukyny: seigneur Nersès, catholicos des Arméniens à un certain prince d’orient, au sujet de [son] fils mort prématurément». Plus loin, à peu un feuillet blanc: pphuunu Elu} gens pour après duvkuug win neulnci euprpub||\an me fdb| uïu: seil aux jeunes tienne). Plus loin, près au milieu du volume, &pg L fupuun «Chant et con- l’étude de la doctrine d’une autre main, titres en noir: chrégnfw. uwlnc[d hu) Zbphumwyfh «Eloge de Herissa » (). Plus loin, d’une « Epy Lu rt ul unneu autre main, d’une encre à wi] Puis, d’une autre «Chant main et à la Mère d’une autre effacée: de Dieu». encre, au verso d’un feuillet: phfguwupuu u|p\pny) fopu dfbpny || Uumnuf Üppuyh «litanie de toine ». notre saint père, l’abbé An- Les 3 dernières lignes du manuscrit se lisent: SIÉlpiup d'Epnil Jihuncluhr gtrbuuwn|uh npnef Ju. JUE up pobuun [ff] La wenpe wyd{d) L hqun L jucfunbuïuur YdEu: (Par notre Seigneur Jésus Christ à qui Sied la gloire, la domination et l'honneur maintenant et toujours et à jamais. Amen.» Puis viennent des feuillets blancs, représentant à peu près le quart du volume. Au verso du premier feuillet de garde: Ex libris R. P. Zachariae Wertan De Donogan. A. D. 1809. 7a 10 bris. XVIII: siècle; écriture notragir; plusieurs mains et (!) De Minas surpnr fun sq Thokatheci, nur pr « Vienne, publié 1921 par P. le P. Akinian, 102-111. Sfr
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 59 plusieurs encres; papier; circa 250-300 pages; 155 x 80 millimètres; reliure maroquin plein, noir, avec bois à l’intérieur des plats et rabat sur les tranches latérales [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1090. v VIE DE L’ABBÉ Titre: rhu pui $wulwmnoun | punynewd dupneg wppuyf MKHITHAR L ULLPT: guprunpEny dlu)pylu)wl£lenE Un deuxième Jupnen | h Un. WE ©} | h Z. Ü'uuwnfdEnu «Extrait grand MKkhithar, premier dapet théologien. d'unonnefdh|iu] £urygp I fu hfd pres y abrégé L uw fu ul uunneiu du). de la vie. du abbé, par le P. Matthéos var- titre, au-dessus du texte, porte: uw. I Jupneg Î u|hun]u un| Eun/|'u gbpuuu. ef peupre/freucbanfe dfuffeupe, JE | wppuu fs «abrégé de la vie du seigneur très révérend, thar, le grand abbé». Texte incipit: dur wufin y; "h qucun/iu pœumnhny. dans en fu hfd up I h ful|ufru Luuujumnd|h fin y. h puryemspfu fr puupb|uuqun thar naquit duunclu le pontife Mkhi- Asie, dUnqug:.. dans la ville de Sébaste un (Le canton de (Sivas) de parents jeune uk. MKkhi- Cappadoce, pieux ...». En face, sur la marge droite, la date: jef m|bwunju 1676 P Bref du Seigneur vrier». 1676 Swing 7 é phJE P hbinpuwupf et l’an des Arméniens Z+ «lan 1125, le 7 fé- Entre la préface et le texte, une image imprimée, représentant peut-être un évangéliste assis, écrivant, nimbé et barbu; sans doute saint Marc, puisque le mufle d’un lion est dessiné, assis, à droite du personnage. A la fin du texte, ce renseignement: gueule pub | pe we wumbu wguwkbpunug Uniple) Buy|kp)à |
F. MACLER 60 ane pp brphuug: (Voici, à partir d'ici apparaissent le nombre de ses disciples, avec leurs noms». À la fin du volume, on a intercalé un cahier de livre imprimé, contenant des prières (wmyofdp). Sur la dernière page (p. 46), se lit: uwmqunu hf (Psaume XXII». XVIII siècle; écriture notragir; plusieurs mains; papier; 100 feuillets, dont quelques-uns anépigraphes; 165X106 millimètres; cartonnage recouvert de fleurettes vertes [Cluj {B. U.) Museul Ardelean, N° 1091. LI FRAGMENT DE RITUEL Titre : eau uraupeu ||fr arpEu wukqne uwupul: ui EU moufu «Psaumes de la messe OF] nL a bar I uuwmdnuubpp: pu EU I un Î Lhpwkh ÿ ue à réciter avant le livre et l’évangile suivant les fêtes. Dimanche ordinaire.» XVII siècle; écriture notragir; plusieurs mains; 16 feuillets non reliés, non cousus, non brochés, tenant en 2 cahiers 155X111 millimètres [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1092. LIT HYMNAIRE Ms. incomplet au commencement; pnphuwl. run L puugdbpniu &Epnd|\yhuu bwén jugnyg... «en débute: Pps pnpr- ghupur min qu um délire, la danse des pieds de la jeune fille faisait plaisir aux invités d’'Hérodiade». Puis vient un texte muni de notation musicale, ce qui semble dénoter un charakan. Vers le milieu du volume, qui n’est ni paginé, ni folioté, cette partie du manuscrit se termine par ce mé-
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE 6l morial : gdbqeurnpu dune qubpu | JP26gEp ni bypuypp d'hni] L ul Ep ng\epfbuwhs. que fdb| uit) gpnyu | wdEqupfp dépnip. wmquskif: (6 frères, mentionnez par un Sergneur ail pitié moi le scribe pêcheur Dzarouk, et excusez le manque de parure de cet écrit, je [vous] prie.» Puis une autre écriture, très laide, suivie d’une écriture aussi laide, intitulée: ru nukhuïuy (hymne des Oskianq», suivie de vrwg Ka ppumhunwmg (hymne des pontifes » Ensuite vient un titre en rouge: {hu fhd'h «(1014 E. A.» (— 1555 J.-C.) suivi de ces sept lignes: pluuh rush ghpu phuk muÿE. bulk fe ES upquunnhunh quu fuuufru. eu pans fr ul huu uinLth puit n$ phubus «La clé de la première lettre est pr (r), Le propriétaire en haut est le bêlier, Les lignes en rouge sont les années bissextiles. Et quand tu arriveras au milieu du calendrier, montant d’un quart au mois de mars, tu continueras ettu ne te tromperas pas sur la solution.» ? ? Suivent 11 pages de tableaux, avec caractères rouges et noirs, 1 feuillet blanc et le texte reprend avec un demi frontispice et 1 dessin marginal, très rudimentaires, noirs et rouges. Sur le dernier feuillet, un chant d'amour: dun uhpn mu hu]: bpdbhynd. fupdhind. kl4 Fu donwhp. Lupoun 27 fau pdwphp. puglhu, CRUE LE domwyhp douwhp. uju JO eur. Swuybu d'épäbahp. h ph hu yfu. wflu. unbuorun L Yu dépnäkohp. vu fiuà Epuiu
62 F. MACLER L BE dhou ncufu ul uunwenp à dub] | nEz uhpkil YEluuu fr wsu nuljn ju Lu fi PAU ON. uk ji «Chant d'amour. Sache que c’est l'heure de la joie par l'amour, En buvant, en buvant ; viens près de moi; approche-tor, Approche-toi, approche-tor, Il me tarde de te voir;je languis à ta vue, Assise en face de moi ou à ma droite. Approche-toi! Approche-tor ! Tout le monde te regarde. Tout le monde me dit: QHeureuxr toi qui as une personne dont tu peux jouir » Reste toujours majestueuse aux yeux de tout le monde ; je prolongerai ta vie si belle, Ainsi que l'or arabe. XVIII" 300 pages; siècle; écriture notragir; papier; circa 250150X100 millimètres; reliure orientale gau- frée, avec traces de 2 fermoirs Museul N° 1093. Ardelean, arrachés [Cluj (B. U.) LITI Titre : kplnefd hu Enuïlnun Jepnp spirituel. Chapitre Snlghenp dluiu | on nu | qnefu U. | Suququ phunefdh|iu|u: «Exercice I; au sujet de vifs conseils pour la vertu...) À la fin du texte (p. 99): fefu&uu | runp dphsfru, L yhauinmuwlk gpésfiu (Fin. Gloire au Sauveur et Mémorial du scribe». XVII siècle; 150X93 millimètres; delean, N° 1094. écriture notragir; décousu papier; 99 pages; [Cluj (B. U.) Museul Ar-
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE 63 LIV ABRÉGÉ | Titre : D’ÉLOQUENCE &uprnwuulunefdh|1u) | Sarfunoub|u |: ] fl urufEE | Ep dÉtbwhh | h ulneple ququp | 1828. why 29: Eloquence, abrégée Lazare, 1828, 29 avril». de Soavê(!) à Venise, à saint Sur le premier feuillet, non folioté: pwnwwupuuni. [W\hleu] «avant-propos ». P. 1, d'uuu winfi || J'ququ pupinp fjuoubjny «Première pugfuñunip partie; UD: au sujet des règles générales de l’éloquence». pu25, dut Ephpnpy | jeuququ wupâul Qupumgpubng (Deuxième ouvrages oratoires en prose). P137, d'uu Eppopy. É au peurseuun ll I partie: au sujet des | Jeuqumu eEplnqulkuriu up nchuinh || k Quiouphphuwu, jwpwunpwôns: Troisième partie: au sujet de l’art poétique et des ouvrages métriques». XIX° siècle; écriture notragir très fine, presque chéghagir; papier; 233 pages; 137X80 millimètres; cartonnage jaune, dos vert [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1095. LV RECUEIL DE PRIÊRES ET DE LITANIES Incomplet au début. Manque une dizaine de feuilTexte incipit: peyEup Yfsumgpdhf, np ‘luhu qgfi| lets. (1) Pbite pu huknu fopydutkg Je pense Le Unit, Ve Uporkuin Pogpumnibl: Parulquin qu’il s’agit de Giovanni Francesco italien du XVIIIe et du XIX* funf S'purdlurpuni- Venise, 1825. 1857. Soave, littérateur siècle, né à Lugano en 1743, mort à Pavie en 1806 ; fut proviseur du déologie à Pavie. Professa aussi Son ouvrage le plus à Milan. qui furent traduites en 1790 par lycée de Modène et professeur d’ila poésie et l’éloquence à Parme et réputé, ce sont ses Novelle moral, Simon.
64 F. MACLER Jpurïu ment ui] pur wspri.…… ce qui se traduirait auf mich schaust mit suessen littérale- dass du auch bitte mit Weinen «Ich en allemand Augen...» Au milieu du verso du folio 1, ce titre: wyofdp jhelale) pui gfunuinnuïunefdh| "un «Prière [à dire) avant la confession ». Puis, à peu près vers le folio 100, une image imprimée représentant la vierge assise, tenant l’enfant dormant, la tête appuyée sur l’épaule droite de sa mère, avec, en bas, cette légende: Mater amabilis ora pro nobis. En face piu LP nu) wolf RTL ELITE de cette une plu) image, ce texte: eowufudpne]dE| uit) bofd'ubuwul wenipit ru ssuenpruumne). | u|ncp|p wluur. pfune db] wi) Uln]pruur | fonuwphns|/d|h|:1| u|nep)p el un. ncwlôwdh: «Préparation en l’honneur des solennités de la sainte Mère de Dieu; suivant ses sept vertus. Au premier jour : humilité de la sainte Mère de Dieu ». Plusieurs feuillets blancs. À peu près au milieu du volume, le portrait de Louis de Gonzague, imprimé, avec la légende: S. Aloy- sius Gonzaga Soc. lesu. En face, le texte: ©éplhnuu. qrcfbleu) | un ulmplpu wjoghnu Yiug'uy || qnp 4wupéth LE ah ddlug | ‘hp dég khbpwkhu: || upon: «Dévo ion à saint Louis de Gonzague (‘), qu’il faut achever l’un après l’autre, en six dimanches. Conseil». Ce texte est suivi leur tour de: de deux feuillets blancs, suivis à wmgofdp duuwubh fdwmurnnh «Prière du roi Manassé». Ensuite viennent: [Hkluïu] sept psaumes dnup | gleuu [| «divers psaumes MEn1585, goqunefd hu pour demander en 1591; Gone ses biens noviciat des FN uwyunup ur) fuupue. de pénitence» et quwuquu léuyphpn y (1) Né en 1568, mort 1925 bold u à Rome. le secours béatifié en uw I guluuncên)y: 1621, de Dieu». canonisé en à son frère Rodolphe et entre au
MANUSCRITS On trouve bpy «chants», ARMÉNIENS La dernière s'intitule que[fd)kluu] TRANSYLVANIE dans la suite de ce texte non ny «lamentations», de l’alphabet hébreu: cre, EN aleph, bêth, lamêth, chin, etc. LT ogny paginé des classés dans l’ordre pièce, de cette écriture : Ep 65 knquu et de cette en- d'upfunf, lu lulu] | uju pe «Chant à la vierge Mariam, pour la pureté de l’esprit». Puis viennent quelques feuillets blancs, suivis de pièces d’une encre et d’une main toutes différentes du resto du ms. La première s'intitule: yHfgwhhuyp un ulnep pt | ohwUlbu y pan hi «litanies à saint Jean le Baptiste». À la fin du volume, 8 feuillets blancs. XVII siècie; écriture notragir de plusieurs mains: papier, circa 300 pages; 131X80 millimètres: reliure orientale gaufrée, avec trace de dorure sur les tranches [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1096. LVI Ce manuscrit renferme différentes pièces, reliées en un volume, les unes imprimées, les autres manuscrites. 1) Un intitulé fragment : ape de livre imprimé, puuinnifd fit In paginé paration à [a sainte messe)». Une image imprimée représentant l’enfant Jésus, debout, 83-95 et UNLfijt egeueseupra El «Pré- la Vierge tenant au milieu des nuages, entourés de têtes d’anges ; au-dessous, la légende : swtwpraum nu mumneum]owéfu 2) Un u|pirln)J «lPimmaculée vierge Mère de Dieu». texte manuscrit Yncufu fuphudfnr Yu intitulé: «Canon de la ôWughuu naissance de la sainte vierge Mariam». Une image imprimée représentant Jésus sur la croix; légende: nous Puis gr" glrrhumn]u prosternons F. MACLER Bphhpp Hs TAUAUE «nous devant ta croix, Ô Christ». 5
F. MACLER 66 wumwyfumupne. 3) Sur le feuillet suivant: fwpgp [4 )h[w'u] «Questions de pénitence». 4) Une image imprimée représentant Jésus debout tenant le globe du monde, de la main gauche, avec Îa légende en bas: {hume]u veur du monde». kupy u)b ||pirhuwmnuh: | yepre]l ui (Canon de Notre 5) Une (99 pages). série des manuscrite de bhblabgqun y | suppl, dust}qeu non HBnifru Sun de la ré- tableaux wnoldhn uppn ju Uri Jupquu|E Jufiu, | h | Kau juu un ou) heure pt | CITL IT ]L gudh PUR et de chiffres (372 pages) intitulé: Yeprqu. | feu ueupreu ly|ou| L V'bul\pruuu) ubuntu d'Epny Jibunr. bénédictions Seigneur Jésus-Christ». 6) Un livre imprimé cnipne}d hi «Jésus sau- En face, débur du texte qui s’intitule: ophlnz[dE| ui) surrection #hphhs wpfuwuphh y k ui] bun/'u dEubunhh: h lu bus y q Seuppuwbinfiu, Sn$wuune 1793 | L 4 Juin uppn ju | ququpnne: « Ordre des prières communes de l’église des Arméniens. fait par saint Sahak pontife, Mesrop vardapet, Giut et Jean Mandakouni, imprimé l’an du Seigneur 1793 et dans l’ère des Arméniens, 1242, à Venise, au couvent de saint Lazare». 7) Ce texte est suivi d’un calendrier occupant 8 pages non paginées, puis d’un texte imprimé (15 pages — 1 feuille) intitulé: ac bep puun Ü'wwnfdbnuh Matthêos)». «Evangile Incipit: Éwplu quwyn.. lait... ». (et kr Eh up du eu temple. Lupuni pu Jésus étant up: I wcbunupuiu Evangile selon ylhunms lu F ML sorti du temple, il al- 8) A la fin, plusieurs feuillets blancs. Au verso feuillet de garde du début, un mémorial que je lis: Pudughppu jhaumuk E de ulbwunju à d'unnffbnuh flu)prlu)el bun)f D'uquphuñ np Jufuéuukque b dEtbunhp juffu 1847 h nr. Uunciuph 5, eu fu 9 terbe nu fuuhg du
MANUSCRITS ARMENIENS EN TRANSYLVANIE 67 «Ce bréviaire est un souvenir du seigneur, le P. Matthêos vardapet Maghaqian, qui mourut à Venise, l’an 1847, le 5 janvier, à l’âge d’environ 80 ans.» XVIII siècle; écriture notragir et caractères d’impression ; papier; nombre de feuillets variable ; 120X80 millimètres ; reliure veau plein noir, avec fleurons au dos, filet d’or sur les plats et trace de couleur verte sur les tranches [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, N° 1097. LVII KIPRIANOS Rouleau de prières et de formules talismaniques, avec illustrations sans art, dans le genre de ce qu’on voit dans cette sorte de littérature. En haut, des traces d’une image très effacée, où l’on distingue la robc verte et le manteau rouge d’un personnage dont les mains sont ramenées sur la poitrine. Il n’y a plus de tête; c'était peut-être saint Cyprien, ou Nersès (?). Au-dessous, le texte d’une prière, très effacé, où je crois lire: wyofdp uppnju ubpubuh Swjng..…. «prière de saint Nersès [Catholicos] des Arméniens...». Au cours de ce long morceau, des subdivisions marquées à l'encre verte et à l’encre rouge. Puis, titre en rouge: wnofdp au buquune fdk|uru| L Owd{Eluwju] sup HBruudlhwg.. «Prière de préservation et de tous les méchants ennemis...». Puis vient une série de personnages représentés dans des ronds; le 1” rond, plus grand que les autres, renferme le portrait de J.-C. 11 est représenté en habits pontificaux, manteau rouge par dessus robe verte, nimbé; au-dessus de sa têre: w|£}n mlumnrw|é «Seigneur Dieu», et de chaque côté de sa tête: y{hunelu p[phu- umnu «Jésus Christ». Au-dessous de Jésus, dans des ronds plus petits, 2 par 2, saint Paul et saint Pierre, saint Andréas et saint
F. MACLER 68 Philippos, saint Yakob et saint Bardoghlilmos, saint Thomas et saint Chmawon, saint Mathèos et saint Markos {barbus), saint Loukas et saint Yohannès (imberbes). Titre en rouge: dugfup uppng wrwplnÿu plphu- |(fl ue) el Sur félhleñ) uluel ann ju)(en ale)f noir:) dwphudf «Prières des saints wlumneën|y apôtres du Christ, au sujet de la préservation du serviteur de Dieu. Au-dessous, une série de personnages peints dans des cercles, et par symétrie, entre ces cercles, des formules de prières intercalées dans d’autres cercles. Au-dessous, et pour terminer ces ronds, une image rectangulaire représentant le sacrifice d’Isaac: en haut, à droite, 3 branches d’arbre, feuillues ; sur la plus extérieure, un ange, nimbé, ailes roses, saisit par le cou un bélier; sous les branches, Isaac, nimbé, semble agenouillé, les mains derrière le dos, dans une tunique rose ; il est imberbe. À gauche, Abraham, nimbé; barbe blanche, se tient debout tourné vers la droite, c’est à dire vers Isaac; de la main gauche, il a l’air d’expliquer quelque chose à son fils, tandis que de la droite, il maintient un sabre sur son épaule droite, prêt à frapper. Il porte une tunique à raies vertes, très courte, qui lui descend à peine aux genoux; ceux-ci sont peints en rose, et le reste des jambes est blanc. Au-dessous de cette image rudimentaire, un texte en lignes croisées, qui forment des losanges. Puis, au-dessous, une image représentant saint Sargis à cheval, tenant son fils en croupe, marchant vers la droite, tenant un sceptre qui se termine par une boule, dans la main droite; les deux personnages sont nimbés. Ils portent manteaux à raies rougés et tunique à raies vertes. Sargis est barbu. Sous l’image ce titre en encre rouge: d'ugfduñp uppnjuuupquf gopul{|u)pless] wu)$- alu um) pele) fr Swntur| jp wlumnedn]|y (en noir:) d'uphulfh... «prières de saint Sargis le général, au sujet de la préservation du serviteur de Dieu...» Le texte est inachevé et se termine par cette ligne:
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 69 np bpfduwyp wuuniuufuuuh «où que vous alliez, répon|dez]|». XVIe ou XVII siècle; écriture notragir; papier collé sur toile; 3"64X0"09; conservé dans un étui noir qui porte la mention imprimée: ormény imatekercs a XVI. szbol. [Cluj (B. U.) Museul Ardelean, sans numéro. LVIII DIRECTOIRE Titre arménien: OÙ CALENDARIUM wolwgnyg. Copié par Joannes Novak Gaspar, en 1802. XIXe siècle; écriture notragir; papier; 173 pages; 250X190 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia armeno-catholica, N° 1. LIN TÉTRAÉVANGILE Titre arménien: #hpp webimwupiuh; date de circa 1750. X VIII: siècle ; écriture notragir; papier; 450 pages; 230*160 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N°2. LX DIRECTORIUM Titre AD BREVIARIUM arménien : an ou sn | 1 dunf'hpanrfd hui. XVIIe siècle: écriture notragir; papier; 140 pages; 280X230 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 3. ee
F. MACLER 70 LXI ORATIONES ET CANTUS LITURG. Titre arménien: wyodp quummwup «prières verses)». di- Copié en 1788; le nom du copiste manque. XVII siècle; écriture notragir; papier; 180 pages; 230X190 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 4. LXII Titre DIRECTORIUM AD BREVIARIUM arménien: qn [9 du nou bpqnsfdbu . Copié en 1781; le nom du copiste manque. XVIIT siècle; écriture notragir ; papier; 150 pages; 200X 160 millimètres; chia arm.-catho!., reliure cuir [Gheorgheni, paro- N°5. LXIII DIRECTOIRE Titre arméno-latin: wmohwgnyy, Caland. ad Direc- torium. Copié en 1734 par Ladislaus Nuridzsan. XVII siècle; écriture notragir; papier; 180 pages; 200X160 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 6. LXIV RECUEIL Titre arméno-latin: cantus liturg. Copié, circa arm. 1740, DE PRIÈRES wyofdp qu'uwmuup, orationes et par Joannesz Kosza capellanus
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 71 XVIII siècle; écriture notragir; papier; 160 pages ; 190X 160 millimètres ; reliure culr [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 7. LXV RITUALE ARMENUM Copié par Joannesz Kosza, circa 1740. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 200 pages; 190X 160 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 8. LXVI RITUALE Le nom ARMENUM du copiste manque; {a date de copie sem- ble se lire f*2hQ— 1126 E. A. — 1677 J.-C. XVII: siècle; écriture notragir; 190X 150 millimètres; reliure cuir chia arm,-cathol., Ne 9. papier; 140 pages; [Gheorgheni, paro- = LXVII RECUEIL Titre arméno-latin: verses», orationes DE PRIÈRES wyofdp qu'uwquup (prières di- liturgicae. Copié en 1761; le nom du copiste manque. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 200 pages; 190X120 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 10.
ARMÉNIENS MANUSCRITS EN 12 TRANSYLVANIE LXVIII PSAUTIER (UUIUNU) Copié circa 1770; le nom du copiste manque. XVIII: siècle; écriture notragir; papier; 516 pages; 190X110 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 11. LXIX RITUEL Copié circa 1770; le nom du copiste manque. XVIII: siècle; écriture notragir; papier ; 140 pages; 190X150 millimètres; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol., N° 12. :LXX LIBER CANTICORUM Titre arménien: (CHARAKAN) 4hpp kpudomwlbuiu. Copié en 1803, par Joannes Gaspar. XIX° siècle; écriture notragir; papier; 230 pages; 180X110 millimètres; chia arm.-cathol., reliure cuir [Cheorgheni, paro- N° 13. LXXI RITUEL DES FUNÉRAILLES (4&U1% RUALUUL) Titre armeno-latin: fdwmnrih, sepultura. Copié en 1847; le nom du copiste manque. XIX° siècle; écriture notragir; 160X 110 miliimètres; reliure cuir chia arm.-cathol., N° 14. papier; 130 pages; [Gheorgheni, paro-
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 73 LXXII BRÉVIAIRE (&ŒUUYF PP) Copié que... par Caietanus Piroska paroch.; la date man- XVIIL siècle; écriture notragir: papier ; 400 pages: 160X90 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni; parochia arm.-cathol., N° 15. LXXIII PRIÈRES Titre ET CATÉCHISME arménien : abre wyofdhs L quldbyhaqlniu. Copié en 1750; le nom du scribe manque. XVIII siècle; écriture notragir; papier; 183 pages: 160X100 millimètres ; reliure cuir [Gheorgheni, parochia arm.-cathol. N° 16. LXXIV PHILOSOPHIE DE COTIN(?) (d’après saint Thomas Titre : hhibundroujnedhiu uuuwbn/wnnubnhs ncuneg fu fu, ghhqhquiju. [d’Aquin]) pu ui uppn gpupnjuquñiu, ET ju LT LT LT: Rrifeu jh+ L Qyn- L qdEfwubhah- qu ju: «Philosophie selon les études immaculées et sûres de saint Thomas: la logique, la physique, la morale, la métaphysique ». (') gupuunphghul, Auteur : kodunfubuïu cdndhsfuuwgeny. (:) Traduit volumes. par le F Sop£ keupafru P. Vrthanès Pres Uuyoufnuk P'uPNANIMU Askerian, ET up pu à Venise, 1750, 4%
74 | du puñune [ffhuï wunneu qu Fra le Père F. MACLER de Kôtinian() Andonios «Rédigé Jupuubunb: par (Li- Lemovitchi docteur de la sacrée moges?) de l’ordre des prêcheurs, théologie». Texte rempli de fautes d'orthographe et surchargé de beaucoup de corrections. Pas de mémorial circonstancié. XVIII siècle: écriture notragir de l’année 1728; papier; 544 pages; reliure en carton [Doumbraveni, bibliothèque de l’église arméno-catholique, N° 1. LXXV Vocabulaire nienne, la langue de Dictionnaire ou armé- en arménien. Sans titre ni de nom d’auteur; reliure en papier; circa 600 pages non paginées [Doumbraveni, bibliothèque de l’église arméno-catholique, N° 2. LXXVI Malgré tous mes efforts, mes démarches auprès de M. l'abbé Bodourian, curé de Frumoasa, sont d’abord restées vaines. M. le Directeur général de la bibliothèque de Cluj reçoit (27 septembre 1934) une lettre de M. l’abbé (1) Il s’agit, selon toine Goudin, d'Avignon, de toute Limoges, puis lecteur 1695, à l’âge d’environ de vraisemblance, célèbre théologie du dominicain professeur de à Paris,.mort An- l’Université le 25 octobre 56 ans; a écrit plusieurs traités théologi- ques; cf. H. HURTER, Nomenclator.…. 3° éd., 1910, t. IV, col. 320. Voir à la Bibliothèque nationale de Paris les volumes cotés R 37504 - 37507 et R. 11151-11154, s. v. Goudin entre autres: Philosophie suivant les principes (le P. Antoine). Voir, de saint Thomas, par Fr. Antoine GOUDIN... traduit sur la dernière édition de l’auteur par Fr. Thomas BOURARD... Paris, 1864, 4 vol. in-8° [B.N. R 37504-37507.
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 75 Bodourian, l’informant que, à Frumoasa, «dans l'archive de notre paroisse, il n’y a pas de manuscrit qui puisse intéresser M. Macler..» Et cependant, un savant de Cluj, M. Julius Merza (!), me certifie qu’il y a au moins un manuscrit arménien à Frumoasa (Szépviz); ce doit être un dictionnaire du dialecte arménien de Transylvanie, très important, rédigé par feu le curé Simon Farao, quand il était curé arméno-Catholique, avant le curé Vacar, à Gheorgheni. Il pourrait aussi se faire, — d’après l’avis de M. Merza —, que le curé Farao ait déposé son manuscrit à Gherla, où il passa la dernière année de sa vie. L’actuel curé de Gherla, M. l’abbé Alexa, me déclare ne rien savoir de cette affaire, au cours de la visite que je lui fis, avec M. Merza, le 12 septembre 1934. Je regrette sur place. Une de n’avoir pas pu éclaircir cette affaire fois rentré à Paris, je décidai d’attendre pa- tiemment une réponse de M. Bodourian. Et voici que, dans le courant de janvier 1935, je reçus 3 numéros du journal arménien Haï Mamoul (ziar armenesc), rédigé par M. Bodourian à Frumoaso, datés des 30 décembre 1934, 6 et 13 janvier 1935 et renfermant les réponses aux questions que j'avais posées au savant abbé. Le N° 7, Ire année, daté du 30 décembre 1934, renferme un article du P. Bodourian, où il donne quelques renseignements sur la ville de Frumoasa, qui est la 4° ville arménienne de Transylvanie, il y a 260 ans que les Arméniens y vinrent et s’y installèrent. Ils ont con(:) M. Merza (Julius) né à Cluj, d’origine arménienne, mais complètement magyarlsé, fait d’abord ses études secondaires au lycée de Cluj; puis il se fait inscrire à l’université de cette ville comme étudiant en médecine. Il y passe deux ans, puis il se rend à Vienne où il eontinue ses études en médecine. Une cruelle maladie des yeux le fait renoncer à cette carrière, et il se fait agronome. Il voyagea beaucoup en Europe où il étudia l’arménologie, et il finit par devenir un écrivain hongrois connu, dans la mesure où ses yeux lui permettent de lire etd’écrire. A beaucoup de mss. en souffrance, qui attendent le moment favorable pour les publier.
26 F. MACLER servé jusqu’à ce jour leur belle église consacrée à la sainte Trinité. Lorsque les Arméniens, sous la conduite du P. Ziliftar Minas, quittèrent la Moldavie pour se rendre à Gheorgheni, la classe commerçante resta dans cette ville populeuse. Environ 250 personnes continuèrent leur route et s’installèrent à Sepvic (Frumoasa) à 12 kilom. de Mercurea Ciuc. La principaie occupation de ces Arméniens était l’agriculture, et ce, jusqu’à la dernière grande guerre; non seulement Îles terrains des banlieues environnantes, mais les terrains de Frumoasa appartenaient aux Arméniens. Les indigènes (Skouïs) se mirent au service des Arméniens pour cultiver la terre, il y a de cela deux siècles et demi. Les Arméniens possédaient également plusieurs forêts. Les indigènes regardaient d’un œil d’envie les Arméniens qui, venus d’un pays éloigné, menaient une vie aisée. Tandis que les Arméniens et les Hongrois vivaient en bonne intel- ligence, ils étaient profondément haïs et enviés par les Skouïs. L’élevage du bétail était entre les mains des Arméniens de Frumoasa, qui allaient en faire le commerce jusqu’à Vienne, d’où ils rapportaient différentes marchandises. La 3° occupation de ces Arméniens était le commerce. Jusqu’à il y a 15 ans environ, toutes les boutiques de Frumoasa étaient arméniennes, ainsi que dans toute la province de Ciuc. Actuellement, il n’y a plus qu’un grand commerçant Arménien. Dans le N° 8 du journal Haï Mamoul, 6 janvier 1935, l'auteur |l’abbé Bodourian) donne de précieux renseignements sur l’église de Frumoasa, consacrée à la sainte Trinité, et située au milieu de la ville. Or, quand les Arméniens s’y installèrent à la fin du XVII‘ siècle, les catholiques hongrois n’avaient pas d’église. Et quand les Arméniens passèrent de Moldavie en Transylvanie, ils n’étaient pas encore unis à l’église de Rome. Malheureusement on ne possède pas de documents historiques donnant les noms des premiers prêtres qui prési- dèrent aux destinées de l’église et des Arméniens de Frumoasa. C’est seulément à partir de 1756 que l’on possède quelques documents dans lesquels on relève les
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 77 noms et les dates des prêtres qui présidèrent aux destinées des Arméniens de Frumoasa: 1756-1758 Têr Hovhannès Oskéritchean..., 1758-1770, pas de nom à signaler, 1770-1774, Têr Andon Bêdri, 1774-1779 Têr Hovsêph _ Sêpher Parkhoudarian, etc. etc., 1914-1928, Têr Hovsêph Vaqgarian, qui est maintenant à Gheorgheni; 1928-aujourd’hui, l’auteur de ces articles, c’est à dire le P. M. Bodourian. Le N° 9 du journal Haï Mamoul, 13 janvier 1935, donne quelques renseignements sur ies 4 manuscrits arméniens conservés à Frumoasa et qui compléteront la liste des manuscrits arméniensde Transylvanie, que j’ai donnée plus haut, p. 22 et suiv. 1° Nor Charakang (nouvel hymnaire). Oeuvre de l’abbé MKkhithar, reproduction de ce qui a été édité à saint Lazare. Ecriture chéghagir, 166 pages. Chaque strophe commence en encre rouge. Pas de mémorial. Sur le faux-titre, on lit: «fini le 1° janvier 1824». 2° Prédications (pwpnnp) des «Dix commandements». Explication de trois des Dix Commandements. Dits et écrits par Têr Hohannès Gabtêpôvian (sc), qui était le curé de la ville d’Elisabeth (Elisabethpol), en 1817 J.-C. Copié à la vill: d’Elisabeth, le 9 septembre 1818; signé: Têr Hôhan Gabtèpôvian, grand-prêtre et curé de la ville; 143 pages. «Les quatre commandements 3 Prédication {prupny) Hohannès Gaptêpovian, Tèr par écrits et de Dieu, dits grand-prètre et curé (dmyndpfdwmwhuwk) de la ville d'Elisabeth. 2° partie; 1823; 169 pages. 40 Prédication (pwpng). «Je m'excuse pour les 6 commandements de Dieu. J’ai dit et écrit en 1826, dans la ville d Elisabeth». 129 pages.
78 F. MACLER A:PIP:ÆEN'DRGE De quelques noms propres SI de famille et autres en usage chez les Arméniens de Transylvanie. J'ai été frappé, à Gherla et ailleurs en Transylva- nie, d’entendre prononcer des noms d’Arméniens qui diffèrent totalament de ceux auxquels nous sommes accoutumés en France et en Orient. Il m’a paru intéressant d’en relever quelques-uns, qui figurent dans la liste qui suit. J’ai été aimablement secondé dans cette tâche par MM. Ion Mushlea et Ernest Armeanca, bibliothécaires à la bibliothèque universitaire de Cluj. Capdebo, — «tête de bœuf», nom Ajan propre Anyegzsi Asvadur, forme abrégée de l’ar- ménien «Astouadzatour», Dieu-donné, Déodat. Azbej Banyai, en hongrois, «mine», nom typique pour désigner du roumain «vieux», pur nom nien de Gherla. Covrig, en roumain «bretzel». «croissant», Csala, en hongrois: Tcholo. Cubani (Kubani), en roumain cu bani — avec de l'argent». batrân Daibucat, en roumain, sobriquet armé- pour désigner un Arménien; la forme roumaine correcte Begidzan (-djan). du mot est: dam bucata «donne à manger», déformé en daibucat, Bocsanczi Bogdan Deak. Donogan, voir supra, p. 23 n.1. Bogdanffy Borbath, du roumain: «homme», «vir»,. barbat Boszu, «ven- en hongrois: — geance ». Burjan, du roumain «mauvaise herbe,. Capatan de Deva Cztz (tsets). un Arménien. Batrin, arménien (= Gaptébovian). buriana Duduts, en roumain dud — mûrier; dont Duduts est le diminutif. Dzsakebin (Djakébine) — Joaca bine en roumain, signifie «joue bien,, «danse bien» désigne un Arménien, dans la région de Doumbraveni
MANUSCRITS ARMÉNIENS Ember, en hongrois : «l’homme». Estegar EN TRANSYLVANIE 79 Mesko, nom propre d’Arménien de la région de Deva, département de Hunedoara. Fekete, en hongrois «noir». Flintok Moritz Fogolean Muradin, de l’arménien Mouradian, Mourad, Murad, Mu- Gamentsi Geudoan rat. Nics (nitch), Gopcsa en roumain nici— «ni...» Gorog, en hongrois: «grec». Govrig Ibraileanu Isekutz, désigne un nom fréquent Doumbraveni, Novak Nyegrutz, Arménien, à Deva, à Lugoj. du roumain: diminutif Ojegar à negrufz, de negru «noir». Orban = «Urbain ». Orghidan Kamf Pal, en hongrois « Paul». Karacsony, en hongrois : «Noël», en roumain: craetun «Noël» Pap Kasza, en hongrois: Patrubani, Kerpit, d'u roumain «la faulx». carpit Patruban, singulier du suivant. piécer». Kheul, du roumain chel «chauve». Perint, du roumain «4% cen- Parinte «pa- rent ». Kolumban Platsintar, Kopintean Korbuly, du roumain «corbeau». en roumain times» désigne exclusivement un Arménien. «ra- corbul Kovacs, en hongrois «forgeron», Kover, en hongrois «homme gros ». Kozsokar, en roumain: «fourreur ». Kuibus, du roumain cutb «nid». Laszlo Lengyel, en hongrois «polonais», Madgearu, nom d’un ancien ministre des finances, rou- main, d’origine arménienne. On lui reprochait son nom et son origine lorsqu'il faisait de l'opposition au gouvernement. Martonffy, en hongrois «fils de Martin». en roumain «celui qui fait des gâteaux », des placinte », désigne exclusivement un Arménien. Pongraz, dérive de Punguts, di- minutif de Punga «bourse», en roumain. Pop Sahin, l’arménien Sarga Chahin. (Charga), en hongrois «jaune». Saska, en hongrois: «sauterelle». Schilling Simai Simandan Songoth Stupjar Szapanos, du hongrois «szapon» — «savon»; celui qui vend du savon.
80 À F. MACLER Todorfi, en hongrois «fils de To- Urmanczy Torisnyas, du hongrois : tarisznya «sacoche:, — sacoche, l’homme à la un pauvre, un simple, qui n’a pour bien qu’une sacoche. Trandafin, en roumain nom tout «la rose; pur d’Arménien. da-Pest Vajcesuk (Vajtchouk). Vakar, en roumain cher». Treskovan Voinar Voith Turesa Zabolik Tuzes, (tourtcha). en roumain «embrasé», «plein de feu». (ourmantsi), devenu le nom d’une célèbre famille de la noblesse hongroise de Transylvanie, passée à Bu- dor» — Théodore. Zeffer Zottig Vacar —«va-
MANUSCRITS AA ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE ENe D ICE" LE DÉCLIN 81 TI DE GHERLA Il ne sera pas sans intérêt de signaler ici un article paru lors de mon séjour à Cluj, dans le journal Keleti Ujsag, N° du 6 septembre 1934, et relatif à la décadence de la colonie arménienne de Gherla. Cet article est signé : D' PAPP Bogdan. En voici l’essentiel. 1° On veut transformer te centre arménien florissant en village.— Depuis l’apparition du roman de Franz WERFEL, Les quarante jours de Musa Dagh, qui est l’épopée du martyre des minorités, le problème arménien est à la mode en Europe. Les journaux ont toujours annoncé Îles massacres des Arméniens, massacres qui sont devenus la destinée de ce peuple exploité et maltraité en Turquie, en Perse et en Russie, et qui pourtant a été un des premiers à embrasser Île christianisme, en restant le gardien fidèle de lesprit chrétien en Asie. Par suite des persécutions, ils ont pénétré peu à peu en Europe, surtout dans les principautés moldaves et dans la vieille Hongrie. Le prince transylvain Michel Apañ | accueillit les émigrés et, grâce à lui, les Arméniens ont pu fonder une ville dénommée «Compagnie arménienne», organisée juridiquement et moralement, et déployant une activité commerciale incomparable à cette époque. Szamosujvar ou Gherla a 3000 habitants et elle a été le chef-lieu du département. Son premier président du tribunal, Sirnay Grégoire, était d’origine arménienne; il fut député, mais, après 1848, il fit partie de l’opposition. Gherla a rivalisé avec Dej, au point de vue commercial; mais elle a perdu la partie, étant donné que, par l’union des deux départements, Dej va devenir le chef-lieu, au lieu de Gherla. C’est alors que le déclin de Gherla commence, quoiqu’elle garde encore, jusF. MACLER 6
82 F. MACLER * qu’au changement du régime, sa richesse et son importance commerciale. Après le changement du régime en Transylvanie, l’aspect de Gherla change aussi. Au début, il semble que son importance va augmenter, étant donné que le concordat sépare les Arméniens catholiquesromains, en leur donnant un vicaire arménien. Mais à l’occasion de ses premières visites, le vicaire se hâte de quitter Gherla, voyant qu’il était impossible de construire sur des ruines. 2° On enlève chaque année quelque chose à Gherla.— L’épiscopat gréco-catholique est transféré à Cluj et, avec lui, s’en va la théologie, ainsi que d’autres prêtres de Gherla. Une partie du département, une belle vallée et quelques communes sont rattachées au département de Cluj. La crise économique mondiale contribue également à cette décadence de la vie commerciale. Les possibilités d’exportation n’existent plus. Un paupérisme commence à s'étendre de plus en plus. Gherla est aujourd’hui une ville très pauvre. Les impôts sont énormes, étant donné que l’on considère la fortune arménienne comme inépuisable, et les entreprises commerciales et industrielles sont ruinées en grande partie à cause de cela. Il y a naturellement des projets en vue d’améliorer cette situation. On a pensé à rattacher les deux communes voisines, situées sur le même territoire que Gherla. D’autres ont parlé de restaurer l’ancien département avec le chef-lieu de Gherla, muni d’un Tribunal. Mais les habitants, ruinés par les différentes contributions et les impôts très lourds, ne veulent plus rien faire, en vue d'empêcher que Gherla ne devienne un village. Telle est actuellement la situaiion de Gherla qui, jadis métropole arménienne, succombe sous le poids des fardeaux de tout genre qui l’accablent. Aujourd’hui encore ville, elle ne sera plus demain qu’un simple village. signé : D' PAPP Bogdan
MANUSCRITS ARMÉNIENS EN TRANSYLVANIE 83 INDEX (Les noms de l'appendice I, p. 78-80, ne sont pas reproduits dans le présent index). Agontz (mahtési) Manouk, Ératluctéurs 2. Le Armenierstadt ....... 19 APMÉNODONS EE 49 Akinian (R. P. Mkhithariste de Vienne..... 20 Armoiries Alba Julia... Atlas linguistique de Rou- ALERT ... 10, 14 SRE A1 Alexa (abbé)....... Mkhitha- Ur eee 40, 52 8, 10 Allemagne. 5.1... Alfiéri. des DISC 11 Voir Althéri.. Augsbourg Augustin (papier d’) 23 (saint)...... 53 Althéri, le P. Laurentios 48 AuiFICho es. APS AZ Alyanakian (le P. EliLOT RÉ ARPERPRSREE 29 Auxentius Varzarescu. 15 Amour AD (chant d’)..... CPE ET 61 9 Antoine (abbé)... 58 Apathy, zoologue .... 16 Re 18 Pr, (M. Ernest) PPOÉMIENRT 220... Avrmémens,.:1.:... Barboul (M: E:) 1 Bédri.(Tér Antôn) Apañi. Voir Michel Apañfi Armeanca Awgérian (le P. Mkrtitch) NOFdADE EN SPECCE 29 8 42 8, 75 Arméniens catholiques POMAMITIS te 15, 82 Béarn "87 ..,.77 rentre 40 Benoît XIV, pape... 30 Berbérian (M. H).... 8 Dit en Din dr eee 42 15, 18 Bodourian (abbé) 74,75, 77 8 Boïtosh (M. Olimpiu).
F. MACLER BrACHOV RARE 16 Canons 35 Pénitence, apostolique (règles) . .:.… Missionnaire in partibus Transilyanide....... 9 Prummel 507 Chahin (abbé)........ 8 Dumbraveni Chants, hymnes...... 38 Chapuis (M.) spéologue 17 Gharakan..-......". CA PTES IES Re ee DAV) (Thomas Charmes franciscainr. 12 Ebesfalvas res 19 11 Elisabethpol ...... 29 9 (pinacothèque TS >. 18 TR CAC 76 Classes des anges 57 CIO Fer 7, 14, 15 COHSellS ER ECSL ns 54 Constantinople ....... CFACOMES CPI 53 Enr ur 74 COMITE MES LEA IE RS TES 11, 19 61 CAN deroro Cioflec cn 0 to de), . ....:.. 53 9 AE. ES D 81 RTE DZSTOU ...... 30 1977 Elisabetstadt ......... 19 Hédély: Hu 18 Erivan=", RS 42 Ébzeroumn TT 42 Erzsébetvaros ..... Etchmiadzin. "+" Etudes 19, 21 classiques 42 (insti- URL TESL ES ER RERe 18 Farao (Simon) curé... 75 Fauget (M. Pierre) consul de France. 7 Ferhatian (le P.)...... Frumoasa.. 20 8,9,19, 74,75 Dictionnaire de la langue COUDAINE Sn 2 18 Dictionnaires italien. arménien, Matin 26 Gabriel, archange Gabtêpôvian US .... 57 (Tèr Hohan.- Pr - 77 Donogan (Zacharia WerLOL 23 et passim Gabtèêpôvian. Voir Cabde- Donogan Galamms ;. LES CORP LP ÉCOUERRSS . 96 Wertan), (R. P. Zacharia docteur de la A ne - 78 42
MANUSCRITS Gaspar (Joannes Novak), COPIE LL Gheorgheni .... Gherla ARMÉNIENS 69,72 19,75,77 85 Jean catholicos (historioSTADE) 42 Jean Mandakouni .... 66 Kelemen (M.) Archivar Kiprianos 8 7,10, 11,19, 45,75 (DETAILS LATE RENNES Gonzague Gôrni EN TRANSYLVANIE 66 (Louis de).. 64 (A. Lousik).... 41 Goudin (Antoine), domiMÉCATDSSE A A) : 74 Govrik (Mgr.)........ R0 Grammaire latine 29et sui. Grammaires 23, 29 et suiv. Kosza (loannesz), co- DISIO mn Gien fruburu Uhnu 102 (ru ne dr Lapedatu TÉL uilrpo PE 74 (prof. AlexanRE SUR 18 Grégoire l'Illuminateur 38 Laslof (le P. Basile).. 45 NSP 10 LAUTONTOS PER 48 19 LéMhers Arc 15 Cemoyiichierrees 74 LéOpO lee ee 15 Gyorgyo SAR Szent Miklos HAbÉDOUrE HAEAa LT SE 45 DAT... 19 RENE SRERE Hirsch (D! Hugo): DTA CNRS 58 .. :. EE HORBFOIS Se2 à; FEES se LILI104 SERA 8 15 9 60 19 Images et illustrations 29, . 30, 33, 35, 45, 47,59, 64, 65, 66, 67, 68 RO... 37,48, 64 Jean le Baptiste (litanies HELP ARR 65 RIMOSES re dr 74 LiAHIeS enr" La 63 EN RC TR NE De 46 Maghaqian (le P. Mattèos), Nardapelre sn 67 Manassé (prière du roi) 64 MarianThérésisa# "227 45 Matthêos (le P.), vardapet- théologien.... 59 Matthias Corvin...... 18 Melkonian (Stepannos), Variation 27
86 F. MACLER 8, 76 Oskianq (hymne des) 46,61 Merza (uhius). 740 75 Mesrop, vardapet..... 66 Pachalian (M. Léon).. 8 Papp (D° Bogdan) . 81, 82 MODDIES ARE 41 Parkhoudarian Mercurea Ciue ..... ES (Tèr Hov- Michel Apañ [I.... 9,43 sèéph Sépher) Michel Apañi II.... 10,13 Patricône ere 36 Minas, ..... T4 évêque ...... 11 Petelea’: RCE 10 Minas (le P. Ziliftar).. 76 Petrutsiu (M. D.) . 18 Miqayêl, archange.... 57 PHHOSOPhIE EEE 73 Mkhithar, abbé ...... 77 Piatza Unirii à Cluj.. 45 Mkhithar (vie de l'abbé) 59 de Pierre, vardapet de Tiflis, triducteur.-0 RD 60 Pinamonti (P. Jean Pier- Mkhithar (les élèves MAD) ans MOITAMER A ee 76 lé} RIRE Musée de langue roumaiPORTES OR PEUR RE 18 Piroska Musée 56 (Caietanus) OT co- à 73 ethnographique 17 Poëésiés 4210000 57 Musée transylvain.... 17 Pologne EEeee 4R POIONGIS AE RES 9 Portectlomane "2 POTITALS PETER 13 67 Prince:d'Orient 58 Mushlea (M. Ion) ..... 8 Nastourian (le P. BasiLE RAC AO 54 Népomucène (Jean)... Nersès Klayétsi.... Nuridzsan CODIS 39 57, 67 (Ladislaus), LOS D ne Psychologie expérimen- tale (institut de)... 18 Pushcariu (prof. Sextil) 18 70 Racovitza (prof. Emile) 17 Ohan (tiratsou), copiste 37 DQUe SRE RUES 48 Ritualez Oskéritchean (Têr HovMANTÉS) AMIE 77 ROMPL or CS Rituel ALTER TRES ROUMAINS LE ER 71 60 42,76 15
MANUSCRITS HOVIMANIOr ARMÉNIENS Me Rens MIE ÿ EN TRANSYLVANIE 87 archevè- Surmelian (le P. Khatchatour), vardapet..... e7 nr ou: 16 Szamosu]var ........ Sahak, pontife ....... 66 Szépviz ........ 19, 75, 76 Saguna (André) PR RC Vi Saint-Lazare à Venise 29 et passum. Sargis (saint) à cheval 68 SONT PNA 16 pégnéri (Paul) ....... Slelhakian (dzérik DeMQUNS SRE ONE Sion 37 Chéologie 14,15 Siebenbuergen ....... (M. Georges) OUR 18 dona- Er Lines 17 SUNENT ESASEN ENRERRS 76 RENAN NP PTE 63 Sobieski ‘Jean), roi... 9 Société carpathienne.. 18 Somme de Thomas TU COPA MP d’A- PA PRE Spéologie (institut de) Stefanescu-Goanga (prof. IA AAA 18 Stepanian 16 "er * 27, 49 Tônokanian (fr. Zaqaria). Voir Donogan. Transylvain (le prince) 21 Transylvanie 7,12, 13,7b; TO Trieste Cie Re PUHECS A MEN Ce OR 45 HS Université de Cluj.... 16 létenslles ser 41 en Vakart abbé eee Walachies re dree 18 9 Vanqin (Andôn), copiste 37 Vaqarian (Tèr Hovseph) 77 42 15 Vardapets (discours des SAINLS MA SCANNE 26 At) Véhech,-villes” 772% (le P. Jakob), MAPADOR eee. 9 (Michel), ANNE 15 Vardan Hounanian ... Stefanovitch (Etienne), ÉNOUER ne: Théâtre hongrois à CHU et ROUE Theodorovitch ÉVÉTUE AA 2. 22:el SUV. D SNA HONANEUCLA ALAN SE 25 Qo- ARE RIRES 19 Sulutz (Joseph Sterca), arÉDENÉAUeL ne. 16 Ventse mere 44 11,44, 67 Vies des Pères ....... 51
88 VIN F. MACLER ET M Ce 15 Villes libres royales .. 11 Voyageur Chrétien (le) 53 DYETANEE eer er 46 Zacharia DOS Wertan EEE de Do- SEP? 50 Zemine (?) 27 ZOODhIU 0,00 04 es


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TABLE DES MATIÈRES Pages DTA TO A ne A eme Oe TO nn NN M nn ere PRR Notices. de manuscrits a it ile E 2.22. nets 7 NE 2 E RE 8 man. 22 Ein RESAVSIS FPE Re 7 22 Gheorgheni (LVII - LXXIII) ..... 69 Doumbraveni (LXXIV 73 Brimoasat(L XX - LXXV) VII) 2e .. 2e 74 Appendice I. De quelques noms propres de famille ATOME ee Mn noie Gus do et ue US 78 Appendice II, Le déclin de Gherla ........... 81 ee en didigus ee do ee Errata Table se des Matières = AE ee iniete + où EU + ele +) eûe, en oVohes OC cd vote TE 83



LIBRAIRIE Du même ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER auteur: Catalogues, Notices, Rapports Catalogue des mss. arméniens et géorgiens de la Bibliothèque Nationale. 75 fr. ne dre cts te De NN PAT IDD PA TO Rapport sur une mission scientifique en Arménie russe et en Arménie md as turque (juillet-octobre 1909). Paris, 1910, rare ....... PE Notices de mss. arméniens vus dans quelques bibliothèques centrale. Paris, 1913, rare .....,....:..:.,.....,42..4. de l'Europe 75 fr. Notices de mss. arméniens ou relatifs aux Arméniens vus dans quelques _ bibliothèques de la Péninsule ibérique et du Sud-Est de la 30 fr. ercpmeemeet rance MPATS L1920 0... Loose Notice de deux tétraévangiles arméniens enluminés, de la collection N. 6 fr. Romanoff (Tiflis). Paris, 1920 .............:...:....... :. Notice des mss. syriaques conservés dans la bibiothèque du couvent 10 fr. des Syriens jacobites de Jérusalem. Paris, s. d'eférres de manusL'Ile de Chypre et les Arméniens. Note d'histoire. Notices 10 fr. Chitss Paris, 19246... 0...mers Danemark Hollande, Rapport sur une mission scientifique en Belgique, 30 fr. et Suède (juillet-septembre 1922). Paris, 1924 .......... G. Schlumberger. feuillet de tétraévangile arménien. T. Mélanges 5 fr. RNDEELE TT OUT TI O OO DOO S P R C Pe AR OE Lanna (Prague). Notice d’un tétraévangile arménien de la Collection 5 fr. ENDEL PEN OT ne MTS PRE Ti ACTE COTE TE Un de l'Université d’AmsterLes livres imprimés arméniens de la bibliothèque 5 fr. .... dam. Notice et description. Paris, 1926 ........... arménien. Notice. Paris, Quelques feuillets épars d’un tétraévangile TS 5 fr. DE NS CC RE RAR CRT ALT (juilletGalicie et en Bukovine Rapport sur une mission: scientifique en 30 fr. août 1025). Paris, 1927 -.-.......:....-<.3---t.tre an, conservée à la B. N. de Paris. La reliure de la Bible arménienne d'Osk 15 fr. EL ARE RACE (20 fr) Notice. Paris, 1928 ..:... AO 15 fr. 1928 .................. Feuillets égarés.. et retrouvés. Paris, en Roumanie (juin-août 1927). Rapport sur une mission scientifique genie setass sers 25 fr. ter re espe mn PAIS IDA0 mener
LIBRAIRIE ORIENTALISTE PAUL GEUTHNER Du même auteur: Philologie, Histoire, Folklore Histoire d'Héraclius, par l'évêque Sebéos, ODA usa a st «en La LU traduite et annotée, Paris, re A DS C2 40 fr. Correspondance épistolaire avec le ciel. Lettres adressées par les Juifs d'Hébron et des environs aux patriarches, traduites de l’hébreu et annotées, Paris, 1905 ,..... a ES CR A me EE , 10 fr. Contes arméniens, traduits de l’arménien moderne. Paris, 1905 Pseudo-Sébéos, Paris, texte arménien, traduit et annoté. 60 fr. | 1905 6 fr. Histoire de Pharmani Asman, traduite de l'arménien. Paris, 1906 10 fr. La France et l'Arménie à travers l'Art et l'Histoire. Paris, 1917 30 fr Histoire Universelle, par Etienne Asoghik de Tarôn, traduite de l'arménien et annotée, 2° partie, livre III. Paris, 1917 :........... 80 fr. Contes et Légendes de l'Arménie, traduits et recueillis. Préface de René Basset: Paris ON TR No MA NE A RER 9 fr. Le texte arménien de l’évangile d’après Matthieu et Marc. Thèse pour le doctorat ès lettres. Paris, 1919, très rare ............ Erzeroum ou Topographie de la Haute Arménie, Paris, 1919 .. La Nation arménienne. RO RE fr. 40 fr. Son passé, ses malheurs, avec une carte. Paris, et ag e ie Te eredns Dot de 4 fr. Chrétientés orientales, Conférences. Strasbourg Trois 250 1923 .......... 8 fr. conférences sur l'Arménie, faites à l'Université de Strasbourg. PATISS O7 MAR AR TR NE SRE Ne ARE Go fr.) 18 fr. Trois conférences sur l'Arménie faites à la Fondation Carol I°' à Bucarest (Roumanie) Paris 192072452250 MU (36 fr.) 20 fr. Quaïre conférences sur l'Arménie faites en Hollande, suivies d'une Note sur la Hollande et les Arméniens, Paris, 1932 :....... 30 fr. Contes, Légendes et Epopées populaires d'Arménie. . Contes, traduits ou adaptés de l’Arménien. Paris, 1928 ..........2. Go fr.) 18 fr. Contes, Légendes et Epopées populaires d'Arménie. 1]. Légendes: traduites ou adaptées de l’Arménien. Paris, 1933 ...... (30 fr.) Chrestomathie de lArménien moderne, 1OD2 7een ac nn se LS CU NN avec EEE vocabulaire. (100 fr.) 18 fr. Paris, 60 fr.
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