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Tags: affaires militaires défilés militaires
Year: 1905
Text
MINISTÈRE DE LA GUERRE
INSTRUCTION DU 15 AVRIL 1905
POUR
LES REVUES ET DÉFILÉS
DES TROUPES
DE TOUTES ARMES
PARIS
Henri CHARLES-LAVAUZELLE
Éditeur militaire
10, Bue Danton, Boulevard Saint-Germain. 118
(MÊME MAISON A LIMOGES)
1905
INSTRUCTION DU 15 AVRIL 1905
PO U H
LES REVUES ET DÉFILÉS
DES TROUPES
DE TOUTES ARMES
MINISTÈRE DE LA GUERRE
INSTRUCTION DU 15 AVRIL 1905
POUR
LES REVUES ET DÉFILÉS
DES TROUPES
DE TOUTES ARMES
PARIS
Henri CHARLES-LAVAUZELLE
Éditeur militaire
10, Rue Danton, Boulevard Saint-Germain. 118
(même maison a limoges)
1905
TABLE DES MATIÈRES.
Pages.
I. — Dispositions générales....................... 1
II. - - Revues........................................ 3
Dispositions particulières aux différentes
armes...................................... 3
Infanterie. — Cavalerie. — Artillerie et
Train des équipages militaires. — Gé-
nie...................................... 3
Dispositions communes à toutes les armes.. 5
Place des Officiers généraux, des Etats-
Majors, des drapeaux et étendards. —
Intervalles.............................. 5
Présentation des troupes................... 6
III. — Défilés........................................ 8
Dispositions particulières aux différentes
armes...................................... 8
Infanterie. — Cavalerie. — Artillerie et
Train des équipages militaires. — Gé-
nie. .................................... 8
Dispositions communes à toutes les armes.. 9
Place des Officiers généraux, Etats-Ma-
jors et Musiques.................... 9
Distances entre les divers éléments..... 10
Exécution du défilé....................... 11
INSTRUCTION DU 15 AVRIL 1905
POUR LES REVUES ET DÉFILÉS DES TROUPES
DE TOUTES ARMES.
I. — DISPOSITIONS GÉNÉRALES.
1. — Le mode de disposer les troupes pour les revues
et défilés est variable. Il dépend, notamment, des effec-
tifs et du terrain.
En principe, les formations réglementaires sont seu-
les employées. Toutefois, pour les revues, le front des
troupes à pied doit toujours être dégagé. En consé-
quence, les officiers dont la place réglementaire est de-
vant le front de la troupe se placeront à la droite de
leur unité.
Les troupes sont placées et défilent suivant l’ordre
de bataille (1). Cet ordre peut être observé, soit dans
l’ensemble des troupes, soit dans chaque grande unité
constituée. (Division ou Corps d’armée.)
2. — Pour les grandes revues passées, soit dans les
garnisons nombreuses, soit à l’issue des manœuvres
d’automne, on adopte de préférence des formations
en ordre ployé, disposées sur une ou plusieurs lignes.
Le bataillon d’infanterie en colonne double ou en mas-
se, le régiment de cavalerie en masse ou en colonne
serrée, le groupe de batteries en colonne serrée ou en
ligne de colonnes par pièce doublée (ou par section),
constituent la base de ces formations; suivant les cir-
constances, ces éléments sont accolés ou placés les uns
derrière les autres.
Par contre, lorsque les effectifs réunis sont moins
considérables, ils sont présentés en formation déployée
et souvent sur une seule ligne.
3. — On prend pour défiler des formations corres-
pondant à celles qui ont été adoptées pour la revue :
elles doivent être choisies de manière que les subdivi-
sions des différentes armes défilent, dans la mesure du
possible, sur un front de même largeur.
(1) Décret du 4 octobre 1891, portant règlement sur le service dans les
places de guerre et les villes ouvertes.
2 INSTRUCTION.
1. - A moins de prescriptions contraires, les trou-
pes d’infanterie, de cavalerie et du génie (à pied) n’em-
mènent aucune voiture sur le terrain de la revue; les
batteries n’attellent que leurs pièces et leurs caissons.
Les compagnies de sapeurs-conducteurs ne parais-
sent aux revues qu’à pied, ou avec du matériel.
— Les officiers et fonctionnaires n’ayant aucun
commandement ou emploi dans les troupes ou les états-
majors présentés se placent, pendant la revue, à la
droite des troupes, et, pendant le défilé, derrière la
personne devant laquelle on défile; ils se rangent par
groupe de même corps ou service, les groupes se pla-
çant dans l’ordre de bataille et sur deux ou plusieurs
rangs, les chefs de groupe à deux pas devant chaque
groupe. Us ne mettent pas l’arme à la mainj et ceux
qui doivent saluer le font en portant la main droite
à la coiffure.
<». — Les dispositions préparatoires aux revues et
défilés des grosses unités doivent être prises à l’avance.
Des fanions ou des jalonneurs indiquent :
la ligne, ou les lignes successives sur lesquelles seront
placées les troupes pendant la revue;
la ligne que devront suivre les guides pendant le dé-
filé;
la ligne à occuper immédiatement avant le défilé par
l’unité qui doit marcher en tête.
Dans chaque corps ou détachement, un officier (ou
un adjudant), accompagné de quelques hommes, se
rend à l’avance sur le terrain de la revue, où il reçoit
de l’officier désigné à cet effet par le commandement
toutes les indications relatives à remplacement à occu-
per et aux dispositions à prendre pour la revue, à la
formation de la colonne pour le dénié, à la direction à
suivre par les guides et à la dislocation des troupes.
Il reconnaît l’emplacement sur lequel se formera son
unité et y place les jalonneurs nécessaires; il se porte
ensuite au-devant de son unité pour la guider.
S’il y a lieu, les itinéraires à suivre par les corps de
troupe pour déboucher sur le terrain de la revue, et
pour le quitter après le défilé, sont également reconnus
à l’avance.
7. — Les intervalles et distances indiqués par la pré-
sente instruction pourront être modifiés si les circon-
stances l’exigent.
Par contre, les règles concernant les honneurs à ren-
dre, la place des officiers, des drapeaux et étendards
doivent être toujours observées.
REVUES.
3
II. — REVUES.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
AUX DIFFERENTES ARMES.
INFANTERIE.
S. — Les officiers supérieurs, les capitaines et les
chefs des sections de tête se placent à la droite de leur
unité sur l’alignement de ces sections; les autres chefs
de section conservent les places qui leur sont assignées
devant leurs sections; les serre-files se placent dans le
rang à la droite et à la gauche de leur section; la figure
1 indique la place des états-majors des corps de troupe
et celle des équipages.
CAVALERIE.
— La figure 2 indique la formation de revue d’un .
régiment en bataille avec tous ses éléments.
Les dispositions pour les autres formations sont ana-
logues.
Quand une troupe de cavalerie est passée en revue à
pied, le dispositif est le même que pour une revue à
cheval, en observant toutefois que les officiers supé-
rieurs et les capitaines à cheval sont sur l’alignement
du premier rang et qu’ils se placent à la droite des
unités sous leurs ordres. Les capitaines en 2e sont à la
gauche des capitaines commandants, les officiers de
peloton devant leurs pelotons.
ARTILLERIE
ET TRAIN DES ÉQUIPAGES MILITAIRES.
10. — Hevues avec matériel. — Les batteries armées
du matériel de 75 sont constituées, en principe, à 4 ca-
nons et 4 caissons; les servants des batteries montées
sur les coffres.
Les troupes sont disposées dans une des formations
de manœuvre réglementaires sous les réserves ci-après :
Les capitaines se placent, quand la batterie est en
bataille, au centre du front, quand elle est en colonne,
à deux mètres à droite de l’élément de tête, sur l’ali-
gnement des (ou du) chefs de section; dans les deux cas
4 INSTRUCTION.
les chefs d’escadron se placent à trois mètres à droite
de l’élément de droite ou de tête de leur groupe.
L’intervalle entre deux groupes est double de l’inter-
valle entre deux batteries.
Le colonel, ses officiers adjoints (capitaine instruc-
teur et un capitaine désigné), les médecins et vétéri-
naires, l’étendard et les trompettes sont placés comme
il est indiqué (fig. 2) pour la cavalerie.
La disposition est analogue pour les troupes d’artil-
lerie de campagne non armées du matériel de 75, pour
les troupes d’artillerie de montagne et pour celles du
train des équipages militaires.
Revues à pied. — Les batteries (ou compagnies) sont
formées en bataille comme il est indiqué (fig. 3), les
capitaines à deux pas à droite de leur unité sur l’ali-
gnement du 1er rang.
Le peloton hors rang, augmenté des sous-officiers du
petit état-major, est à 15 pas à gauche de la dernière
unité : il est formé sur deux rangs par grade, les adju-
dants en serre-files: ic capitaine d’habillement se place,
par rapport au peloton, comme les capitaines comman-
dants par rapport aux autres unités.
GÉNIE.
11. — Revues sans matériel. — Les unités de sapeurs-
mineurs, de sapeurs de chemins de fer, de sapeurs-
aérostiers, de sapeurs-télégraphistes, sans matériel,
prennent l’une des formations prescrites par le Règle-
ment sur les manœuvres de l’infanterie. Pour les revues
en tenue de campagne, les chefs de section montés ainsi
que les capitaines en second se placent à la gauche des
capitaine* commandants.
Revues avec matériel. — Dans chaque unité, les hom-
mes à pied constituent une première ligne et prennent
l’une des formations prescrites pour les troupes d’in-
fanterie.
Le parc, fractionné conformément aux prescriptions
des tableaux de composition de chaque unité, est formé
soit en bataille, soit en colonne, suivant le front occupé
par les hommes à pied; il est à 10 pas en arrière de ceux-
ci. Toutefois, une voiture à laquelle est attaché un bal-
lon gonflé doit être distante de 40 pas des éléments les
plus proches.
REVITES.
3
DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES
LES ARMES.
Place des officiers généraux,
des états-majors, des drapeaux et étendards.
Intervalles.
12, — Les généraux de brigade se placent à 10 pas à
droite du colonel commandant le premier régiment de
leur brigade (ou de l’officier commandant le premier
élément sous leurs ordres); de même, les généraux de
division se placent à 10 pas à droite du général com-
mandant la première brigade de leur division.
Les états-majors et escortes des généraux se groupent
en arrière d’eux, comme il suit :
Les officiers d’ctat-major sur un rang à 5 pas de dis-
tance, le chef d’état-major à la droite de ce rang;
Les chefs de service, s’il y a lieu, à 5 pas ae distance
derrière l’état-major;
L’escorte, sur un ou deux rangs, le porte-fanion au
premier rang, à 5 pas derrière l’état-major (ou les
chefs de service).
Seul, le chef d’état-major du commandant des trou-
pes (ou le chef d’état-major du général commandant le
corps d’armée) se place à 5 pas derrière le général; dans
ce cas, l’état-major se place à 2 pas derrière le chef
d’état-major.
Le drapeau (ou l’étendard) et sa- garde se placent sur
l’alignement du premier rang, au centre de la forma-
tion.
En principe, les intervalles à adopter pour les re-
vues sont les suivants (1) :
40 pas entre les régiments, ou artilleries division-
naires et de corps;
50 pas entre les brigades, 60 pas entre les divisions,
100 pas entre les corps d’armée;
Dans les revues à pied des troupes montées, les offi-
ciers supérieurs et les capitaines sont seuls à cheval.
(1) Pour les troupes moulées présentées à cheval, le pas est compté
d’un mètre.
6
INSTRUCTION.
PRÉSENTATION DES TROUPES.
13. — Dès que la personne à laquelle sont rendus les
honneurs de la revue arrive sur le terrain, le comman-
dant des troupes qui, au préalable, a fait mettre la
baïonnette au canon et le sabre à la main (1), fait exé-
cuter le « garde à vous » par les tambours et clairons
(ou trompettes).
A ce signal, on fait mettre l’arme sur l’épaule droite
et porter le sabre (ou la lance).
Dans toutes les unités, les tambours et clairons et les
trompettes exécutent les batteries et les sonneries pres-
crites par le règlement sur le service des places.
Le commandant des troupes se porte ensuite vive-
ment, et seul, à la rencontre de la personne à laquelle
on rend les honneurs, la salue de l’épée ou du sabre
lorsqu’il arrive à dix pas d’elle, se range à sa gauche
et se maintient à portée de recevoir ses ordres. Il lui
cède le côté des troupes pendant la revue.
Lorsque l’effectif des troupes passées en revue est
considérable, la personne qui passe la revue peut se
faire précéder par un ou deux officiers qui sont chargés
de la guider devant les différentes lignes. Ces officiers
marchent à la même hauteur et à 25 pas en avant d’elle
de façon à ne pas la masquer à la vue des troupes.
En aucun cas, la personne qui passe la revue n’est
précédée par une partie de son escorte; elle est suivie
de son chef d’état-major, des officiers de son état-ma-
jor, de son fanion et de son escorte.
Le chef d’état-major marche à 10 pas de distance de
la personne qui passe la revue et à 4 pas en dehors du
côté opposé à la troupe; les officiers d’état-major sur
un rang, le plus élevé en grade ou le plus ancien, à 2.
pas derrière le chef d’état-major, les autres officiers
par rang d’ancienneté, du côté opposé à- la troupe; l’es-
corte, avec le porte-fanion au premier rang, à 10 pas de
distance et dans les traces des officiers d’état-major.
Le commandant des troupes n’est suivi que par son
chef d’état-major, ou, à défaut, par un officier désigné
à cet effet. Celui-ci marche à hauteur du chef d’état-
major de la personne qui passe la revue, du côté op-
posé à la troupe. L’état-major, le fanion et l’escorte du
commandant des troupes restent pendant la revue à la
droite de la lre ligne.
41) Dans chaque corps de troupe, tous les mouvements de maniement
d’armes sont exécutés au commandement des chefs d’uni tes désignés
au préalable par le chef de corps.
REVUES. 7
Au moment où la. personne qui passe la revue arrive
à la droite de la première ligne, le premier groupe de
tambours et de clairons (ou de trompettes), et, succes-
sivement, tous les autres groupes de tambours et clai-
rons et de trompettes, cessent de battre et de sonner.
La première musique (ou le premier groupe de musi-
ques) commence à jouer.
En principe, les honneurs sont rendus successivement
par régiment.
Dans ce cas, le premier régiment passé en revue con-
tinue d’avoir l’arme sur l’épaule droite (ou de porter
le sabre) après l’arrivée à la droite de la première
ligne de la personne qui passe la revue. Les autres ré-
giments reposent l’arme et la mettent sur l’épaule
droite successivement lorsque la personne qui passe la
revue arrive devant la gauche du régiment précédent.
Chaque régiment repose les armes quand il a été dé-
passe.
Les brigades, les divisions, agissent do même lorsque
les honneurs sont rendus par brigade ou par division.
La musique du 2° régiment (ou le 2e groupe de musi;
ques) ne commence à jouer que lorsque la personne qui
Sasse la revue est sur le point d’arriver à hauteur de la
roite du régiment près duquel elle est groupée; la pre-
mière musique (ou le premier groupe de musiques)
cesse alors de jouer et ainsi de suite.
Les officiers et les hommes fixent du regard la per-
sonne qui passe la revue au moment où elle arrive à
leur hauteur. Les officiers et les drapeaux (ou éten-
dards) saluent dans les conditions fixées par le règle-
ment sur le service dans les places de guerre et les vil-
les ouvertes.
8
INSTRUCTION.
III. — DÉFILÉS.
DISPOSITIONS PARTICULIERES
AUX DIFFERENTES ARMES.
INFANTERIE.
.14. — Les places de chacun pour le défilé sont spé-
cifiées par la figure 4.
CAVALERIE.
15. — La figure 5 indique le dispositif de défilé
d’une troupe de cavalerie en colonne d’escadrons.
Si l’on défile par pelotons? les capitaines comman-
dants et en second marchent a la tête des 1er et 36 pelo-
tons, ayant à leur gauche (droite) le chef de ce peloton.
Si ion défile par demi-escadron, les capitaines com-
mandants et en second marchent chacun en avant du
centre d’un demi-escadron et sur l’alignement des chefs
de peloton.
Si l’on défile en masse, le porte-étendard se place à
6 pas derrière les officiers de l’état-major et à 6 pas en
avant des officiers des escadrons.
. ARTILLERIE
ET TRAIN DES ÉQUIPAGES MILITAIRES.
IG. — Défilés avec matériel. — Lorsque l’artillerie
de campagne défile en colonne serrée, les capitaines se
placent au centre de leur batterie, sur l’alignement des
chefs de section, les serre-files du côté opposé à la per-
sonne devant laquelle on défile, à hauteur des attelages
de derrière des pièces.
La figure 6 indique Le dispositif.
Exceptionnellement, les troupes d’artillerie de cam-
pagne peuvent défiler en colonne par pièce doublée (ou
par section).
Les batteries de montagne défilent généralement en
colonne par section.
Les troupes du tram des équipages militaires défilent
en colonne par section et, exceptionnellement, en co-
lonne par deux.
DÉFILÉS. 9
Défilés à pied. — La formation de la colonne pour dé-
filer a pied est indiquée par la figure 7.
GÉNIE.
17. — Les capitaines en second et les chefs de sec-
tion montés défilent sur un rang à 2 pas derrière le ca-
pitaine commandant.
DISPOSITIONS COMMUNES A TOUTES
LES ARMES.
Place des officiers généraux, états-majors,
escortes et musiques.
18. — Le chef d’état-major de la personne devant
laquelle on défile se tient en arrière d’elle, à 10 pas de
distance et à 4 pas en dehors, dans le sens du défilé; les
officiers de son état-major, sur un rang, le plus élevé en
grade, ou le plus ancien à 2 pas derrière le chef d’état-
major, de manière à dégager le terrain du côté de
l’arrivée des troupes.
Les officiers généraux et officiers qui ne sont pas
pourvus d’un commandement viennent, immédiate-
ment après la revue et pendant les mouvements prépa-
ratoires au défilé, se placer derrière le chef d’état-ma-
jor, les officiers généraux formant un rang à part, l’of-
ficier le plus élevé en grade à 10 pas derrrière le chef
d’état-major; les autres officiers se rangent comme il
a été dit au paragraphe 5, de la gauche à la droite, si
l’on défile guide à droite, et inversement dans le cas
contraire.
L’escorte, comprenant le porte-fanion, se place à 5
pas en arrière du dernier rang des officiers.
La place du commandant des troupes (ou du com-
mandant de corps d’armée), est à 20 pas derrière la
musique (ou le groupe des musiques, ou les trompettes
du régiment) qui marche en tête. Son chef d’état-ma-
jor marche à 5 pas derrière lui.
Les officiers d’état-major formés sur un rang de la
droite à la gauche (ou inversement) par rang de grade
et d’ancienneté, le centre de ce rang à deux pas der-
rière le chef d’état-major.
Le commandant de l’escorte à 3 pas derrière l’état-
major, le porte-fanion au premier rang de l’escorte.
Le général de division, à 20 pas derrière l’escorte (ou
la musique qui marche en tête de la division).
10 INSTRUCTION.
Le chef d’état-major sur le rang des officiers d’état-
major et à leur droite (gauche), à & pas du général de
division. L’escorte, comprenant le porte-fanion, à 3 pas
derrière l’état-major.
Le général de brigade, à 10 pas derrière l’état-major
du général de division. Les officiers d’ordonnance à
5 pas derrière le général de brigade.
Le colonel, à 10 pas derrière l’état-major du général
de brigade.
Les escortes des généraux qui n’ont pas de fanion ne
défilent pas derrière ces officiers généraux, mais se réu-
nissent, pour le défilé, à l’escorte de leur général de dr-.
vision. Le défilé terminé, ces escortes rejoignent les offi-
ciers généraux auxquels elles sont attachées.
Lorsque les régiments ou les brigades défilent accolés,
les colonels et les généraux de brigade marchent devant
le centre de leur régiment ou de leur brigade, en obser-
vant les distances indiquées ci-dessus et en s’alignant
du côté de la personne à qui l’on rend les honneurs.
Dans ce cas, les sapeurs, tambours, clairons et musi-
ques de la brigade (ou de la division) sont groupés en
tête de la brigade (ou de la division).
Lorsque la colonne du défilé présente un front assez
conMdérable, la distance entre le dernier rang de la
musique et l’officier général, ou le colonel, qui défile
immédiatement après est augmentée dans la limite où
cela est nécessaire pour que, dans son mouvement pour
déboîter, la musique ne gêne en aucune façon la mar-
che de la colonne.
DISTANCE ENTRE LES DIVERS ÉLÉMÉNTS.
1». — D 'une manière générale, un défilé correct et
précis produit sur les assistants une impression d’au-
tant meilleure que la colonne présente plus de cohé-
sion. Il importe donc de ne jamais exagérer les dis-
tances entre les divers groupes, ni les intervalles de
temps qui séparent l’arrivée des éléments d’armes diffé-
rentes, afin d’éviter ainsi toute cause de lenteur ou d’in-
terruption prolongée.
En principe les distances à adopter sont les suivan-
tes (1) : ♦
Infanterie : 30 pas entre les régiments, 40 pas entre
les brigades, 50 pas entre les divisions.
(1) Exceptionnellement, lorsque la disposition du terrain obligera les
unités de tête à déboîter par un mouvement à droite (ou gauche) avant
que les derniers éléments aient passé devant la personne devant laquelle
on défile, les distances prescrites entre les éléments seront augmentées
dans la limite où cela est nécessaire pour que le déboîtement d’une
unité n’oblige pas l’élément suivant à s’arrêter ou à ralentir.
DÉFILÉS. 11
Cavalerie : 40 pas entre les régiments, 60 entre les
brigades et les divisions.
Artillerie : à pied, 30 pas entre les régiments; avec
matériel, 40 pas entre les régiments ou entre les artille-
ries divisionnaires ou de corps.
Si le défilé a lieu au pas, la distance d’une arme à
l’autre est de 100 mètres.
Ces distances sont comptées du dernier rang de la
subdivision de queue de l’unité qui précède à l’élément
(officiers, hommes de troupe ou musique) qui marche
en tête de la troupe qui suit.
Aux allures vives, la distance qui doit exister entre
les troupes à cheval et les autres armes est essentielle-
ment variable; elle dépend du terrain sur lequel le dé-
filé a lieu, de l’allure prescrite pour ces troupes à che-
val (cavalerie ou artillerie), de la formation et de l’al-
lure de la troupe à laquelle elles doivent succéder.
Lorsque le terrain dont on dispose le permet, les
troupes à cheval laissent prendre la distance nécessaire
aux troupes qui les précèdent et entament le trot, ou
le galop, quand la dernière subdivision de celles-ci a
passé devant la personne à laquelle on rend les hon-
neurs, de manière à éviter ainsi toute apparence d’in-
terruption dans le défilé.
Si cela est nécessaire, l’infanterie dégage le terrain
pour que les troupes à cheval n’éprouvent aucun re-
tard : à cet effet, les derniers éléments d’infanterie
peuvent déboîter à droite (ou à gauche) lorsque la
subdivision de queue a dépassé de 150 mètres (200 pas)
la personne devant laquelle on défile.
Les troupes à cheval qui défilent aux allures vives
ne reprennent le pas que lorsqu’elles ne peuvent plus
arrêter le mouvement des troupes suivantes, ou quand
elles ont pu déboîter de la colonne.
EXÉCUTION DU DÉFILÉ.
, 20. — Les troupes défilent l’arme sur l’épaule
droite, les cavaliers montés au port du sabre ou de la
lance, les officiers, sous-officiers et hommes non montés,
armés du sabre au repos du sabre.
Le commandant des troupes fait prendre le guide
du côté de la personne devant laquelle on défile, puis il
commande :
Pour défiler,
En avant,
Marche.
42 INSTRUCTION.
A ce commandement, le premier élément se met en
marche; ses tambours et ses clairons battent et sonnent;
les éléments suivants ne se mettent successivement en
marche que lorsqu’ils ont entre eux et la dernière sub-
division de l’élément qui précède la distance prescrite.
La musique (ou le groupe de musiques) commence à
jouer ou à sonner à environ 60 pas de la personne de-
vant laquelle on défile.
Lorsque celle-ci a été dépassée de 30 pas environ, le
tambour-major fait déboîter de la colonne les tam-
bours et la musique par un mouvement de flanc du côté
opposé au guide.
Arrivé à hauteur de l’officier qui commande le défilé,
il fait faire un changement de direction à droite (gau-
che) aux tambours et aux musiciens; il les arrête dès
que les derniers rangs ont conversé, et leur fait faire
front face au flanc de la colonne. Dans ce mouvement,
les tambours marchent l’espace nécessaire pour permet-
tre aux musiciens de se placer entre eux et la personne
qui fait défiler.
Le commandant des troupes, après avoir salué de
l’épée ou du sabre, va, suivi de son état-major, se placer
en face de la personne à laquelle on rend les honneurs
et à 20 pas environ du flanc de la colonne.
Dès que le tambour-major de la musique (ou du
groupe de musiques) qui fait défiler peut être vu par
celui du groupe qui suit, les deux tambours-majors
échangent un signal d’attention; celui qui arrive se
x réglant sur celui qui est en place, fait commencer à
battre au moment où ce dernier fait cesser de jouer, de
manière que la cadence de la marche ne soit pas mo-
difiée.
La musique qui fait défiler cesse de jouer à la fin
d’une reprise et lorsque la dernière subdivision de
l’élément auquel elle appartient a dépassé la personne
devant laquelle on défile.
Dans les troupes à cheval, chaque régiment (ou for-
mation d’artillerie) défile précédé de ses trompettes.
Ceux-ci commencent à sonner la marche correspondant
à l’allure lorsqu’ils arrivent à 50 pas de la personne
à qui l’on rend les honneurs et ils cessent de sonner
quand ils l’ont dépassée de ICO pas.
En arrivant à 6 pas de la personne à laquelle on rend
les honneurs, les officiers qui doivent le salut, d’après
le règlement sur le service des places, saluent du sabre
ou de l’épée. Ceux qui ne doivent pas le salut, ainsi
que les sous-officiers chefs de section ou de peloton,
tournent légèrement la tête de son côté, fixent les yeux
sur elle en arrivant à sa hauteur^ et replacent la tête
dans la position directe lorsqu’ils l’ont dépassée de
quelques pas.
DÉFILÉS. 13
Le défilé terminé le commandant des troupes se
porte vivement vers la personne à laquelle on rend les
Donneurs, la salue de l’épée ou du sabre, et se maintient
à portée de recevoir ses ordres.
Les défilés des grandes unités s’exécutent générale-
ment comme l’indiquent les figures 8 et 9 qui ne sont
données ici qu’à titre d’indication.
Les dispositions relatives aux revues et défilés insé-
rées dans les divers règlements de manœuvres sont
abrogées et remplacées par la présente Instruction.
Fait à Paris, le 15 avril 1905.
Le Ministre de la Guerre,
Maurice BERTEAUX.
FIGURES.
Les distancés et intervalles indiqués sur toutes les
figures ci-après sont portés en pas. Pour les troupes
montées présentées à cheval, le pas est compté de un
mètre.
Figure 1.
INSTRUCTION.
INFANTERIE.
RÉGIMENT EN LIGNE DE BATAILLONS EN COLONNE DOUBLE.
I
U
1°
I
*
Observations. — Les dispositions pour les autres formations sont ana-
logues, sauf les modifications suivantes:
Ligne de bataillons en masse. — Dans chaque bataillon, les Capitaines
de compagnie sont placés sur le flanc droit, les uns derrière les autres,
à hauteur de leur compagnie.
Ligne déployée. — La section hors-rang est placée à 10 pas’ljde la
gauche du réçiment sur l'alignement des compagnies; l'Officier d’habil-
lement, le Trésorier et son Adjoint, à la droite de la Section hors rang,
les Officiers du cadï*e complémentaire ou à la suite, à 6 pas de la gauche
de la section hors-rang sur l’alignement du 1er rang.
àôchôcbô o ' 6 édji ô è fta à 6 irtbà ô ââ o â m
AlSUîJSs&J DOÆoCZL-R>O.a s
Q u
P.H.R. 5eEscadron/ tf&Esc. 3e Esc. 2eEsc. 1erEscadrons *
LÉGENDE.
[§ Le Colonel, à 3 moires de la droite des trompettes, le Capitaine instructeur derrière IttL
zh
£] Le Lieutenant-Colonel, à la droite du ier Escadron.
Q Les Chefs d'Escadrons,Ji.lû droite du demi-régiment qu'ils commandent; le major a la droite du 5* es-
cadron s'il yenâüflj Sinon, àja gauche du régiment.
5?
W
Les Capitaines en 2e derrière le centre de leur escadron.
g
r
ts
1W
Un adjudant à la tête des trompettes, le trompelte-majôr à la droite du 1er rang, le brigadier-trompette
derrière lui. A la tête du P. H. R., l’adjUdant-vaguemestre ; à là gauche du P. H. R. et dans l'ordre suivant: J2‘
l'adjoint au Trésorier, le Médccin-Majoi*<le Médecin aide-major* les Vétérinaires en icr, en a®, cl l'aide-vcléri- ni
naire. Les Hômmcs à pied de chaque escadron à 25 mètres derrière l'escadron. JJ
53
Figure 3.
INSTRUCTION.
ARTILLERIE
ET TRAIN DES ÉQUIPAGES MILITAIRES.
REVUES A PIED.
Coloneb 4Q<—-6-
*0 Officiers Aÿairds
<x>'
Officiers
sans cornmt
ChefâJBsc^
Capitaine
Comm^ la, batterie
Batterie
2? Batterie,
Observations. — Les groupes sont à 15 pas d’intervalles.
REVUES ET DÉFILÉS.
Figure 4.
INFANTERIE.
. DÉFILÉ D’UN RÉGIMENT EN COLONNE DOUBLE.
•5
»
|8
‘1*
y::
_____Capard sapeur
___-Sapeurs suri rarj
___dTambour-Mcyor
^Tambours
----^CLairons
_____Caisse-dair^grosse caisse, cymbales.(de la. droite, à lagonds)
_____Tromhones.trompettesà cglindre..sajîrombas ( d9)
___J3aadoir,cnrne£s à piston.,saxhorns contrat», sas&onièas(d9)
_ _ _Jhfde musqué flûte,p^flàte.petiiuagrandesderàu&^dèfifà
____Saxophones-
____Saxhorns
[20
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,10
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-E'.J—P
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KCfô
______'olond
------2 °îr 3 cLieutenan[sColonds d major, en arrière et à 2pas
à. gaudie (droite)du Colonel,du colé opposé au.guide.
-------Drapeau, et sa garde,à, wpas derrière le Colonel
- _ ^\fbefet Adjlmajor du topas derrière le drapeau) •
______Cap™de Compagnie du i ^B^là 5pas derrière le Ouf
deb°^età 5pas ai avant du antre du 8on')
ô
H P
d>
H H
à.
H 1 P
3e (y#
H —F
A
R _P
U * T»
—r
ti P
ô
□ -F-
i ^BatxulLon.,
La. distance entre lesDOIUest de 3opas.
___Dernière section. du, dernier ItatatUon,
O
P
P
L Ü__________Cap^d’habljtrésoner et son adjoint à louas derrière
_____ la droite du dernierB^et à Spas devant le centre de la?SS&.
-----Section. hors rang
b i ààâ Dff^dn cadre oomplS*ou. à la suite à Spas derrière la S.ELR
ô"d> â________Jlàlâsnià lapas derrière la Section hors-rang agoni leur
O O o--------parte-sar. à 2 pas derrière eux
' * ô £ ______JDffid0*d‘appro9^cL 10 pas derrière les médecins.
o *» o à ô ô_S’Offdufdu seroiae des munitions, oaquxnestre,caporal atdC
smexts adjoints àl'Offèaffà Spas derrière lOf d'appS
-—Chevaux demain, et nùdets.
----Silures,
Hiiiillliinli
HMiiHHHli
Observations. — Les dispositions pour le déülé dans les autres formations
sont analogues.
Dans les formations «par compagnie en ligne déployée* et «en colonne de
bataillon* les Capitaines déGlent devant le centre de leur compagnie.
Dans la formation par «bataillon en masse*, le Chef de Bataillon, l’Adjudant-
Major et les Commandants de compagnie montés se placent sur un rang, de la
droite à la gauche (ou inversement) en avant de la Compagnie de Icte du Bataillon.
Exceptionnellement quand le régiment ne comprendra que a bataillons il pourra
être formé en une seule colonne dans laquelle toutes les Compagnies seront séparées
par une distance de 6 pas. Les Lieutenants-Colonels, Chefs de bataillons. Adju-
dants-majors et Commandants de. compagnies montés, sur un rang comme ci-dessus.
Figure 5.
1SSTRÜCTION.
CAVALERIE.
DÉFILÉ VERS LA DROITE EN COLONNE D’ESCADRONS.
General Corrunandjant la Dioision^
Offiaars d .Etat Jïajor
(sur un. rang )
GffiêruL Commandant. la 1e™Brigade
Officiers <1 "ordonnance
Colonel Commandant le 1erBégimont'
L icutenant • Colonel
-----------L , , .J Majorf Cap™ instructif adjoint au Trêsorier-
------------Etendard et sa. garde
--------------Chef'd "escadrons
J - - 1erEscadron
1 Ces adjudants l'un derrière laulrç ai™
à gauche, des serre files )
__________Dernier escadron.
?-------------------ÔÜÔÙ 12,Médecin. major et médecin aide-major
5^3 2 1 3,4,Syetèrinaijès eni&ei en. 2 eet aidr vétérinaire.
Adjtet trompettes du 2eRgùnent
Colonel Commandant le 2eRéji/nmt
Observations. — Le Chef d’escadrons du 2° demi-régiment se place
à la droite du Capitaine commandant le 3* escadron.
Les serre-files se placent toujours du côté opposé à la personne devant
laquelle on défile, en ayant soin de se repartir entre les 2 rangs.
Les places indiquées ci-dessus pour les Officiers, Médecins et Vétéri-
naires sont prises quand le défile a fieu vers la droite; elles sont in-
versées si la personne devant laquelle on défile se trouve à gauche de '
la colonne.
REVUES ET DÉFILES.
Figure. &
ARTILLERIE
DÉFILÉ ÜE L’ARTILLERIE AVEC MATÉRIEL.
O
Trompettes
CoLoruîL
-----Officiers adjoints
-----Etendard et sclgarde
. Chef d'escadron;
-1e™Batterie
-Dernière Batterie
___QLêdems eb ^ètèruwdrzr
Observations. — La distance entre les groupes est de 3o mètres
Figure 7.
INSTRUCTION.
DÉFILÉ À PIED DE L’ARTILLERIE.
Trompettes -Musique
ColoneL
Officiers aRjoints
EttndanL et sa garde
ComjnanilüjiL de groupe
Capitaine
i*™ Batterie
iP™ Batterie
Observations. — La distance entre les groupes est d’un front de sec-
tion » plus 15 pas.
REVUES ET DEFILES.
Figure 8»
l,r EXEMPLE DE DÉFILÉ.
Japcunr, tamboursclalrons et
nuisujiLe de la Jr*Duoisio^
Général daDivuiffli'
Ètat-Major suùd dsl escorte
Trompettes d'Artflene (1erRégiment /
I
î—
J20
è <8*
(5
i*
r
ifcO
État-Major siuoô de, Vescortes
ColonrL, Comm^ le 1 ^Règùnent
Etendard.
Gam/rumdanlr de, groupe,
j 2 Grouper en, adonne, serrée, (aaolésjt
Trompettes du. 2eRégiment
Tlgure 9
INSTRUCTION.
2e EXEMPLE DE DÉFILÉ.
3 Sapeurs, tambours, clairons et masiftoe
de laa ^Dioùion^sod^diLCDrptdA.préDéds^i
____________________Général CommS le Corps dArmée
_____________________ Sbefd'Etat-AIyor
-Etat-Mcÿor
SEsoorte
J
h
_______Compagnies du. Génie
______Général, (amm^la.1™Divisions
_______Êllat'Afajor suSeS ale fescoriv
_______Généraujc deBrigadeisunnsdesOffl^r)
_____Colonels (suivis desLieu&Colonelret AT0)
_____JDrapeazLX, et, leur garde,
Trompettes de l Artillerie
-Etat -Afcgor suivi, de Vescorte
^Artûlerie de Corps
'Artillerie d&la,jT^Dvoisian,
^Artillerie de la, 2 ^Dùoisinn,
. Sapeurs, tambours, rruusique delà,
2>me Division,.
-Général, CommS la, 2^ IHoision,
2 * Division.
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et Limo^ey»
Décret du 3 décembre 1904 portant règlement sur [
les manœuvres de l’infanterie. (Titre I, Réglés géné-
rales et méthodé d'instruction; — Titre II, Ecle dû sol-
dat: — Titre 111, Ecole de section; — Titre IV, Ecole d>
compagnie et des unités plus fortes; Titre V, L'infanterie
du n s le coin bal. — ,4 nnexes. )
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Instruction pratique sur le service de l’infanterie en
campagne, approuvée par le ministre de la guerre. b*
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Règlement provisoire sur l’instruction du tir des
tro ’pes d’infanterie, approuvé par le ministre de la
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Décret du 12 mai 1899 portait règlement sur les
exercices et les manœuvres de la cavaierie, modifié
par la décision présidenielle du 1er septembre.
Tome I r. Rapport. Titres l el //, mis à jour a\< c le décret
du 22 mai 1900.
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Instruction pratique du 1er août 1902 sur le service
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de l’artillerie de campagne, approuvé par le Ministie
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nœuvres de batteries attelées. Service de l’artillerie en
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